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Amauri et Cerci envoient Parme en Europe

Quel final de saison en Italie ! C'est Parme qui décroche le dernier billet valable pour la prochaine C3, au terme d'une lutte à trois avec le Torino et le Milan AC qui aura duré jusqu'à la dernière seconde. Une dernière seconde où Alessio Cerci a raté un pénalty, envoyant les Parmesans au paradis.

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Explosion. Joie. Arrêt. Stupeur. Attente. Peur. Attente. Attente. Attente. Explosion de joie infinie. Voilà ce que vient de vivre le stadio Tardini de Parme en l'espace de 60 secondes. Une fin de match ahurissante où les joueurs, le staff et tout le stade sont passés par toutes les émotions, avant finalement de vivre un véritable orgasme global. On joue donc la 94e minute. Parme mène 2-0 face à Livourne, grâce à un doublé du revenant Amauri, et est aux portes de l'Europe. L'arbitre siffle la fin du match et le stade explose une première fois. Mais ce hurlement est immédiatement interrompu par une nouvelle terrible qui arrive du stadio Artemio Franchi de Florence. Le Torino vient d'obtenir un pénalty à la 93e minute.

À Florence, le score est de 2-2. Les données sont simples : si les Turinois marquent leur pénalty, ils se qualifient pour l'Europa League, s'ils le ratent, c'est Parme qui y va. Tout le stade est connecté à Florence. Les joueurs parmesans sont au bord de la pelouse, les mains dans les cheveux. Cassano n'en peut plus. Fantantonio a l'impression de revivre l'Euro 2004, et ce but à la dernière seconde où il a cru qualifier l'Italie. C'est Alessio Cerci, l'ancien de la Fiorentina, qui pose le ballon sur le point de pénalty. Deux pas d'élan, une frappe du gauche, centrale. Le gardien ne bouge pratiquement pas et repousse la tentative de l'attaquant. Le stadio Tardini explose à nouveau, et l'arbitre siffle la fin de la rencontre à Florence. C'est bien Parme qui fait son retour en Europe, après neuf années d'absence. Ouf !

Le Milan AC bredouille

C'est évidemment d'une cruauté sans nom pour le Torino qui, à deux reprises, était parvenu ce soir à revenir dans le match. Mené par un but de Pepito Rossi (qui a visiblement très envie d'aller au Brésil), le Toro est revenu dans la rencontre par Larrondo (ancien de la Fio) en milieu de seconde période. Mais à quelques minutes du terme, Rebić redonne l'avantage à la Fiorentina et semble définitivement écarter le Toro de la course à l'Europe. Mais non, car Kurtić égalise sur coup franc dans la foulée, et c'est tout le peuple granata qui se remet à rêver. Puis vient cette fatale 93e minute. Le pénalty obtenu, et raté par Cerci. Un coup de massue pour les joueurs de Ventura, qui ont réalisé une saison énorme, et qui terminent bredouilles. Et si Immobile avait été là ce soir, cela aurait donné quoi ?

Bredouille, comme le Milan AC, tiens ! Pour la première fois depuis 1998, les Milanais ne disputeront pas de Coupe d'Europe. Les Rossoneri avaient besoin d'un miracle : ils devaient s'imposer et espérer des contre-performances du Torino et de Parme. Loupé. Ils se sont bel et bien imposés, mais les nouvelles qui sont arrivées de Parme et de Florence n'ont jamais été celles qu'ils attendaient. Milan a, en tout cas, fait le job, avec un succès 2-1 face à Sassuolo, grâce à des buts de Muntari (un pétard dingue) et de De Jong (coup franc dévié). Sassuolo a réduit l'écart en fin de match par Zaza, sur péno, et Milan a terminé à neuf suite aux expulsions de Mexès et de De Sciglio. Victoire inutile. Le Milan AC termine huitième de Serie A, loin de l'Europe, loin des sommets, loin de tout. La saison prochaine devra servir à reconstruire, comme l'avait fait la Juve il y a trois ans.

La soirée des ex

Les autres matchs de la soirée sont anecdotiques. Le Napoli termine sa saison en beauté, avec une large victoire 5-1 face au Hellas Vérone. Les Veronesi avaient encore un tout petit espoir d'entrevoir l'Europe, mais cet espoir a rapidement disparu. De fait, après seulement 25 minutes, Naples mène déjà 3-0 grâce à des buts de Callejón et de Zapata (2). Un match sans histoire. Le Hellas réduit le score en seconde période par Iturbe, probablement son dernier but sous le maillot jaune et bleu, mais Mertens ponctue de fort belle manière sa saison avec un doublé qui porte le score à 5-1. Naples termine donc avec un bilan plutôt honorable : 78 points, soit exactement le même total que la saison dernière avec Mazzarri. Sauf que la saison dernière, les 78 points avaient permis de terminer deuxième. Cette saison, le Napoli se contente de la troisième place, et donc du tour préliminaire de la C1. Ce qui est déjà très bien, hein.

Dans la famille « match inutile de fin de saison » , je voudrais Lazio-Bologne et Chievo-Inter. Le premier est certainement le plus triste. Un stade qui sonne creux (six jours après avoir accueilli 70 000 personnes pour un match commémorant les 40 ans du premier Scudetto de la Lazio en 1974), une équipe déjà assurée de ne pas disputer l'Europe et une autre équipe déjà assurée d'être en Serie B la saison prochaine. Du coup, rien ne se passe, quasiment, jusqu'à la 93e minute, et un pénalty obtenu par Felipe Anderson. Lucas Biglia transforme, et permet à la Lazio de terminer à la 9e place, devant le Hellas Vérone, à seulement deux points de la zone Europe. Les Laziali peuvent nourrir de sacrés regrets. Dans l'autre match, le Chievo a fêté son maintien obtenu la semaine dernière par une victoire 2-1 face à l'Inter, qui vivait ce soir la der des ders de Javier Zanetti. Ironie, les deux buts du Chievo, inscrits en fin de match, sont signés Victor Obinna, ancien de l'Inter, et qui n'avait plus marqué en Serie A depuis... octobre 2008 (une victoire 4-0 de l'Inter face à la Roma). Quant au but de l'Inter, il a été inscrit par Andreolli, ancien du Chievo. La soirée des joueurs qui marquent face à leur ancien club. N'est-ce pas, Cerci ?

Les résultats :

Lazio - Bologna 1-0
Biglia 94'

Napoli - Hellas Verona 5-1
Callejón 8', Zapata 13' et 25', Mertens 61' et 77' / Iturbe 66'


Chievo - Inter 2-1
Obinna 73' et 89' / Andreolli 41'

Parma - Livorno 2-0
Amauri 62' et 80'

Milan - Sassuolo 2-1
Muntari 2', De Jong 27' / Zaza 90'

Fiorentina - Torino 2-2
Rossi 57', Rebić 79' / Larrondo 67', Kurtić 84'

Éric Maggiori
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