En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Trophée des champions
  3. // PSG/Bordeaux (2-1)
  4. // Notes

Alex plante les Girondins et offre le Trophée au PSG

Il aura fallu attendre le dernier round pour que le PSG batte les Girondins (2-1) dans ce remake de Rumble in the jungle. C’est Alex, auteur d’une partie très moyenne jusque-là, qui s’est chargé de porter le coup fatal.

Modififié
PSG


Salvatore Sirigu (6) : En première période, le Sarde n’a rien eu à faire, hormis aller chercher au fond de sa cage le ballon propulsé de la tête par Henri Saivet. Sa seconde période fut à peine perturbée par le rush enflammé auquel il mit fin. Avec beaucoup moins de style que quand il avait les cheveux longs.

Christophe Jallet (3) : Le latéral droit a vécu l’enfer face à Nicolas Maurice-Belay. En connaisseur, Matthieu Chalmé a apprécié depuis le banc bordelais.

Alex (6) : Il est lourd, le tank, dépassé par les déplacements de Saivet qu’il laisse seul crucifier Sirigu à la 38e, puis placer une louche juste au-dessus du but à la 77e. Néanmoins, le Brésilien a effacé sa prestation médiocre en plaçant son traditionnel coup de boule au bout des arrêts de jeu.

Thiago Silva (7) : Le capitaine du PSG a fait parler sa classe dès la 20e seconde avec une intervention dingue pour permettre aux Parisiens de toucher leur premier ballon. Peu sollicité par la suite, les Bordelais ayant vite compris qu’Alex était l’homme à provoquer, il a tout réussi.

Maxwell (6) : Juste, propre, sans fioritures, comme d’habitude. Lucas Digne va devoir aller le chercher.

Lucas Moura (6) : Parfaitement éteint par Poundjé, jusqu’à ce qu’il dézone à dix minutes de la fin du match pour récupérer ce ballon perdu par N’Guémo et lancer l’action de l’égalisation parisienne.

Thiago Motta (7) : Désigné tireur de coups de pied arrêtés côté droit, il est parvenu à envoyer le cuir jusqu’au second poteau, ce qui représente une plus-value par rapport aux efforts fournis par Pastore contre le Real. Mais c’est par son abattage au milieu de terrain que l’ancien Barcelonais s’est distingué. Enfin débarrassé de ses blessures, cette saison sera la sienne.

Blaise Matuidi (6) : Tiens, Blaise est humain. Plus discret que d’habitude, le gaucher a laissé Thiago Motta faire le gros du boulot.

Javier Pastore (4) : En première période, son duel en slow motion avec Obraniak sentait bon le jubilé de Raymond Kopa. Passes et contrôles, l’Argentin a tout raté. Replacé dans l’axe avec le passage en 4-2-3-1 après la pause, il a touché plus de ballons et, forcément, plus influé sur le jeu jusqu’à sa sortie à la 70e minute. Mais le chignon, c’est non.

Ezequiel Lavezzi (5,5) : Provocations, dribbles, accélérations, frappes… L’Argentin était chaud comme un asado en première période. Déplacé sur la gauche au retour des vestiaires, il s’est peu à peu éteint jusqu’à sa sortie à 20 minutes du terme. Avant de revenir plus fort pour décoiffer Frédo Thiriez et décrocher une note au-dessus de la moyenne.

Zlatan Ibrahimović (7) : A tout tenté, a tout raté. Même son but, parfaitement valable, n’a pas été jugé licite. La lose absolue. Jusqu’à sa superbe passe décisive qui permet à Ogenda d’égaliser à la 81e.

Hervin Ongenda (8) : Entré pour tourner autour de Zlatan, le gamin de 18 ans offre l’égalisation aux siens dix minutes après son entrée en jeu. Assez pour avoir enfin droit à sa page Wikipédia ?

Kingsley Coman (9,58) : Comme le temps qu’il doit réaliser pour ringardiser Usain Bolt. Kingsley, c’est jamaïcain, non ?

Marco Verratti (5) : Parce qu’un match du PSG sans le chien de la casse des Abruzzes au regard de Caliméro n’a pas vraiment de saveur.


Girondins de Bordeaux


Cédric Carrasso (5) : Le gardien bordelais n’a pas eu d’autre choix que de pourrir ses défenseurs après les deux buts encaissés, ces salauds qui l'ont empêché de finir sa soirée comme elle avait commencé : pépèrement, hormis une belle intervention face à Lavezzi en début de match.

