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  3. // Bayern Munich/Arsenal (0-2)

Arsenal, c'est pas passé loin

Dominateur mais incroyablement maladroit face au but, le Bayern a bien failli vivre une grande désillusion face à Arsenal qui s'impose 2-0 grâce à ses Frenchies. Il aura manqué un but aux Gunners pour réussir l'exploit de ces huitièmes de finale.

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Bayern Munich - Arsenal : 0-2
Buts : Giroud (3e) et Koscielny (86e) pour Arsenal.

C'était mission impossible. Surclassé à l'aller chez lui par un Bayern impressionnant, Arsenal n'avait que très peu d'espoir d'entrevoir les quarts de finale de la Ligue des champions. Les probas lui donnaient deux chances sur cent, les observateurs encore moins du fait des absences conjuguées de Podolski et Wilshere. Et pourtant. Avec Giroud dans le rôle d'Ethan Hunt, les Gunners y ont cru. Grâce à un but d'entrée et à un autre en fin de partie de Koscielny (0-2), les hommes d'Arsène Wenger ont fait trembler le grand Bayern qui, malgré une supériorité évidente dans le jeu, a bien failli payer cher son incroyable maladresse face au but.

Arsenal, un but puis plus rien

La remuntada du Barça contre l'AC Milan a visiblement donné des idées à Arsenal. Pas de Messi pour balancer une mine en lucarne d'entrée, mais un Giroud bien placé à la réception d'un centre fort devant le but de Walcott, parfaitement décalé par Rosický. Un but qui ne suffit pas à desserrer la mâchoire de Wenger. L'entraîneur alsacien sait que son équipe doit encore en planter deux pour réussir son come-back. Pas suffisant non plus pour faire flipper le Bayern. Sûrs de leur force, les Bavarois prennent progressivement le contrôle de la partie et privent les Gunners de ballon, ne leur laissant que quelques miettes en contre ou sur coups de pied arrêtés. La pression s'intensifie, mais la réussite fuit les joueurs de Jupp Heynckes qui ne cadrent que deux de leurs neuf frappes en première période. Ni Luiz Gustavo sur un corner mal renvoyé, ni Müller dans un angle fermé n'inquiètent Fabianski qui n'a besoin de s'employer que sur deux frappes de Kroos. Pendant ce temps, Robben récite sa leçon Dribbles et croquages des éditions Lâche ta balle.

Koscielny fait taire l'Allianz Arena

Le Néerlandais est le premier à se mettre en évidence au retour des vestiaires, mais sa frappe est une nouvelle fois hors cadre, tout comme celle surpuissante de Kroos quelques secondes plus tard ou celle enroulée de Gustavo à l'heure de jeu. Maintenus dans le match grâce à l'imprécision de leurs adversaires, les Gunners ne parviennent pas à tenir le ballon, la faute à une étonnante maladresse du trio Arteta-Ramsey-Rosický. Incapable d'imposer son jeu fait de passes courtes, Arsenal s'essaye au jeu direct en balançant des quilles sur Giroud pour sauter le milieu munichois. Problème, quand il ne tente pas des reprises de volée de 35 mètres, l'attaquant français est beaucoup trop isolé pour espérer quoi que ce soit. Jamais mis en danger ou presque, le Bayern obtient une énième occasion de tuer le match, mais Fabianski détourne le pointu de Robben. À force de vendanger, le club aux quatre C1 s'expose, classique. Gervinho fait frissonner l'Allianz Arena, Koscielny l'éteint en trompant Neuer de la tête sur corner. Trop tard. Arteta commet deux fautes stupides et fait perdre de précieuses secondes à son équipe. Comme l'an passé face à Milan, Arsenal échoue à un but de l'exploit. Rageant mais logique.

Par Quentin Moynet
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