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Anigo, plus qu’un coup de sang

Les rugbymen du XV de France ont de quoi avoir les boules. Leur finale n’est plus l’évènement sportif français du week-end, les éclairs d’Anigo à l’OM font prendre une nouvelle dimension à la crise du club. Pourquoi ?

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Samedi, 21h. L’OM vient d’enregistrer sa deuxième victoire de la saison en championnat. Dans la douleur, parce que glanée sous les huées des spectateurs de tout le Vélodrome, regroupés sous la bannière « Silence, on coule » . La plupart des Olympiens choisissent un autre chemin que la zone mixte pour regagner leurs voitures. Il y a bien Morgan Amalfitano, André Ayew, sous le regard bienveillant de son père, mais pas une phrase choc, capable de faire rentrer les journaleux au bureau avec la banane (quoi qu’à bien tendre l’oreille, Amalfitano a été très bon, laissant sous-entendre que le nouvel OM, sans Lucho et Diarra au départ, bah c’est vachement mieux, ndlr). Soudain, Anigo prend le couloir, d’un pas pressé. L’agacement est palpable. Au culot, un JRI lance : « Alors José, il parait qu’il y a de nouveau des tensions à l’OM ? » Référence à une réponse de la Dèche la veille du match d’Arsenal, disant que tout le monde ne tire pas dans le même sens dans le club. « Ça m'agace. Je pense que dans ce genre de situation, déclarer des choses comme ça, c'est de l'irresponsabilité, c'est de la connerie. Quand j'ai fait le boulot au niveau des supporters, il y avait le président avec moi » , se justifie le directeur sportif qui s’explique aussi sur le fait de se sentir visé par cette décla : « Si vous venez me voir, c’est qu’à un moment donné, vous avez raisonné comme moi, et vous avez compris pour qui c’était » . Il monte alors dans les tours : « Ça me casse les couilles. Il y a un président, un actionnaire. Les choses sont claires. Si à un moment donné je gêne, s'il faut plus de place encore, ça va… Ça suffit à la fin de toujours dire que c'est la faute à untel, de se prendre pour Caliméro » .

Le public avec Anigo

La sortie de celui qui a aussi été l’entraîneur du club ressemble plus à un cri du cœur qu’à une machiavélique opération de comm’. Avec la nouvelle donne de l’intersaison, José s’occupe de la formation, un peu des supporters, et comme il le fait remarquer, dès que c’est un peu important, il est accompagné, pour ne pas dire surveillé. Au Real Madrid, Mourinho ne tape plus sur Jorge Valdano par exemple. Anigo pourrait donc être tenté de demander à Mario Balotelli son fameux t-shirt « why always me ? » et se balader avec à la Commanderie. Mais en même temps, José ne classe pas les journalistes dans sa catégorie « amis proches » . S’il confie de la sorte son vague à l’âme, c’est qu’il sait pertinemment qu’au sein du public comme à l’intérieur du club, de nombreuses personnes seront d’accord avec lui. Les bruits des derniers jours, mettant Deschamps sur la sellette, ne sont pas non plus sans fondements. Le Basque s’est d’ailleurs remis en cause avec un nouveau schéma de jeu, sans Diarra, sans Lucho. Est-ce pour autant le début de la fin pour le technicien champion du monde ?


Pas forcément. A Marseille, une grosse dispute et des assiettes qui cassent, ça donne pas forcément un divorce. Il faut se souvenir qu’au départ, Anigo et Diouf se mettaient des charges sévères par presse interposée. Ils ont fini par s’entendre, et plutôt bien. Ça peut être le cas encore cette fois-ci. Encore faut-il pour la Dèche faire amende honorable. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine. Ou rejeter la faute sur les médias, qui ont mal interprété ses propos, ces vilains. Une technique, quelque part, très « Caliméro » .


Par Mario Durante
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