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Ardu pour Arda

Transfert vedette de l’exercice blaugrana, Arda Turan vit un rêve compliqué. Car entre un rôle de second couteau et de nouveaux préceptes à enregistrer, le Turc joue le coup de la panne sèche. Une situation compliquée qui n’a pourtant rien d’insurmontable pour l’ancien protégé du Cholo.

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Alors que la folie s’empare du Vicente-Calderón, Arda Turan dégoupille. Ahuri par une décision arbitrale qui ne lui sied pas, le Turc réalise un geste tout aussi technique qu’improbable : sa chaussure droite, enlevée de son pied après un duel, termine sa course vers l’arbitre assistant. Un instantané improbable qui lui vaut une nouvelle popularité sur le net et, surtout, qui entraîne un fou rire général. Cette attitude passe même devant les instances disciplinaires sans ouvrir le robinet à polémique. Normal, le détenteur de l’ardaturanismo - phénomène aussi bien social que sportif où le sourire est un impératif - transpire la bonhomie et « fait l’unanimité autour de lui, même chez ses adversaires » , susurre Abel Resino, ancien gardien de la forteresse des Colchoneros. Ses retrouvailles avec l’Atlético de Madrid, cette fois européennes, annoncent donc des accolades et des clins d’œil avant le coup d’envoi. De même, il s’apprête à les vivre depuis la guérite du Camp Nou. Un statut de remplaçant qui lui colle aux basques depuis ses débuts blaugrana et qu’il ne devrait quitter d’ici la fin de saison. Car pour Arda, l’intégration catalane est ardue.

Le jour où Pizzi faisait exploser le Nou Camp

Lorsque les fusibles d’Arda Turan lâchent
Vidéo

Abel Resino : « Il y a un gouffre entre jouer au Barça ou à l’Atlético »


« Quand Barcelone m’a contacté, je lui ai dit : "J’ai un cadeau, nous partons pour le Barça." Au début, il ne me croyait pas. » Lorsqu'Ahmet Balut, agent et ami d’Arda Turan, évoque l’arrivée de son protégé sur la côte méditerranéenne, des étoiles apparaissent dans les yeux de son protégé. Lui, l’enfant du quartier stambouliote de Bayrampaşa, ne cache d’ailleurs jamais son « admiration pour Lionel Messi » , même si « Iniesta reste (s)on idole » . De ce rêve de gamin exaucé découle une intégration sans rencontre de six mois, sanction de la FIFA oblige, et une certaine appréhension alors que le fatidique mois de janvier de ses débuts officiels approche. Car, comme l’a déjà théorisé un certain David Villa en son temps d’assimilation aux préceptes du toque catalan, « quand tu te rassembles avec tes nouveaux coéquipiers, tu te rends comptes que leur football est compliqué. Ils sont un palier au-dessus du reste, la vitesse du ballon est plus haute et plus précise. Bref, tout doit être fait à la perfection. » Un constat qui s’applique d’autant plus au centre du terrain, là où tout le jeu blaugrana se décide et s’équilibre.


Remplaçant numérique d’un certain Xavi Hernández - qui a toujours affirmé qu’être « milieu de terrain du Barça n’a rien de facile » -, Arda Turan se retrouve dans l’obligation d’imprimer un système de jeu aux antipodes de celui qu’il a adopté sous les ordres de Diego Simeone. Même si Luis Enrique, véritable instigateur de ce transfert, estime que « c’est un joueur qui préfère avoir le ballon que de ne pas l’avoir » , Abel Resino, portier de l’Atlético de Madrid de 1986 à 1996, le contredit : « Il y a un gouffre entre jouer dans le Barça de la MSN ou dans l’Atlético du Cholo. Que ce soit en matière de positionnement, de rythme ou de l’utilisation du ballon, tout est différent. » Des changements en pagaille à enregistrer qui nécessitent du temps et qui expliquent en partie l’intégration compliquée du Turc. D’autant plus que chez les Rojiblancos, Arda évoluait excentré sur une aile, dans un poste de faux numéro dix qui n’existe pas dans le schéma catalan. En plus d’une nouvelle façon d’aborder le jeu, il doit se plier aux contraintes d’un poste au milieu de terrain derrière les trois fanfarons de la MSN.

Le stakhanovisme du Cholo à la rescousse


Contrairement à l’ère guardiolesque qui offrait toutes les clés au trio Xavi-Iniesta-Busquets - sans oublier la Pulga, forcément -, l’époque Luis Enrique est marquée par le triptyque sud-américain du front de l’attaque. Un changement plus ou moins radical qui implique une métamorphose des rôles du milieu de terrain, plus marathonien que danseur étoile. « C’est la chance d’Arda, abonde Abel Resino. Lorsque Simeone est arrivé, il l’a métamorphosé. Sa présumée nonchalance s’est transformée en combativité à toute épreuve. Derrière les trois monstres de la MSN, le Barça a besoin de ces milieux qui ne lâchent rien. Arda en a le profil. » Autrement dit, sa propension à fournir des efforts à répétition peut, et doit, s’avérer un rouage essentiel du Barça de Luis Enrique. Pour l’heure, Arda se tait et bosse. Une habitude qui vient de sa période sur les bords du Manzanares et qui lui sied à merveille, selon le señor Resino : « Il n’est pas du genre à se rebeller ou à demander tel ou tel privilège. Comme à l’Atlético, il va se rendre indispensable. Mais pour cela, il a besoin de temps et d’apprendre d'Iniesta et Rakitić. » De bons professeurs.



Par Robin Delorme
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