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Ancelotti, le Mister de Paris

Le PSG ne sera pas resté sans entraîneur bien longtemps. Alors qu'Antoine Kombouaré a été officiellement remercié à 14h, Carlos Ancelotti a été intronisé au cours d'une conférence de presse, une heure plus tard. Dans son staff, le coach italien a annoncé la présence de Giovanni Mauri et de Claude Makelele, et a également précisé que l'équipe sera renforcée au mercato, sans citer de nom. Paris entre dans une nouvelle dimension.

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Antoine Kombouaré va bien devoir se faire une raison : il ne porte pas aussi bien le costard que Carlo Ancelotti. Non, le Kanak a essayé. Il a essayé d’être à la hauteur des attentes, de mettre quelques vestes cintrées de temps en temps. En vain. Leonardo, depuis le début, voulait l’élégance à l’italienne. Kombouaré, avec toute la bonne volonté du monde, ne l’aurait jamais eue. Ancelotti, lui, l’a déjà. Depuis toujours. D'ailleurs, au cours de la conférence de presse qui vient de l'introniser à la tête du PSG, le costard était parfait. La cravate noire à fins pois blancs, aussi. Oui, depuis son passage au Milan AC, le technicien a fait du costume-cravate une deuxième peau. Sans parler de ses cheveux grisonnants toujours bien peignés. Un gage de classe. Et c’est ce que les Qataris voulaient. Seulement ? Non, bien sur. Ancelotti ne va pas ramener à Paris qu’une garde robe faite de Gucci et de Armani.

Il débarque également avec un palmarès à faire pâlir tous les autres entraîneurs de Ligue 1, hormis peut-être Didier Deschamps. Deux Ligues des Champions, deux Supercoupes d’Europe, un Mondial des Clubs, un Scudetto, une Coupe d’Italie, une Supercoupe d’Italie, un championnat d’Angleterre, une Cup et un Community Shield. Et encore, ça, ce n’est que le palmarès d’entraîneur. En tant que joueur, Ancelotti avait déjà tout gagné, aussi bien avec la Roma que le Milan AC. Or, c’est bien cette culture de la gagne que les dirigeants qataris voulaient pour leur nouveau PSG tout beau tout doré. Un homme qui n’aura pas peur de remettre à sa place Pastore ou Nêné. Un homme qui a déjà dû gérer des Drogba, Lampard, Terry, Kakà, Schevchenko, Inzaghi, Zidane, Del Piero et autres Crespo. Oui : qu’il le veuille ou non, Carlo Ancelotti est un coach bling-bling. Et pas seulement parce qu’il porte des chaussures vernies de chez Prada.

Gagner mieux

Que veut dire l’arrivée d’Ancelotti au PSG ? Beaucoup de choses. Déjà, qu’Antoine Kombouaré ne correspondait pas à ce que recherchaient les nouveaux patrons du club. Un secret de Polichinelle. Le Kanak n’a pas été viré dès le mois d’août, ce qui aurait peut-être été plus logique que de lui laisser goûter à cette nouvelle équipe pendant cinq mois. « Tiens, t’as vu, elles sont délicieuses ces pâtes aux truffes, hein ? Eh bah toi, tu n’as plus le droit d’en manger » . Voilà un peu l’esprit. En revanche, Carlo, qui connaît certainement toutes les meilleures tables de Milan et de Londres, a la carrure pour assurer ce poste. Les plus sceptiques diront que Kombouaré l’avait aussi, la carrure. La preuve : il est champion d’automne. D’accord. Mais avec une équipe qui a dépensé 90 millions d’euros pendant l’été, soit plus que les 19 autres équipes de Ligue 1 réunies, Paris ne devrait-il pas survoler le championnat ? Paris ne devrait-il pas être qualifié pour les seizièmes de finale de l’Europa League ? Paris ne devrait-il pas être toujours en lice en Coupe de la Ligue ? Si. Il le devrait. Et Leonardo en est intimement persuadé : avec Ancelotti, la musique va changer. Le coach, lui-même, pense que Paris va prendre une nouvelle dimension. « J'arrive dans un club qui a d'immenses ambitions. C'est un challenge très motivant, très stimulant. Nous avons tous envie de faire quelque chose de grand sur la scène internationale » a-t-il affirmé.

