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Alexis Sanchez peut-il s’imposer au Barça ?

Titulaire en début de saison, Alexis est repassé derrière Pedro et Villa avec le retour en forme de ces derniers. La faute à un gros manque d’efficacité et à sa difficulté à mettre ses qualités au service du collectif catalan. De quoi questionner sa capacité à s’imposer en Catalogne.

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Lorsqu’il réfléchit à sa compo du prochain match, le soir dans son canapé, devant Barça TV, Tito Vilanova commence par sa défense. Vu les choix limités, ça va généralement vite. Il passe ensuite au reste de l’équipe. Le successeur de Guardiola écrit alors le nom de Busquets en bas, puis celui de Messi en haut. Ce n’est qu’à partir de là que le cerveau se met en route. Selon l’adversaire et l’état de forme de chacun, Vilanova choisit les quatre autres titulaires. A gauche ou à droite de Messi, le nom d’Alexis était presque systématiquement écrit en début de saison. Titulaire contre le Real en Supercoupe, à l’aller et au retour, et quatre fois lors des six premières journées, le Chilien faisait partie des préférés du Tito en attaque. Mais depuis un mois, l’ancien de l’Udinese n’a plus débuté un match en Liga et a dû se contenter des coups d’envoi contre le Celtic et Alavés. Les retours en forme de Pedro et Villa ont fait revenir Alexis Sanchez un an en arrière. Quand il n’était qu’un remplaçant de luxe destiné à bousculer la hiérarchie.

Lever la tête

Finalement, pour la première saison d’un Chilien au Barça, le natif de Tocopilla n’a pas eu à bousculer grand-chose, puisque les deux titulaires habituels se sont effondrés tout seuls. Alexis et les jeunes du centre ont donc été chargés d’animer les ailes catalanes une grande partie de l’année, et ils l’ont plutôt bien fait. L’attaquant de la "Roja d’Amérique du Sud" a réalisé des débuts honorables en Catalogne, avec 11 buts en 25 matchs de Liga, 2 en 6 matchs de Ligue des champions et un bon paquet de duels gagnés. Pas mal, mais insuffisant pour permettre au Barça de conserver ses titres. Il faut dire qu’en plus des blessés, le FC Barcelone a dû se taper une année d’acclimatation, un peu comme celle du Real Madrid auparavant, la première de Mourinho. Car en investissant près de 70 millions en tout pour mettre le maillot blaugrana sur les épaules d’Alexis Sanchez et de Fabregas, les dirigeants culés ont cherché à diversifier un poil le jeu des leurs avec deux profils différents. En ce qui concerne le Chilien, c’était la puissance, la vitesse, la percussion. Un an plus tard, non sans difficulté, Cesc semble s’être fondu dans le moule et installé dans le onze (10 titularisations en 10 journées en Liga). Pas Alexis. Peut-être parce qu’aller vite, c’est bien, mais lever la tête de temps en temps, c’est mieux. Parce que la spécialité d’Alexis Sanchez pour l’instant, c’est plutôt de foncer tout droit dans le poteau de corner. Ou quand il ne peut pas, la donner en retrait à Messi. On exagère, hein.

Un but en 784 minutes


« Je dois retrouver mon niveau de l’année dernière et faire plus de différences dans les un contre un » , reconnaissait-il toutefois. Une stat’, Pedro et Alexis ont perdu le même nombre de ballons depuis le début de saison (49), mais l’Espagnol a passé deux fois plus de temps sur les prés. Au détriment du Chilien, le trio MVP se reforme peu à peu au Barça. A droite, Pedrito a retrouvé son niveau des années 2010-2011 et vite regagné sa place. Comme Alexis, la plus belle coupe à la brosse d’Espagne n’a marqué qu’une seule fois depuis la reprise mais il est autrement plus décisif. Plus efficace dans ses dribbles, plus tranchant dans ses appels, plus à l’aise dans le collectif catalan. Tout mieux. De l’autre côté, Villa s’est imposé à coups de buts. L’Asturien en est à un pion toutes les 65 minutes depuis le début de saison, contre un toutes les 784 pour Alexis. Sa relégation sur le banc et les rumeurs d’une arrivée prochaine de Neymar ont alerté les staffs de Liverpool et Tottenham. Mais lui veut « gagner sa place » au Barça. Pour cela, il lui faudra prouver que sa différence est bien un plus pour l’effectif catalan, comme est en train de le faire Fabregas. Et progresser tactiquement, collectivement. Pour le reste, il semble avoir les armes physiques et techniques pour faire en sorte que Vilanova se couche un peu plus tard le soir.

Par Léo Ruiz
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