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  1. // Premier League – Newcastle/Arsenal

Arsenal chez les Frenchies

Changement d'époque. Arsenal part défier les Frenchies de Newcastle à St James. Sans Fabregas, sans Nasri et toujours sans gardien de but. Seules infos rassurantes pour les Gunners : les absences de leurs tyrans, Nolan et Barton et le retour aux affaires de Vermaelen.

Rendez-vous casse-pipe pour Newcastle et Arsenal ce samedi après-midi à St James Park (17h30, heure anglaise). Il y a forcément plus simple pour les Magpies que de commencer contre les Gunners et il n'est pas moins compliqué pour les Cannoniers de retourner à St James, où les enfants d'Arsène avaient, la saison dernière, flippé face à l'orgueil et à l'agressivité des Geordies. Cette fameuse rencontre (4-4) avait surtout cristallisé les manques de chaque équipe : Arsenal n'avait pas sur le terrain de patron susceptible de tenir une « simple » avance de quatre buts et Newcastle était bien trop irrégulier pour espérer retrouver un rêve qu'il caressait très doucement à mi-saison, l'Europe. Aujourd'hui, les deux équipes en sont à peu près au même point. C'est-à-dire dans un bon brouillard.

La foudre Twitter

Dans le nord de l'Angleterre, les supporters de la Toon Army n'en sont pas à sortir les guns et barres de fer mais sont un peu colère. La saison démarre avec une promesse pour l'instant non tenue : utiliser ce que le board avait appelé «  l'héritage Andy Carroll » , soit 40 patates. Lors du mercato hivernal 2011, Mike Ashley avait laissé filer son hardeur d'avant-centre pour Liverpool mais n'avait pas dépensé une livre pour le remplacer. Cet été, le Newcastle d'Alan Pardew a encore perdu quelques unités Kevin Nolan tout d'abord, le patron du vestiaire, parti à l'étage inférieur pour West Ham. Nolan demandait un très long contrat (5 ans) grassement payé (100 000 livres la semaine) que Mike Ashley ne voulait pas offrir, justifiant une méthode qu'il dit « à la Wenger » , à savoir acheter du jeune à forte plus-value potentielle. La foudre Twitter s'est ensuite abattue. Premier scud de José Enrique à l'adresse de ses patrons, fin juillet : « Ce club ne se battra jamais pour les six premières places avec cette politique. Vous, supporters, êtes les meilleurs et méritez ce qu'il y a de mieux, mais pas ce qu'ils font avec le club » . L'Espagnol avait déjà ses valises prêtes et vient de signer pour Liverpool (8 millions) en manque de ouache sur son aile défensive gauche (Johnson, ça dépanne mais c'est tout de même mieux à droite). Joey Barton, le meilleur Magpie de la saison dernière, déclarait en avril dernier que son sort ne dépendrait que de celui de Nolan, Enrique et Tioté. Ce n'est donc pas une surprise de voir le milieu anglais user lui aussi du réseau de micro-blogging pour faire bouger les lignes, avec en guest des citations d'Orwell ou Washington, mêlées à des banderilles questionnant légitimement l'ambition du board de NUFC.

La réponse fut sans appel : Barton est placé sur le marché des transferts, gratos. Alors, bien sûr, les venues de Cabaye pour pas cher (5 millions, pour un milieu champion de France et international, c'est donné), de Marveaux (peanut car libre), d'Obertan (3 millions) et de Demba Ba (gratuit, pointeur efficace d'Hoffenheim ayant mal calculé sa découverte de la PL sous les couleurs de West Ham), ajoutées au retour attendu de Ben Arfa (d'ici deux semaines), laissent à penser que ce Newcastle 2012 n'aura pas que du cœur à revendre, mais aussi un peu plus de consistance et de plaisir dans le jeu. Mais pour la Toon Army, le compte courant Andy Carroll n'a toujours pas été soldé, il manque toujours un arrière gauche pour remplacer le punchy Enrique, un défenseur central pour aider Coloccini, et un serial scoreur, à la Shearer, à la Andy Cole, à la Les Ferdinand, à la Carroll. Et pire que tout, le vestiaire, qui avait déjà peu goûté l'éviction de Chris Hughton, doit se reconstruire, sans les habituels tauliers Nolan, Enrique et Barton, forcément.