Or, gérer les égos : Carlo sait faire. Gérer les situations de crise : il sait aussi. Gérer la pression médiatique : idem. Et il n’y a, encore une fois, qu’à regarder les clubs qu’il a entraînés et les joueurs qu’il a eus dans ses effectifs pour le comprendre. On parle là d’un homme qui a remporté la Ligue des Champions avec un Milan AC pourtant trempé dans l’affaire Calciopoli, et loin d’être favori de la compétition, face au Manchester United du jeune Cristiano Ronaldo. Une valeur sûre, en somme. Sûre, oui, mais pas non plus au degré d’assurance tout risque. Car évidemment, une question se pose : « Et si Ancelotti ne gagne pas le championnat ? » . Ce serait un véritable cataclysme. Leonardo, très probablement, n’y survirait pas. Kombouaré en rirait pendant des années. Les supporters perdraient foi en ce beau projet. A peine arrivé, le beau Carlo a donc déjà une obligation. Il doit gagner. Non, pire : il devra « gagner mieux » que celui qui l’a précédé sur ce banc.

Grandes joies, grandes désillusions


Cependant, dans sa carrière d’entraîneur, Ancelotti n’a essuyé que peu de revers. Le plus gros, et dont il se souviendra toute sa vie, c’est à la Juve. En février 1999, il quitte Parme, où il avait notamment obtenu une sublime deuxième place du classement en 1997, et débarque à Turin. Là-bas, il croit remporter le premier Scudetto de sa carrière d’entraîneur, mais le perd lors de la dernière journée, au terme d’une invraisemblable défaite sous le déluge de Perugia. L’année suivante, il termine encore deuxième pour la troisième fois en cinq ans, et quitte Turin pour Milan. C’est là qu’il va littéralement exploser. Après une première année plutôt anonyme, le natif de Reggiolo, en Emilie-Romagne, remporte la Ligue des Champions dès sa deuxième saison. Ironie du sort, il bat en finale la Juventus, le club où il n’est jamais parvenu à rien gagner, et remporte aussi la Coupe d’Italie contre la Roma, le club de son cœur. Comme un avènement, il décroche le Scudetto la saison suivante, en dominant outrageusement le championnat et en ne concédant que deux défaites.

Pourtant, son cycle en rossonero ne s’arrête pas là. En 2005, il connaît la deuxième immense désillusion de sa carrière, en perdant la finale de C1 contre Liverpool, après avoir mené 3-0 à la mi-temps. Coriace et rageux, il prend sa revanche deux ans plus tard, en remportant sa deuxième Ligue des Champions aux dépens des mêmes Reds. En 2009, le voilà catapulté à Londres, sur le banc de Chelsea. Il remporte le titre dès sa première saison là-bas, alors que les Blues n’avaient plus gagné depuis 2006. Costaud. Sa deuxième saison là-bas se solde par une deuxième position derrière Manchester United. Remercié par Abramovitch, qui lu préfère le plus rouquin Villas-Boas, Ancelotti se prend des vacances mais promet de « revenir vite » . On l’annonce un temps à la Roma, puis du côté de Tottenham. Mais au fond, Ancelotti sait déjà. Leonardo, un homme qui partage les mêmes goûts que lui, l’a déjà convaincu. Carlo sera l’homme fort du PSG 2012. Ironie, une de plus, son premier match à la tête du PSG, il le disputera le 4 janvier, à Dubai, contre le Milan AC. Pato y sera. Et comme, selon Leonardo, « la passion de ceux qui ont racheté le PSG est immense » , on ne sait pas encore avec qui le Brésilien repartira.

Par Eric Maggiori
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