Réponse de bunk le 10/01/2012 à 09:27
Hier soir, avant de m'endormir, je me remémorais les débuts de Thierry Henry, avec l'ASM et son superbe parcours en UEFA en 96/97. Je le revois encore marquer un plat du pied petit filet là à 19 ans contre M'Gladbach. Il avait déjà tout : la vitesse, la technique, la rapidité d'execution et cette précision magique qui le fait ressembler à un golfeur qui met un put...il avait déjà la classe et surtout respirait déjà le succès. Et là, hier soir, il réapparait pour ce qui ressemble à un adieu (ça serait le mieux, non?) et je me dis qu'une page se tourne et qu'on est pas près de retrouver un aussi grand buteur au pays de Jeanne d'Arc...
Parce que, je me suis dis aussi : putain c'est beau mais c'est quand même dommage. Henry déifié... à Arsenal... comme c'est dommage que nos joueurs ne puissent pas être des Dieux, nos Dieux, chez nous ! C'est con quand même qu'on ait pas la puissance financière pour avoir nos propres clubs capables de déifier un joueur. Con qu'il faille aller ailleurs pour être couronné. Imaginez l'émotion hier soir si Arsenal était à Paris, Lyon, Marseille ...
Voilà, je suis vieux, je sais (83 ans demain), je connais la musique du monde, c'est juste un constat, rien de plus.