Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 9e journée
  3. // PSG/Reims

Ancelotti est-il trop capricieux ?

Ashley Cole par-ci, Daniele De Rossi par-là, Carlo Ancelotti n'est jamais rassasié, alors que l’effectif parisien semble déjà compétitif. Des envies justifiées ou des caprices de celui qui profite des moyens illimités du club ?

Modififié
Depuis son arrivée sur le banc parisien, Carlo Ancelotti a rarement été contrarié. Thiago Motta, Alex, Maxwell, Zlatan, Thiago Silva, Lavezzi, Verratti, van der Wiel et Lucas Moura pour le mois de janvier : les exigences de Carlo ont quasiment toutes été satisfaites par les dirigeants qataris. Tout ça pour créer une équipe censée devenir souveraine en France, et bientôt en Europe. Oui, sauf que le coach parisien en veut encore plus. Ses derniers caprices en date ? Daniele De Rossi et Ashley Cole. Deux mecs pour lesquels il va encore falloir débourser, encore, de sacrées sommes. Or, si auparavant, les désirs d’Ancelotti semblaient justifiés, le PSG étant en totale (re)construction, ces deux derniers ont l’air un peu tirés par les cheveux. En effet, De Rossi évolue plus ou moins dans la même zone que Thiago Motta, et même parfois que Matuidi (Blaise est un peu plus haut). Pas de bol, le Français a justement offert une prestation de patron, hier soir, contre l’Espagne. Même chose pour Ashley Cole, qui deviendrait ni plus ni moins le quatrième arrière gauche de l’effectif parisien, après Maxwell, Tiéné et Armand. Alors, OK, ces deux joueurs ont un niveau supérieur à ceux déjà en poste. Mais quand même. Ne serait-ce pas là une façon d'alimenter un jeu de surenchère, qui pourrait vite dégénérer ?

Postes triplés et matches en tribunes

Il y a quelques jours, le président de Palerme, le toujours très classieux Maurizio Zamparini, a allumé la mèche. Au centre des discussions, le traitement réservé par Ancelotti à Javier Pastore, son ancien protégé. « Pastore n'est pas un flop, c’est un phénomène. C'est Ancelotti qui ne comprend rien au football. Je ne l'apprécie pas comme entraineur. Je suis content que Paris ait perdu en Ligue des Champions, ça lui apprendra à faire jouer Nenê derrière les attaquants, à la place de Pastore » a-t-il déclaré. Tiens, quelqu’un ose critiquer les choix du coach plutôt que les prestations du joueur. Intéressant. Et s’il y avait une part de vrai là-dedans ? Et si Ancelotti, à force d’avoir des moyens illimités, était entré dans un état d’esprit de consommation excessive ? Exemple : Pastore fait quelques prestations décevantes. Plutôt que de le remotiver, de lui redonner confiance - comme l'avait fait Delio Rossi au temps de Palerme -, Carlo regarde autour de lui, trouve un joueur au même poste, et le demande en cadeau de Noël aux dirigeants qataris. Résultat : le PSG pourrait vite se retrouver avec un effectif XXL, avec des postes triplés, voire quadruplés. D’accord. Avec la Coupe de France, la Coupe de la Ligue, et la Ligue des Champions, mieux vaut avoir trop de joueurs que pas assez.

Néanmoins, pas sûr que certains éléments, à l’instar de Thiago Motta, se contentent de jouer contre Ailly-Sur-Somme ou Andrézieux en Coupe de France. Ces joueurs arrivés il y a à peine un an et déjà mis sur la touche pourraient avoir envie, déjà, de se tirer. Et qui dit se tirer, dit forcément moins-value pour le PSG. Pour reprendre l’exemple de Pastore, si l’Argentin était revendu aujourd’hui, il pourrait difficilement être monnayé plus de 20 millions d’euros, alors qu’il a été acheté 42 il y a quinze mois. C’est en cela que les dernières envies d’Ancelotti peuvent laisser interrogatif. Le PSG a-t-il vraiment besoin de De Rossi et Ashley Cole ? L’Anglais fait encore partie du Top 5 des meilleurs latéraux gauches au monde et son arrivée pourrait donc être justifiée. Mais dans ce cas-là, pourquoi avoir déboursé 3,5 millions d’euros il y a tout juste neuf mois pour faire venir Maxwell ? Cela pourrait être interprété comme un message qui voudrait dire : «  Nous avons pris Maxwell par défaut, mais en fait, il y a neuf mois, nous voulions déjà Ashley Cole » . Par respect pour lui, nous n’évoquerons même pas le cas Lugano, arrivé en star et qui regarde désormais tous les matches depuis les tribunes. Tristesse.

Acheteur compulsif


Le risque, avec cette stratégie (contrôlée ?) d’Ancelotti, c’est que la surenchère ne s’arrête plus. Déjà, depuis l’arrivée des Qataris, le PSG est devenu une machine de guerre sur le marché des transferts. Carlo, qui n’a jamais franchement aimé les clubs de pauvres (Juventus, Milan, Chelsea), n'est pas du genre à freiner la machine. Il ressemble plutôt à un acheteur compulsif, qui voit, et qui veut, tout de suite. A ce rythme-là, le prochain mercato hivernal va ressembler à un grand n’importe quoi. Lavezzi ne sera toujours pas revenu à son niveau napolitain, donc Carlo va vouloir Eden Hazard ou David Villa, Sirigu va faire une boulette, et Carlo va vouloir Casillas, ou Jallet va rater un centre, et Carlo va vouloir Dani Alvès.

On n’en est pas encore là, mais comme personne ne semble vraiment bien décidé à lui refuser des choses, bah… cela pourrait vite dérailler. Surtout que le PSG compte déjà, de très loin, un effectif bien au-dessus du lot en Ligue 1. Est-il vraiment inconcevable de faire avec les moyens du bord ? D’autant que, plus il recrute de joueurs, plus le technicien italien va se retrouver face à un casse-tête au moment de composer son équipe. Qui faire jouer ? Où ? Comment ? Car le PSG ne se retrouvera pas chaque week-end face à une situation d’urgence comme pour samedi, face à Reims. De fait, au milieu de terrain, Thiago Motta, Sissoko, Bodmer et Chantôme sont tous blessés, tandis que Verratti est suspendu. Ne sont disponibles que Matuidi et éventuellement Rabiot. De quoi donner du poids aux arguments d’Ancelotti, lorsqu’il s’agira d’aller justifier pourquoi le PSG doit signer un chèque de 30 millions d’euros pour Daniele De Rossi. Ou 50 pour Pirlo. Ou 80 pour Iniesta.

Par Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 24
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi