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Arsenal-Chelsea en illégitime défense

Depuis le début de la saison, le système défensif des deux équipes inquiète. Ce qui peut s’expliquer par un mercato mal géré, mais aussi par un effectif déséquilibré.

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Si l’on devait sélectionner une seule rencontre pour symboliser les errements défensifs de chaque équipe, la décision serait compliquée, tant le choix est large. Depuis le début de la saison, Gunners comme Blues font hurler leurs supporters quasiment chaque week-end. Le constat est là : leur système défensif est rongé de l’intérieur et les attaquants adverses prennent un réel plaisir à le démontrer. En chiffres, cela donne six buts encaissés du côté d’Antonio Conte en cinq journées, sept pour Arsène Wenger, pour une moyenne de 7,1 pour les vingt clubs de Premier League confondus. Pour ceux qui ne seraient pas convaincus par ces statistiques, il faut souligner que les deux équipes n’ont réalisé qu’un seul et unique clean-sheet en championnat pour le moment.

Pour des prétendants au titre, c’est beaucoup trop peu. Chelsea a également mangé quatre pions en deux rencontres de League Cup (contre l’équipe bis de Leicester et Bristol, qui évolue en troisième division) pendant qu’Arsenal se faisait grandement malmener par le Paris Saint-Germain, qui en aurait mis quatre avec un Edinson Cavani en forme. Surtout, dès que le niveau s’élève, les défenses ne font pas le poids. Alors qu’ils n’ont pour l’instant rencontré que Liverpool comme gros poisson, les Rouges ont explosé (3-4 à domicile), les Bleus se sont fait balader (1-2, à domicile aussi). Bref, les lignes arrière sont excessivement exposées et loin d’être au niveau depuis le mois d’août.

Le Cesc ordinaire

Des recrues trop tardives... ou trop légères


Reste maintenant à trouver les raisons qui constituent le principal problème des quatrième et cinquième du championnat et qui minent leurs belles phases offensives démontrées jusque-là. Une des explications communes semble évidente et date de l’été dernier. Parce que Per Mertesacker se blesse gravement en juillet et fait connaître sa longue période d’indisponibilité (cinq mois), parce que Kurt Zouma n’est toujours pas revenu et que Chelsea ne possède que deux autres défenseurs centraux de métier (Branislav Ivanović étant considéré comme un latéral droit), les dirigeants ciblent très vite leur priorité du mercato. Un défenseur central, évidemment. Pourtant, après avoir pataugé, pris quelques vents (Leonardo Bonucci, Kalidou Koulibaly ou Aymen Abdennour par exemple, voire même Phil Jones selon les rumeurs) et attendu sagement que le marché s’emballe, les clubs londoniens s’activent enfin.

Sauf que la fin du mois d’août est arrivée et qu’il est trop tard pour les bonnes affaires. Sans parler du trop tendre Rob Holding, Arsenal opte pour Shkodran Mustafi. L’Allemand n’est pas une mauvaise pioche, mais ne représente pas encore le chef attendu. Surtout, il lui faut du temps pour s’adapter aux joutes anglaises, lui qui n’a joué que quinze minutes dans sa carrière avec Everton. L’ancien de Valence serait certainement plus performant actuellement s’il était arrivé un mois plus tôt. Pendant ce temps-là, Chelsea cible David Luiz. Sur le papier, le retour du Brésilien n’est pas forcément une mauvaise idée : un mec titulaire au plus haut niveau depuis des années, qui connaît la maison, tout ça pour moins de quarante millions d’euros dans les derniers instants du mercato... Inespéré. Problème : le chevelu n’est pas dans une forme optimale (quel match contre Monaco...) et ne s’est pas amélioré concernant sa concentration et sa capacité à inventer des boulettes. Résultat : il est déjà la cible de toutes les moqueries après seulement deux parties. Sans oublier un nez pété. Dur.

La sécurité française


Du coup, ces recrues n’ont pas franchement aidé leurs nouvelles maisons respectives. Qui vont avoir bien du mal, pour des motifs différents, à mieux protéger Thibaut Courtois et Petr Čech. À Chelsea, le souci se situe véritablement au cœur de la défense, en charnière centrale. Aujourd’hui, aucun des bonhommes utilisés ne satisfait Conte. John Terry a trente-cinq ans et peine de plus en plus à le cacher. Gary Cahill, plus tout à fait jeune non plus, multiplie les bourdes et ne deviendra jamais le boss que les Blues attendent, son profil n’étant pas assez complet. Luiz déçoit, donc, et rien ne dit que Zouma va revenir au top après sa rupture des ligaments. Sur le terrain, la fébrilité est palpable, même contre les petites écuries. Du coup, le système défensif entier repose sur le seul N'Golo Kanté, qui est obligé d’avaler des kilomètres et des kilomètres pour que le champion d’Angleterre 2015 tienne à peu près debout. Heureusement pour lui, Willian et Eden Hazard font les efforts réclamés par coach Conte sur les ailes.


Pour Arsenal, la problématique est tout autre. Si la charnière Koscielny/Mustafi pourrait montrer de belles choses à l’avenir, il manque encore – et cela est loin d’être nouveau – un récupérateur digne de ce nom, capable de soulager toute une défense par sa puissance athlétique et son omniprésence. Au vrai, Patrick Vieira n’a jamais été remplacé. Le duo Coquelin/Cazorla ne suffit pas, d’autant que Mesut Özil, Theo Walcott ou Alex Iwobi ne sont pas fans des replacements défensifs. Ici, c’est Laurent Koscielny qui en paye le prix. Constamment sollicité, le Français est condamné à sortir des matchs de patron pour faire régner un peu d’ordre. Pas la peine d’imaginer le score de ce Chelsea-Arsenal si et Kanté et lui ne sont pas en forme lors de cette sixième journée…

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    Par Florian Cadu
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    Premier League - J6
    Arsenal-Chelsea




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