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Alexandre la case départ

Quatre ans après sa première chez les Bleus, le bilan de Lacazette en équipe de France est triste à pleurer : dix sélections et un but. Mais le Lyonnais veut croire que cette fois, c'est la bonne. Et à vingt-six ans, il est sans doute en train de vivre ses vrais débuts en équipe de France avec le Mondial en ligne de mire.

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Il y a des moments où les planètes semblent alignées. Où le destin s'évertue à nous sourire, sans qu'on sache vraiment pourquoi, sans qu'on sache vraiment si on le mérite. Ces routes où tous les feux sont au vert, ces périodes où tout nous réussit au travail, en amour, partout. Pour Lacazette, la guigne est arrivée en même temps que les chaleurs étouffantes de cette fin de printemps. Le 18 mai dernier, après d'innombrables espoirs déçus et des soupes à la grimace à n'en plus finir, Didier Deschamps lui accordait enfin l'onction tant attendue. Un simple « Alexandreu Lacazetteu » prononcé par le sélectionneur, et le natif de Lyon était bon pour enfiler le maillot bleu contre le Paraguay, la Suède et l'Angleterre. Et cette fois-ci, pas question de bouffer les miettes des autres et de se contenter du rôle aussi ingrat qu'indéfini de réserviste comme à l'Euro. Dans la foulée, il annonçait que son départ de l'OL était inéluctable, et quelques gros bras du football européen – l'Atlético de Madrid en tête – venaient lui faire les yeux doux. Cerise sur le gâteau, aux dernières nouvelles, Kylian Mbappé souffre d'une petite lésion à une cuisse droite qui devrait faire les affaires de Lacazette vendredi soir. Rien de bien grave, mais un bobo qui a conduit Didier Deschamps à affirmer en conférence de presse qu' « aucun risque ne sera pris » , et qui pourrait propulser Lacaz' titulaire, du moins lui assurer du temps de jeu. Après tant de rendez-vous manqués avec les Bleus, le Lyonnais semble enfin sur les bons rails.

Le marronnier


Et pourtant, Lacazette et les Bleus, c'est presque de l'histoire ancienne. Appelé pour la première fois en mai 2013, le buteur est depuis devenu un cas à part. À chaque annonce de Deschamps, la même ritournelle est servie. Une partie du public hurle au scandale et s'insurge de voir un homme qui tourne depuis des années à plus de vingt buts en Ligue 1 condamné à regarder les Bleus à la télé. Mais si Deschamps s'était amusé à le sélectionner, l'autre moitié des blablateurs aurait balancé : « Mais qu'est-ce qu'il fout là, ce type incapable d'être décisif et juste bon à planter des penaltys contre Angers ! » Le fameux pays aux 65 millions de sélectionneurs a ses habitudes, et la guerre autour de Lacazette en Bleu est un marronnier auquel on s'est habitués, et qui a l'avantage de ne pas traîner les vilains relents des débats sur le cas de Benzema. Dans le fond, Lacazette n'a jamais fait de folie avec l'équipe de France, et il ne facture finalement que dix sélections (seulement deux comme titulaire), uniquement lors de matchs amicaux, pour un petit but. Le pire, c'est que cet unique pion en Bleu avait été sifflé par le stade Geoffroy-Guichard où jouait l'équipe de France ce jour-là. Mais alors qu'il vient d'enquiller une saison à 37 buts en 45 matchs toutes compétitions confondues et qu'il a planté un doublé en demi-finale de Coupe d'Europe, refuser de lui filer un nouveau ticket aurait relevé du scandale. Aujourd'hui, le voilà sur la case départ d'un grand Monopoly dont la rue de la Paix ressemblera peut-être au Mondial 2018.

L'avenir immédiat


En conférence de presse jeudi, le principal intéressé a d'ailleurs joué cartes sur table, n'hésitant pas à dévoiler ce qu'il avait derrière la tête : « Ça fait un an que je n'étais pas en équipe de France, (...) le retour se passe bien. J'espère que cette fois-ci sera la bonne. Pour moi comme pour d'autres, ce rassemblement va être très important pour s'installer dans le groupe pour la Coupe du monde. » La Coupe du monde en Russie, ce rendez-vous auquel tous les footballeurs pensent le matin en se rasant, est à portée du fusil de Lacazette. Le Lyonnais est presque chanceux, car retrouver une place en sélection à un an de l'échéance est parfois plus utile pour participer à une grande compétition que d'y avoir joué depuis des plombes en s'usant, comme ces hommes politiques qui sont en tête des sondages longtemps avant une élection et qui craquent à quelques mois du scrutin. Mais le petit monde de Lacazette n'est pas tout beau tout rose, et pour être sûr de rester dans les petits papiers de Deschamps, il va devoir gérer intelligemment son avenir immédiat. Et alors qu'un transfert à l'Atlético semblait acté, l'interdiction de recrutement à laquelle viennent d'être condamnés les Colchoneros change la donne. Du coup, Manchester United et d'autres ont beau commencer à s'activer, Lacazette est dans un flou total et se demande même s'il ne ferait pas mieux de rester comme il l'a déclaré mardi : « Je n’exclus aucune possibilité, je suis bien à Lyon, mais je peux aussi aller ailleurs. J’ai un bon de sortie, mais ça ne veut pas dire que je suis parti encore. » Lacazette est sur sa case départ et s'apprête à lancer les dés. À lui de jouer intelligemment pour ne pas terminer sur la case « Prison » .




Par Alexandre Doskov
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