Mariano (5,5) : En observant un Jallet en très grande difficulté à l’autre bout du terrain, le Brésilien s’est vite rendu compte que son statut de meilleur latéral droit de Ligue 1 n’était pas franchement en danger. S’est contenté de défendre en moonwalk face à Pastore.

Lamine Sané (6,5) : Le Sénégalais s’était mis d’accord avec Greg Sertic pour s’occuper personnellement du cas Ibrahimović. Un plan qui a fonctionné, après un petit quart d’heure de flottement initial au terme duquel il s’est rendu compte que le genou du Suédois était plus solide que le sien. La seule fois où il a relâché son marquage, Zlatan s’est injustement vu refuser un but valable.

Grégory Sertic (6,5) : La surprise. Préféré à Vujadin Savić, le milieu de terrain a démarré le deuxième match de sa carrière au poste de défenseur central. S’il lui aura fallu une grosse dizaine de minutes pour prendre ses marques, il s’en est ensuite très bien sorti, livrant un beau duel avec Lavezzi qui manqua de lui dévisser un pied. Sa bonne lecture des trajectoires fut précieuse.

Maxime Poundjé (7) : Déjà lors des matchs amicaux de l’intersaison, le gamin avait parfaitement fait oublier le départ de Trémoulinas. Une impression renforcée ce soir. En plus d’avoir réglé le cas Lucas Moura, le latéral gauche s’est offert de belles montées, combinant à merveille avec Maurice-Belay. Son centre au cordeau pour Plašil à la 10e minute aurait mérité meilleur sort.

André Biyogo Poko (7) : Ce soir, c’était lui, le vrai capitaine bordelais. Emprunté en début de rencontre, ce qui lui fit perdre pas mal de ballons, l’ambiance l’a ensuite galvanisé. Son rush fou, tout en puissance, sous les encouragements de tout le peuple gabonais, lors duquel il sème Thiago Motta, Thiago Silva et Alex avant de buter sur Sirigu à l’heure de jeu, restera une des images fortes de ce Trophée des champions.

Landry N’Guémo (4) : Ses performances en matchs de préparation laissaient penser qu’on avait retrouvé le vrai N’Guémo, celui de sa première saison bordelaise. Mais ce soir, ses trop nombreuses pertes de balles, dont une fatale sur l’égalisation parisienne, ont montré que la route sera encore longue pour celui qui a été blessé toute la saison passée.

Jaroslav Plašil (5) : Aucun doute, le Tchèque se valderramise. Avare en courses, le capitaine bordelais peut disparaître dix minutes. Mais quand il touche le ballon, c’est toujours pour mettre le jeu à l’endroit grâce à des passes justes et précises, toujours dans le tempo.

Ludovic Obraniak (3,5) : Est-ce le KO encaissé à la demi-heure de jeu, suite à un choc avec Lucas, qui a éteint le tatoué ? Toujours est-il qu’il n’a jamais semblé dans son match.

Nicolas Maurice-Belay (8) : Contrôles fous, maîtrise totale de l’extérieur du pied, frappes, centres, dédoublements avec Poundjé… Maurice-Belay s’est joué de Jallet comme d’un pantin. Un pantin un peu malade, d’ailleurs. Son centre pour le but de Saivet est une merveille.

Henri Saivet (8) : Difficile pour l’habituel milieu offensif de jouer seul en pointe. Ses nombreux décrochages ont parfois fait penser que Bordeaux évoluait en 4-2-4-0. Malin, il est parvenu à placer ses 173 centimètres entre Jallet et Thiago Silva pour ouvrir le score de la tête. Son lob qui atterrit juste au-dessus du but de Sirigu à la 77e peut lui laisser des regrets.

Hadi Sacko, Jussiê, Fahid Ben Khalfallah (90+3) : Entrés dans les arrêts de jeu pour frapper un tir au but, ils ont assisté au coup de poignard d’Alex.

Par Mathias Edwards
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 09:00 Coentrão casse le banc des remplaçants 9 vendredi 19 janvier L2 : Les résultats de la 22e journée 4 vendredi 19 janvier Un club espagnol offre un maillot à tous les bébés nés en 2018 3