Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 9 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Arsenal-Bayern (1-5)

Arsenal a encore pris très, très cher

Pendant une mi-temps, Arsenal a laissé penser que l'exploit était possible. Ou tout du moins que le Bayern allait devoir serrer les dents pour préserver sa qualification. Puis Arsenal a cédé en début de seconde période et laissé les Bavarois se diriger vers une qualification sereine. Non, Arsenal ne fait plus peur à personne...

Modififié

Arsenal 1-5 Bayern Munich

Buts : Walcott (20e) pour les Gunners // Lewandowski (55e, sp), Robben (69e), Douglas Costa (77e) et Vidal (80e et 85e) pour le Bayern

Wenger a parlé d'honneur avant le match. Comme pour tenter de trouver une vraie raison de jouer ce match retour après la déculottée de l'aller. Et pendant 45 minutes, l'Alsacien a eu de quoi être fier de ses hommes : du jeu, de l'audace, de l'engagement. Et une frappe magistrale de Theo Walcott pour laisser le peuple d'Arsenal y croire, un peu. Puis le sort s'est acharné peu avant l'heure de jeu : une incursion de Robert Lewandowski, un penalty logique et une expulsion sévère de son capitaine Laurent Koscielny. À partir de là, quatre buts à mettre sans en prendre pour arracher une prolongation, à dix contre onze, c'était trop en demander aux Gunners. Qui, une fois de plus, se sont vu signifier qu'ils n'appartiennent plus au top du gratin européen... Et cela commence à sérieusement durer.

Duel Walcott/Robben


Le Bayern a géré pépouze les cinq premières minutes. Comme pour se convaincre que ce déplacement à l'Emirates Stadium pouvait se gérer en bon père de famille. C'était compter sans Theo Walcott qui, profitant d'un appel d'Olivier Giroud, s'engouffre dans la surface bavaroise avant de violenter Manuel Neuer d'une frappe sous la barre (20e). Le portier allemand, tellement sonné, en laisse ses bras levés et poings fermés un temps excessivement trop long après ce pion concédé. La sanction d'une belle prestation d'Arsenal qui, à défaut d'étouffer le Bayern, fait ce qu'il faut pour continuer d'espérer après 45 minutes de très bonne facture : du jeu rapide et vertical, beaucoup de dédoublement côté droit, même si la plupart des centres d'Héctor Bellerín sont coupés par le solide Matt Hummels. Les Allemands auraient pu tuer le suspense par Arturo Vidal de la tête (24e) ou Robert Lewandowski sur un service magique d'Arjen Robben (38e), particulièrement en jambes, mais les Gunners auraient également pu faire une plus grande partie du chemin avant de rentrer aux vestiaires, Walcott n'étant pas loin d'obtenir un penalty face à Xabi Alonso. À mi-chemin, Arsenal n'a pas refait le retard, mais a au moins préservé cet honneur mis en avant par son coach.

Koscielny expulsé avec les dernières illusions anglaises


C'est avec un gros pressing que les Anglais attaquent le second acte et prennent les Allemands à la gorge. Manque de bol, Giroud n'est pas assez précis de la tête pour ajouter un peu de suspense (48e). Tout le contraire de Hummels qui, sur un coup franc offensif du Bayern, s'en va tromper Ospina dans un silence de cathédrâle (49e). Avertissement sans frais, car le défenseur est signalé hors jeu, mais avertissement suivi d'une vraie sanction trois minutes plus tard quand Koscielny déséquilibre Lewandowski dans la surface. Carton rouge et penalty, que le Polonais transforme (55e). Rideau. La suite n'est qu'une longue agonie où les meilleures actions sont logiquement pour les visiteurs, qui n'avaient pas forcément besoin des cadeaux de la défense londonienne, mais n'allaient pas se faire prier pour les exploiter, à l'image de Robben, impitoyable à la suite d'un cafouillage entre Ramsey et Sánchez (69e). Douglas Costa et Vidal n'ont pas hésité à profiter un peu plus de la débâcle défensive d'Arsenal pour terminer de pourrir la soirée des Londoniens, contrairement à Lewandowski qui a le bon goût de tirer sur le poteau pour ne pas trop en rajouter. Arsène Wenger n'a toujours pas donné d'indications quant à son avenir après juillet. Nul doute qu'une soirée comme celle-là pourrait le pousser vers une triste sortie...


  • Résultats et classement de la Ligue des champions
    Retrouvez toute l'actualité de la Ligue des champions

    Par Nicolas Jucha
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié


    Dans cet article


    Hier à 14:23 Kondogbia : « J'ai toujours voulu jouer pour la Centrafrique » 164
    Partenaires
    Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
    Hier à 11:48 Bolt s'insurge contre un contrôle antidopage 25
    À lire ensuite
    Le psy de Luis Enrique