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Ancelotti au Real, on fait le bilan

En six mois à la barre du Real Madrid, Carlo Ancelotti a réussi à pacifier un vestiaire miné. Mieux, en laissant la place aux jeunes, l'ex du PSG réussit un parcours comptable des plus honorables. Problème, son assise défensive et son si cher « fonds de jeu » ne sont, eux, toujours pas au rendez-vous. Bilan à mi-saison.

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Les tops


- Un vestiaire apaisé

La politique de la terre brûlée de Mourinho a trouvé son pompier. En bon soldat du feu, Carlo Ancelotti a su pacifier le vestiaire du Real Madrid. Un été aura suffi. Le temps suffisant pour contenter son monde. Casillas, sur le banc depuis sa vilaine fracture valenciane, retrouve du temps de jeu dans les Coupes. Diego López, irréprochable, conserve, lui, sa place de titulaire en championnat. Même topo pour les Sergio Ramos et autres pestiférés de l'ère Mourinho. Toujours dans le sens du poil, le Mister s'est mis le board du Real Madrid dans la poche, Florentino Pérez en tête. Avec la presse, si étouffante outre-Pyrénées, Carlo Ancelotti a également fait dans la diplomatie. Sourire en coin, espagnol impeccable, il accepte critiques et interviews. De quoi bénéficier de temps et de crédit.

- Place aux jeunes

C'était l'une des grandes batailles perdues par José Mourinho : ses relations houleuses avec l'autre Real, celui de la Castilla et de la Fábrica. En conflit ouvert avec Alberto Toril, entraîneur de la réserve merengue, le Special One s'était fait taper sur les doigts par Florentino Pérez. Depuis son arrivée, Carlo a donc fait place aux jeunes. En plus d'un recrutement juvénile et hispanisant (Illarramendi, Isco, Carvajal), Carlito a donné sa chance aux canteranos. Pré-saison comprise, le technicien italien a déjà offert à 14 joueurs du cru l'occasion de s'illustrer (4618 minutes de temps de jeu), pendant que José, au même stade de la saison dernière, n'avait lancé que 9 jeunes (pour 388 minutes jouées). Une méthode qui a surtout profité à Nacho, Casemiro, Jesé et Morata. Plus jeune, plus du cru, ce Real Madrid plaît aux socios du Bernabéu.

Peut mieux faire


- Un bilan comptable honorable

Troisième de Liga, premier de sa poule de Champions League, qualifié pour les huitièmes de Copa del Rey : arithmétiquement, le Real de Carlo est dans les clous. Avec un bilan de 19 victoires, quatre nuls et deux défaites en 25 matchs officiels, difficile de faire mieux. Sur le plan européen, personne. Meilleure attaque de la phase aller de C1 (20 buts), les Madrilènes ont sorti l'artillerie lourde. Tant mieux, la fameuse Decima de la Casa Blanca est l'objectif prioritaire de Florentino et sa clique. C'est sur le plan national que le bât blesse. Troisième à 8 points (et un match en moins) du duo Atlético-Barça, les dés ne sont pas encore pipés. Surtout que les deux gloutons actuels s'affrontent le week-end prochain. Le hic, c'est que les deux défaites concédées cette saison l'ont été face à ces deux ennemis historiques. Une faiblesse dans les face-à-face – 1-0 lors du derby madrileño, 2-1 au Camp Nou – que devront corriger les ouailles de maître Carlo.

- Le point d'interrogation Bale

Top ou flop ? Le cas Gareth Bale est une énigme. Une énigme à 100 millions d'euros, certes. Arrivé sans préparation dans les jambes, le Gallois a ensuite dû se remettre de pépins dorsaux. Suffisant pour mettre dans tous ses états la communication du Real Madrid. Jamais inquiet, Carlo Ancelotti s'est, lui, cassé la tête pour incorporer Bale dans son XI. Une formule qui le positionne sur la droite de l'attaque madrilène. Après une « intégration terminée » , dixit le Mister, le néo-Merengue affiche une barre de stats intéressante : neuf buts et passes décisives en quinze rencontres. Son entente technique avec Karim Benzema annonce, elle, de belles soirées au Santiago Bernabéu. Pourtant, avec un physique en mousse, les supporters du Real s'inquiètent de le voir gambader sur une jambe et déclarer forfait un match sur deux. Carlo devra se muer en médecin.

Les flops


- Un fonds de jeu en sommeil

Depuis juillet, Carlo Ancelotti ne cesse de le répéter : « On a un projet de jeu, basé sur la possession et l'efficacité. On cherche à avoir des solutions rapides devant, avec des joueurs pétris de talent sur contre-attaque » (21 septembre). Un contre-sens dramatique qui résume, à son insu, la réalité du terrain. Dans le dur dès ses débuts, le XI de Carlo Ancelotti ne devait ses victoires qu'à des festivals personnels. Entre Isco, Cristiano Ronaldo ou Di María, tous ont connu leur soirée. Même Arbeloa y a eu droit. Collectivement, la mayonnaise a eu plus de mal à prendre. Sans repère au milieu, le Real Madrid s'est rassuré par son jeu en contre. Tout ce qu'il y a de plus mourinhesque. Seul petit rayon de soleil, le retour de Xabi Alonso. Depuis le retour de Barberousse, le Real ne vacille plus. Un rayonnement qui rappelle à Carlito que Xabi Alonso est bien sa boussole. Une boussole en fin de contrat.

- Une défense en grève

Pepe est le meilleur défenseur actuel du Real Madrid. Une réalité qui ne doit pas rassurer Carlo Ancelotti. Très friable derrière, son Real ne respire pas la sérénité. Collectivement, les trous béants au milieu de terrain créent le sous-nombre. Et donc le danger. Individuellement, le seul Pepe semble au taquet. Sergio Ramos, en brouille avec son football, est à des années-lumière de son niveau de 2012. Plus problématique est le cas de Raphaël Varane. Et pour cause : plus aligné depuis le 9 novembre dernier, l'international français n'est toujours pas de retour à l'entraînement. Une absence XXL qui doit beaucoup à un retour sans doute prématuré à la sortie de l'été. Sans ses potentiels deux meilleurs défenseurs, c'est toute l'assise du Real qui fait la tronche. À l'approche des échéances de printemps, Ancelotti devra serrer les boulons. Quitte à couper quelques têtes.

Note globale : 13/20

Dur dur de se défaire des comparaisons avec José Mourinho. C'est en substance ce que doit marmonner Carlo Ancelotti. En faisant le forcing pour rejoindre la Casa Blanca, l'Italien était conscient du chantier qui se présentait devant lui. Après avoir bien colmaté les brèches d'un vestiaire au bord de l'implosion nerveuse, il n'a pas connu la même réussite sur le pré. Son bilan comptable des plus honorables laisse présager du pire. Ou du mieux, c'est selon. Car, en course sur tous les tableaux, son Real Madrid est en embuscade. En chasseur.

Par Robin Delorme, à Madrid
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