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Comme au Vélodrome, le PSG a ouvert le score sur une phase arrêtée contre Niort. Une touche qui porte la marque d’Unai Emery tant le Basque est un mordu de l’exercice.

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Le PSG a joué sur une pelouse qui arrête les ballons quand le gardien n’est plus là. C’est la mésaventure qui est arrivée à Lucas en fin de rencontre, son tir ayant été stoppé par la boue alors que le gardien adverse avait déserté son poste. Difficile de pratiquer un football au sol quand on évolue sur Omaha Beach arrosée en permanence par des hallebardes. En général, quand le sol est hors sujet, il faut passer par les airs, et les phases arrêtées s’apparentent à une bonne idée. C’est donc sur un coup franc excentré de Christopher Nkunku que Javier Pastore a ouvert le score. Comme à Marseille, dimanche, le PSG s’est mis dans le sens de la marche sur une phase arrêtée, une marque de fabrique d’Unai Emery. C’est simple, en championnat, le PSG a marqué 33% de ses buts dans cet exercice (penalty, corner, coup franc). Depuis plusieurs mois, les Parisiens se montrent de plus en plus efficaces dans ce domaine, à l’image de Thiago Silva, buteur à de nombreuses reprises sur corner. Des corners travaillés, archi-travaillés, constamment travaillés à l’entraînement. On joue comme on s’entraîne, veut l’adage. Dans le cas du PSG, c’est clinique et chirurgical. Sous Laurent Blanc, déjà, la tête de Cavani au premier poteau sur corner était très prisée. Mais l’arrivée du Basque dans la capitale a augmenté le niveau d’efficacité. Emery et les phases arrêtées, c’est une longue histoire d’amour comme le rappelait Juan Mata dans le livre de Romain Molina consacré à Unai Emery, El Maestro, et sorti début janvier.

« C’est l’entraîneur qui travaille le plus les stratégies sur ces phases de jeu » (Juan Mata)


L’actuel Mancunien avait connu le coach parisien à Valence et les longues heures de travail à répéter les gammes. « C’était juste une folie la quantité d’actions différentes qu’on avait. Il nous manquait des doigts pour annoncer le signal de certaines. C’est l’entraîneur qui travaille le plus les stratégies sur ces phases de jeu. En plus, il changeait de tactique selon l’adversaire. Je ne sais pas si Unai le fait toujours, mais si le tireur lève le bras droit, ça veut dire que le coup franc sera joué à droite. » Contre Niort, Nkunku lève... le bras gauche et trouve Javier Pastore à gauche du but des Chamois. Simple et efficace. Une manière de ne pas s’embourber dans les Deux-Sèvres sous un temps à rester sous la couette. Surtout que le PSG possède des bons joueurs de tête (Cavani, Marquinhos, Thiago Silva, Kurzawa, Aurier), mais aussi des formidables tireurs, puisqu'entre Verratti, Lucas, Di María, Draxler ou encore Thiago Motta, il y a de quoi varier les trajectoires durant un match. Les adversaires ont beau être avertis, le PSG trouve toujours des solutions. Au Vélodrome, c’est un triangle Verratti-Silva-Marquinhos inédit qui débloque le match. Sur son banc, Rudi Garcia n’en revenait pas de laisser Thiago Silva seul dans la surface sur phase arrêtée et ne s’était pas privé pour éructer. D’ailleurs, sur chaque corner, l’OM a pris l’eau dans les airs. Non seulement ils étaient bien tirés, mais les Franciliens ont brillé dans l’art du démarquage. Sans un hors-jeu de Cavani, Thiago Silva aurait encore ajouté un but dans sa besace dans l’exercice du corner. Et pour couronner le tout, les mecs excellent sur les coups francs directs. Cavani et surtout Di María face au FC Barcelone ont déjà enlevé des toiles d’araignée dans le redoutable exercice qui consiste à éviter un mur humain. En fait, le football, c’est simple comme un coup franc excentré.

Par Mathieu Faure
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