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Alerte enlèvement : Madrid a perdu Marcelo

Pas de ligne verte, encore moins de numéro d’urgence : pourtant, depuis son retour après cent jours de blessure, le Real Madrid a perdu Marcelo. Entre prises de bec avec Mourinho, kilos en trop et retour en forme de Coentrao, son come-back n’est pas pour demain.

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« Nous allons bien et j’espère que nous allons nous qualifier. Nous allons tout donner » . Cette déclaration comme une autre est signée Marcelo. Avant le quart de finale aller de Copa del Rey face à Valence, le latéral du Real Madrid la joue positive attitude. Le club merengue vient d’aligner un mois de janvier proche du standing de l’an dernier – la défaite contre Grenade n’intervenant qu’en février – et les ambitions sont revues à la hausse – finale de coupe domestique en vue et exploit contre Manchester en perspective. Soit. A un niveau plus personnel, Marcelo Vieira de Silva Júnior est pourtant loin du compte. Après une sale fracture au cinquième métatarse du pied droit lors d’un entraînement avec la Seleçao mi-octobre et une indisponibilité de trois mois, le natif de Rio de Janeiro n’arrive pas à retrouver son niveau d’avant-blessure. Autant dire que ce « nous allons tout donner » n’est pas à conjuguer à la première personne du singulier. Et ce n’est pas l’indemnisation d’un million d’euros versée par la Fifa au Real Madrid qui enchante plus que ça José Mourinho.

Six kilos en trop sur la balance

Avant cette dite absence, Marcelo était l’un des pions essentiels de la machine merengue. En duel avec Coentrao sur son aile gauche, il prend les devants et voit son nom sur le tableau blanc Velleda lors de chaque grande confrontation (demi-finale face au Bayern exceptée). Quasi-inamovible, ses prestations sont dès lors louées par tous. Depuis son humiliation du "Clasico Manita" – Mourinho avait préalablement dit que son poulain était « un monstre défensif » –, l’international auriverde a progressé dans tous les compartiments : défensivement, son jeu est devenu mature, offensivement, son entente avec Cristiano Ronaldo frôle la perfection. Copains comme cochons, la relation prend pourtant du plomb dans l’aile lorsqu’il déclare « qu’il est temps que Casillas reçoive le Ballon d’Or » . Coïncidence ou pas, toutes les pièces du puzzle commencent alors à s’effondrer. Il perd peu à peu le respect de Mourinho, se brouille avec son ami Pepe, et, surtout, son rendement footballistique laisse à désirer. Puis, arrive cette blessure.

Après deux mois sans voir la couleur du cuir, Marcelo revient à Valbedebas début janvier. Au centre d’entraînement du Real, il étonne son monde avec son apparence rondelette. Un passage sur la balance plus tard, les médecins merengues préviennent le grand manitou José : Marcelo a pris six kilos. Tant pis, tant mieux, le Special One l’incorpore pourtant dans son onze pour le quart de finale aller face à Valence. Un cadeau empoissonné : le latéral brésilien est humilié 45 minutes durant et ne reviendra jamais sur le rectangle vert la mi-temps passée. Au sein de ce même vestiaire, la titularisation du Brésilien interpelle, au point de devenir une source de conflit. « Mourinho a retardé le retour en forme de Marcelo pour donner un mois de plus à Coentrao. C'est pour ce genre de choses, que le vestiaire s’est fatigué de José Mourinho » , regrette un joueur sous couvert d’anonymat dans les colonnes d’El Pais. Depuis, le Brésilien n’a plus réincorporé le onze madrilène. Pis, il n’a gratté qu’un petit quart d’heure de jeu lors du fiasco grenadin.


Coentrao-Marcelo, changement de rôle

Paranoïaque ou réaliste, cette confession n’en demeure pas moins véridique. L’absence puis l’invisibilité de Marcelo donne un gros coup de fouet à Fabio Coentrao. Toujours critiqué, parfois à tort, souvent à raison, le Portugais enchaîne les matchs. Les bons matchs même. Face à Manchester United, il joue ainsi sa meilleure partition depuis son arrivée dans la capitale espagnole. Imperméable défensivement, tranchant devant – en atteste son amour de frappe enroulée qui est allée s’écraser sur le poteau de De Gea – il confirme, un peu, le pourquoi des trente millions d’euros de son transfert. Et donne de bonnes raisons à Mourinho de laisser son concurrent brésilien sous la guérite. Le banc de touche, il aimerait seulement pouvoir y goûter avec sa sélection. Sauf qu’entre Adriano le Barcelonais et Marcelo le Madrilène, Scolari a fait son choix. Dans ce marasme, il ne perd pas le sourire. Difficile d’être plus bas, il s’est remis au travail, a perdu ses bourrelets superflus et postule pour une place de titulaire face au Deportivo La Corogne. Et tente de ne pas ressasser qu’il y a quelques semaines, il trônait fièrement sur le podium du gala Fifa dans le onze type de l’année.

Par Robin Delorme, à Madrid
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