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Arda Turan, le guide turc

Après deux échecs en 2010 et 2012, la Turquie ne veut pas rater la grosse fiesta brésilienne. Le périple commence par un difficile déplacement à Amsterdam, face au vice-champion du monde hollandais. Pour mener le jeu des siens, Abdullah Avcı, le sélectionneur turc, misera sur l’excellent Arda Turan, nouveau numéro 10 de l’Atlético Madrid.

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Bien sûr, il y a Falcao. Six pions en une semaine, face à deux récents finalistes européens, ça marque les esprits. Le Colombien est la vedette incontestée de cet Atlético Madrid prometteur et séduisant. Mais pour aller chasser les trophées, le Tigre a besoin de munitions. Pour cela, il avait Diego. Désormais, il a Arda Turan, moins glamour, mais autre grand artisan de la fessée infligée à Chelsea. Le Turc était déjà là l’année dernière, mais il a entamé cette saison avec un nouveau statut, conforté par son excellente pré-saison. Après une première année couci-couça à Madrid, au cours de laquelle il ne s’est pas véritablement imposé dans le couloir gauche (son préféré), Arda a été repositionné par Diego Simeone. Cristian « l’oignon » Rodríguez s’est installé à gauche, et le Turc a pris l’axe, numéro 10 dans le dos. Son rôle : alimenter Falcao et alterner avec l’Uruguayen et Adrián López pour semer la zizanie dans les défenses adverses. Un rôle qu’il remplit à merveille en ce début de saison. À gauche, à droite, en meneur de jeu, il s’éclate, navigue sur le terrain avec une grande liberté, marque et offre des balles de but. En confiance et particulièrement bien entouré, il exploite pleinement des qualités techniques bien supérieures à la moyenne.

Capitaine à 22 ans

S’il se révèle enfin dans l’un des meilleurs championnats du monde, en Turquie, ça faisait un bail qu’il dominait les débats. En lâchant plus de 13 millions pour le faire venir dans la capitale espagnole, l’Atlético n’a pas pris un risque fou. Sous les couleurs de Galatasaray, son club de toujours, Arda Turan a remporté deux titres de champion, a terminé deux fois meilleur passeur et trois fois consécutivement meilleur joueur du championnat (2008, 2009, 2010). Costaud. En prenant le brassard à 22 ans, il était même devenu le plus jeune capitaine de l’histoire du club. Des résultats qui lui ont aussi permis de se construire un bon bagage européen : avant l’Atlético, il en était déjà à 33 matchs de Coupe d’Europe, pour 7 buts et 21 passes décisives. Évidemment, il avait du monde sur les basques depuis un bon bout de temps. Les poids lourds de la Premier League et de la Bundesliga, notamment. Mais Adnan Polat, ancien président des Jaune et Rouge, avait fixé son prix d’acquisition à 25 millions d’euros, trop cher pour tout ce petit monde. L’Atlético Madrid a finalement été le plus malin en l’enrôlant après une saison 2010-2011 quasi vierge, la faute à une vilaine blessure à l’aine. Un coup dur à l’époque pour Galatasaray et pour la Turquie.

Le leader technique


Le maillot turc, Arda le porte depuis ses 15/16 ans. Titulaire dans toutes les catégories de jeunes, champion d’Europe en 2005 avec les moins de 17 ans, il est convoqué pour la première fois chez les grands à 19 ans. Six ans plus tard, c’est un cadre de la sélection. Son leader technique. Avec 56 sélections et 12 buts, il fait partie des joueurs les plus capés (avec Emre, Altıntop et Volkan) de la bande à Abdullah Avcı, le successeur de Guus Hiddink. Une équipe à la recherche d’une première phase finale depuis l’épopée fantastique de 2008, à laquelle Arda Turan avait évidemment pris part. En Suisse et en Autriche, le nouveau meneur de jeu colchonero avait inscrit deux buts et été élu « meilleur espoir » de la compétition. Après deux échecs en barrage pour l’Afrique du Sud et l’Ukraine et la Pologne, les Turcs ne veulent surtout pas manquer le Brésil. Pas de chance, ils sont tombés dans le groupe des Pays-Bas (et de la Roumanie, de l’Estonie, de l’Andorre et de la Hongrie). Autant dire qu’une nouvelle séance barrage semble se profiler à l’horizon, à condition d’assurer la deuxième place. Des éliminatoires qui commencent avec du lourd, puisque la Turquie se déplace à Amsterdam ce soir, avec quand même deux bonnes raisons d’y croire. Les Hollandais sortent d’un Euro catastrophique, et Arda Turan est en pleine bourre.

Par Léo Ruiz
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