Arsenal, label AOC

Arsenal n'y trouve pourtant pas de quoi calmer ses peurs. La méthode Wenger a connu ses limites la saison dernière. Pour la première fois depuis l'arrivée de l'Alsacien à la tête des Gunners, le vestiaire, encore lui, donnée fondamentale de tout sport collectif, a vraisemblablement lâché le technicien frenchy, en témoigne l'après-finale de Carling Cup catastrophique d'Arsenal. La presse anglaise s'est aussi chargée de fusiller la méthode Wenger qui ne rapporte rien, si ce n'est une stabilité économique. Arsène a fait la sourde oreille tout l'été, laissant juste au passage un petit os à ronger : la promesse d'un mercato « très actif » . A l'heure de reprendre, les sceptiques n'ont pu se résoudre à changer d'avis. Cesc Fabregas est à une visite médicale de signer son retour à Barcelone (34 millions d'euros plus bonus). Celui qui était programmé pour le remplacer, Samir Nasri, non retenu pour le déplacement à Newcastle, est sur le pont pour rejoindre Manchester City, parce qu'en plus d'un salaire coquet (200 000 livres la semaine), il pourrait au moins y gagner une Cup. Et Arsenal de récupérer une bonne vingtaine de millions, alors que l'ancien Marseillais n'a plus qu'un an de contrat. Tout le monde, économiquement, est gagnant. Le modèle Arsenal quoi ! Et côté arrivées alors ? Actif ou passif ?


Dans un premier temps, actif, à la Wenger, qui ne change pas d'un iota son dogme. Près de 14 millions d'euros ont été sortis des caisses sur un mineur de 17 ans, venu de Southampton, Alex Oxlade-Chamberlain, appelé Outre-Manche AOC. Gervinho a aussi été arraché à Lille pour 12 millions. Inutile de dire qu'il ne faudra pas trouver en l'une de ces deux recrues une autorité susceptible de mener enfin les Cannoniers vers un titre qui les fuit depuis trop longtemps. Jadson, du Shaktior Donetsk est annoncé, mais difficile de miser sur une intégration rapide du meneur brésilien sans avoir effectuer l'avant-saison avec Arsenal. AOC, Gervinho et probablement Jadson ont donc tout à prouver. Le seul joueur vraiment au-dessus du lot dans les rangs d'Arsenal s'appelle donc aujourd'hui Robin Van Persie, pas le plus apprécié du vestiaire. Et on ne demande pas déjà à Jack Wilshere, trop jeune malgré tout son talent, de prendre les rênes psychologiques du carrosse.

Enfin, si le terme « expérience » a souvent été le mot lancé en pâture pour décrire le mal gunner, il est encore tout aussi impensable de voir le poste de gardien de but toujours laissé à l'abandon. Chelsea a Cech, Man United a perdu Van der Sar mais a misé sur De Gea, Liverpool a Reina et City Joe Hart. Difficile de soutenir la comparaison quand on s'appelle Almunia, Fabianski, Szczesny ou Mannone. A moins que Lehmann... A bien y réfléchir, Wenger n'a donc qu'une seule bonne nouvelle à se mettre sous la dent : le retour d'un Vermaelen qui fera, s'il reste entier, un bien fou à la charnière centrale. Le tout reste cela dit bien maigre et, pour la première fois depuis un petit bout de temps, nous permet raisonnablement d'envisager que cet Arsenal là aura bien du mal à se frayer une petite place entre les Citizens, les Blues, les Reds et Red Devils au sein du Big Four. Arsène Wenger y verra plus clair en septembre : après Newcastle, les Gunners recevront Liverpool et finiront le mois d'août à Old Trafford, sans parler du play-off casse gueule de C1 contre l'Udinese de Di Natale. Dur. Très dur déjà. Trop dur ?

Par Ronan Boscher

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