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  2. // Lutte pour le maintien

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Se battre pour le titre, c'est sympa. Mais jouer des coudes pour ne pas descendre à l'étage inférieur a quelque chose de plus noble. Dans cette lutte sans pitié, ou trois équipes vont forcément tomber, ils sont actuellement huit à être directement concernés. Etat des lieux.

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Arithmétiquement, on aurait pu pousser le vice jusqu'à 42 points pour inclure nos prétendants. A ce jeu-là, seules neuf équipes sont assurées du maintien en ce lundi de Pâques. Même l'OM est en galère (40 points). Pour une question de logique sportive, de dynamique et de connaissance de la Ligue 1, nous avons réduits nos récipiendaires à huit. De Nice, treizième, à Auxerre, lanterne rouge, huit équipes se bataillent en sept points. Dans ce petit monde où le moindre faux pas est souvent fatal, nous avons trouvé trois catégories. D'ici fin mai, chacun aura sa chance. On ne va pas se mentir : certains sont déjà morts.

Les "J'y crois, la preuve, je suis sur une bonne dynamique" (Nice, Brest, Caen)

A Nice, on est capable de tout. Comme perdre à Dijon, Ajaccio ou Evian, soit les trois promus, ou, à l'opposé, d'aller perforer Saint-Etienne dans le Forez, ébranler Lille dans le Nord, ou se farcir Bordeaux et tenir en échec l'OM et le PSG à la maison. Clairement, cette équipe azuréenne n'a aucune logique. Mais elle a des couilles. Quand on peut aligner Anin, Digard, Coulibaly ou Monzon, on a de quoi tenir la route en Ligue 1. Après un début d'année catastrophique, le Gym est dans une bonne période. Emmené par un Mounier XXL, Nice vient d'enchaîner deux victoires et se retrouve treizième. Le moral est au beau fixe et le calendrier favorable (réception d'Auxerre, dans deux semaines).

Brest, c'est un peu la même histoire. Malheureux sur certains matches, les hommes de Sir Alex Dupont viennent de scalper le champion de France dans le Finistère. Même si l'équipe n'a gagné que six matches sur trente et un, c'est l'équipe du bas de tableau qui perd le moins (dix défaites, comme l'OM, CQFD). Solides à domicile, les Bretons devraient s'en sortir. Pas forcément par le jeu. Au mental, surtout. Dans de telles conditions, un mec comme Zébina s'avérera très précieux. Par contre, il faudra absolument faire un coup à l'extérieur où la case "victoire" affiche un zéro du plus mauvais effet.

Enfin, on mise une piécette sur Caen. Vainqueurs de Bordeaux ce week-end, les Normands viennent de mettre fin à une série de six matches sans victoires. Dans les bas fonds du championnat, le Stade Malherbe est surement l'équipe qui envoie le plus de jeu. Tactiquement, c'est sympa. Les mecs cavalent comme des dératés, les cautions techniques sont dans la place (Hamouma, Bulot, Frau) et Dumas a un côté franchouillard sans langue de bois sympathique. Les deux prochaines rencontres vont s'avérer décisives (déplacement au Vélodrome, réception de Saint-Etienne) mais on a envie de croire en cette équipe.



Les "Je peux y arriver, si j'arrête de faire n'importe quoi" (Ajaccio, Dijon, Sochaux)

Impossible à cerner, cette équipe de Dijon. Plus mauvaise défense du championnat (51 caramels dans le buffet), des matches complètements fous (cf. celui à Montpellier, contre le PSG ou l'OM) et des trous d'air. Malgré tout, les hommes de Patrice Carteron ont quelque chose de sexy. Il y a l'insouciance du promu, déjà. Puis, la qualité du groupe. Que ce soit Corgnet, Jovial ou le génial Kakuta, techniquement, c'est costaud. Pour gagner le pari du maintien, Dijon devra s'appliquer défensivement. D'autant que la charnière n'a pas encore trouvé ses marques. Histoire d'être très vite fixé sur son sort, Dijon se déplace à Sochaux samedi. Le perdant l'aura mauvaise. Clairement.

C'est dommage pour Sochaux, d'ailleurs. Cinquièmes du dernier exercice avec un jeu terriblement spectaculaire, les Doubistes sont à l'arrêt. Pendant six mois, Martin, Boudebouz ou Maïga ont fait n'importe quoi. Mécha Bazdarevic n'a pas su prendre le relais de Gillot et la machine s'est enrayée. Depuis l'arrivée d'Eric Hély, le navire vogue un poil mieux. Ca (re)joue au football. Martin et Boudebouz sont revenus dans le move et l'équipe tourne bien. Malgré tout, le retard pris à l'allumage est considérable (19ème avec 30 points). Sans une grosse série, Sochaux n'y arrivera pas. L'équipe a suffisamment de jeunes pour vite remonter, mais il faudra vendre les forces vives.

Enfin, il reste le promu Ajaccio. Une équipe très vite enterrée après un début de saison bidon. Depuis janvier, les Corses jouent avec leur force : du caractère, du physique et une envie de fermer quelques gueules. Bien souvent, ça marche. Comme contre l'OM ou Lyon. Mais l'ensemble manque de clutch player pour pouvoir s'assurer un maintien en douceur. Il faudra se battre. Et ce, dès la prochaine journée avec un périple lillois ou tout le monde les voit en prendre cinq dans la gueule.



Les "Je pense que c'est mort, mais je ne l'avoue pas encore" (Auxerre, Lorient)

Le cas clinique : Auxerre. Six points de retard sur le premier relégable. Un calendrier de merde (réception du PSG, déplacement à Nice etc.), des joueurs en bad trip, un directoire bordélique, un coach débarqué il y a quinze jours, un stade ulcéré, une dynamique négative et cinq petites victoires au compteur (dont aucune en déplacement). Ca fait beaucoup pour un seul club. Pis, l'AJA semble maudite. Genre année de merde. Rien ne fonctionne. On voit mal comment cette équipe va pouvoir s'en sortir. Les dirigeants icaunais se sont tirés une balle dans le pied. Depuis huit mois, c'est le bordel. Le genre de chose que l'on paie cash. Dans ce cas précis, ça s'appelle une relégation. Et ça fait mal. D'autant que le club ne sort plus de pépites comme à la belle époque.

Une douleur que devrait surement connaître Christian Gourcuff. Adulé par la moitié du pays pour le jeu "à la lorientaise", le père de l'ancien chouchou des Français est en train de sombrer avec les siens. Incapables de gagner des matches, les Lorientais ont encore bu la tasse à Nice ce samedi. Neuvième en décembre, Lorient passe ses semaines à perdre des places au classement. Une seule victoire lors des seize derniers matches, ça laisse présager d'une fin de championnat hardcore. Quelque chose s'est cassé à Lorient. Notamment dans les têtes. Et puis les Lorientais ne marquent pas. Ou si peu (28 buts, plus mauvaise attaque du pays). Ca fait beaucoup trop de handicaps pour une seule et même team. C'est con, c'était sympa le Moustoir...



Classement :

13 - Nice - 34 points

14 - Dijon - 34 points
15 - Brest - 33 points
16 - Caen - 33 points
17 - Ajaccio - 33 points
18 - Lorient - 32 points
19 - Sochaux - 30 points
20 - Auxerre - 27 points

Rencontres directes

32e journée : Sochaux - Dijon
33e journée : Nice - Auxerre
34e journée : Auxerre - Brest
35e journée : Ajaccio - Sochaux, Caen - Lorient, Dijon - Auxerre
36e journée : Lorient - Dijon
37e journée : Caen - Sochaux

Par Mathieu Faure
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