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Arsenal brise la malédiction Mourinho

Au terme d'une rencontre qui n'avait rien d'un match de gala, Arsenal est parvenu à l'emporter contre un Chelsea trop irrégulier pour espérer quoi que ce soit (1-0). Arsène Wenger peut jubiler. C'est sa première victoire contre José Mourinho. La saison démarre bien.

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Arsenal 1-0 Chelsea

But : Oxlade-Chamberlain (24e) pour Arsenal

Quatorze confrontations. C'est le temps qu'aura attendu Arsène Wenger pour enfin venir à bout de son adversaire de toujours, José Mourinho. À treize reprises, le Special One a dégoûté le coach des Gunners. Entre de grosses déroutes et des matchs nuls insipides, le Portugais n'a jamais permis à son homologue français de repartir avec le goût sucré de la victoire. Mais c'est désormais fini et Wenger peut remercier Oxlade-Chamberlain. Car c'est lui qui a permis à son équipe de l'emporter sur une frappe de son mauvais pied. Tout un symbole. Arsenal démarre parfaitement sa saison avec ce premier titre et confirme que la course à la couronne anglaise sera acharnée. Mourinho 13, Wenger 1. La malédiction est levée.

« Pas un match amical, mais pas un match de championnat »


Habitué à bétonner lorsqu'il se retrouve face à une équipe en confiance, José Mourinho ne fait pas d'exception pour ce Community Shield. Pas de véritable attaquant de pointe, mais un trio Hazard-Willian-Rémy dont l'objectif est évident : défendre et contre-attaquer. De son côté, Wenger opte pour un onze très offensif, mais choisit de se priver d'un Olivier Giroud jamais en réussite contre les Blues. Le postulat de départ se confirme sur les premières minutes du match. Arsenal accapare le contrôle du cuir et tente de déstabiliser la charnière centrale Cahil-Terry. Toujours aussi solide, le duo anglais gère et relance parfaitement sur ses attaquants qui giclent dans le dos du très lent Mertesacker (10e). Désormais avertis, les Gunners resserrent les lignes et accentuent leur pression. Les redoublements et les triangles s'enchaînent, mais le tout reste bien trop stérile pour inquiéter Courtois. La lumière vient finalement du pied gauche de Chamberlain. Bien servi dans l'axe, Walcott écarte à droite pour son coéquipier qui mystifie sur un pas Azpilicueta avant de décocher une merveille de missile (24e). 1-0. Arsenal n'avait plus marqué contre Chelsea depuis près de 500 minutes. Délivrance. Piqués au vif, les Blues se décident à attaquer, mais Ramires vendange une tête à bout portant (36e). Il a certainement oublié que Čech n'était plus son gardien. La fin du premier acte est davantage rythmée, et les 22 acteurs déjugent Mourinho : cette rencontre est aussi importante qu'un match de Premier League pour eux.

La revanche de Petr


Au retour des vestiaires, Mourinho se montre enfin ambitieux et lance sur la pelouse son défi de l'année. Exit Loïc Rémy, Welcome El Tigre. Radamel Falcao s'empare de la pointe de l'attaque londonienne, tandis qu'Oscar remplace un Ramires transparent. Ces deux changements perturbent le bloc d'Arsenal qui rencontre énormément de difficultés à conserver le cuir. C'est justement sur une perte de balle que les Blues se procurent une énorme occasion par l'intermédiaire d'Hazard (62e). Le Belge loupe complètement le cadre et confirme sa mauvaise prestation du jour. Arsenal est en souffrance dans ce second acte. Les interventions défensives sont beaucoup moins précises et la semelle de Nacho navigue d'une jambe adverse à une autre. Pendant ce temps, Petr Čech veille au grain. Le Tchèque réalise ses premiers arrêts et dégoûte tour à tour ses ex-coéquipiers (69e, 71e, 73e). Les dix dernières minutes approchent, et les deux formations jouent à qui imitera le mieux l'autre. Chelsea essaye d'attaquer dans tous les sens, et Arsenal pose un bus devant ses cages. Les acteurs se crispent, et les occasions ne viennent pas. Le match se termine finalement sur ce score d'un à zéro. Les Gunners s'adjugent une victoire de prestige, lourde de sens aussi. Arsène Wenger, lui, n'a même pas pris la peine de serrer la main de Mourinho. En représailles, le Special One est venu féliciter tous les joueurs d'Arsenal à leur descente du podium, avant de snober magistralement Wenger en queue de peloton. Une dernière saloperie avant de s'éclipser dans le tunnel sous les huées du peuple gunner. Ça promet pour la suite.

Par Lhadi Messaouden
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