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Argentine et Chili en leaders

La cinquième journée des éliminatoires les plus ardus de la planète foot a été favorable à l'Argentine et au Chili. Tenu en échec par le Vénézuela, l'Uruguay perd la tête de la zone CONMEBOL.

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Et revoilà l'Argentine. Après une Copa América médiocre et des débuts d'éliminatoires accidentés, la question de la présence, ou plutôt de l'absence, de l'Albiceleste au Brésil, en 2014, s'était posée. Au terme de la cinquième journée, après avoir pulvérisé l'Équateur (4-0), et bénéficié du nul entre l'Uruguay et le Vénézuela (1-1), les doutes sont balayés. Messi et consorts occupent seuls la tête du classement sud-américain.

L'amitié Barça-Real
Au Monumental, l'Argentine s'est amusée. Avec un Messi en électron libre intenable, elle s'est évitée tout tourment en prenant rapidement les devants. Un but d'Agüero, légèrement hors-jeu, a ouvert la voie à l'Albiceleste face à des Équatoriens trop naïfs. À vouloir revenir dans le match trop rapidement, Valencia et consorts ont facilité la tâche des surdoués de l'attaque locale. Dès la 31e minute, Messi, au terme d'un une-deux imparable avec Higuaín, inscrivait le troisième but des siens. Et le Blaugrana de sauter dans les bras du Merengue… Auteur du dernier but, celui du 4-0, Angel Di María, passeur décisif sur la deuxième réalisation, a livré un match remarquable. Les lauriers ont toutefois été pour Messi, si souvent critiqué, et cette fois loué, non seulement pour sa participation sur chacun des buts, mais aussi pour son esprit d'initiative sur le terrain. À défaut d'avoir le charisme de Maradona, la puce atomique s'impose comme l'incontestable leader technique de l'Albiceleste.

La Vinotinto trinque à Montevideo
Cela fait désormais douze ans que l'Uruguay ne l'a pas emporté face au Vénézuéla à domicile. La Vinotinto s'est transformée en casse-tête pour la Celeste. Samedi, les progrès constants des Vénézuéliens ont à nouveau été constatés, comme la fatigue, ou la méforme, de plusieurs individualités celestes. On pense notamment à Forlán. Au terme d'une terne saison à l'Inter, Diego a sauvé la face en ouvrant le score (38e), mais sa participation aux offensives uruguayennes s'est avérée minime. Forlán tire la langue, comme Lugano, sorti sur blessure et qui, pour accumulation de cartons, ne disputera pas le match à venir, dimanche prochain, face au Pérou. Côté vénézuélien, ce fut du classique. Un bloc agressif, et Arango pour Rondón, afin de trouver l'ouverture (84e). S'il n'est ni brésilien, ni argentin, ni uruguayen, il faudra un jour s'attarder sur la classe d'Arango. Leader des éliminatoires avant cette cinquième journée, la Celeste rétrograde à la troisième place, mais elle a disputé un match de moins que les équipes qui l'entourent.

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Alexis Sánchez bien reçu à La Paz
Depuis le départ de Marcelo Bielsa, il était permis de s'interroger sur la capacité de Claudio Borghi à prolonger la belle dynamique dans laquelle se trouvait la Roja. Si la Copa América et le début des éliminatoires (deux victoires, deux défaites) avaient laissé dubitatif, un match plein de caractère livré à La Paz a indiqué qu'Alexis Sánchez et consorts comptent bien tout faire pour disputer une deuxième Coupe du monde de rang. Le Chili a souffert, mais son esprit de sacrifice et les pieds carrés des attaquants boliviens l'ont conduit vers la victoire. Charles Aránguiz a ouvert le score quelques poussières avant le repos. Arturo Vidal a tué le match à la 83e minute. Réduits à dix dès la 53e, les Boliviens n'ont jamais eu le souffle court au moment d'intimider Alexis Sánchez, qui a provoqué l'expulsion de Luis Gutiérrez et l'avertissement de deux autres défenseurs boliviens. Ce succès à l'extérieur projette le Chili à la deuxième place des éliminatoires.


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Début idéal pour Pekerman
Un peu comme l'escouade de Borghi, la Colombie se devait de triompher en terrain hostile pour convaincre de sa faculté à se qualifier. Face à un Pérou privé de Juan Vargas et de Claudio Pizarro, les Cafeteros ont également dû en recourir à leurs ressources mentales dans un combat musclé. D'un but opportuniste, James Rodríguez a permis à José Pekerman de débuter son mandat par une victoire qui relance totalement la Colombie dans la course à la qualification. Cinquièmes avec un match de moins que le Vénézuéla, les Cafeteros joueront en Équateur dimanche prochain. Pour confirmer leur regain.

Par Thomas Goubin
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