1. // CM 2018
  2. // Qualifs
  3. // Portugal-Lettonie

Aleksandrs Starkovs : « En Lettonie, la qualification pour l'Euro 2004 est vraiment perçue comme un miracle »

Son nom ne vous dit sans doute rien, mais son palmarès en tant qu'entraîneur est l'un des plus beaux de Lettonie : douze titres de champion – dont onze consécutifs – et six Coupes de Lettonie avec le Skonto Riga, quelques performances en coupes européennes et, surtout, une qualification pour l'Euro 2004 avec la sélection nationale. Conversation avec un homme dont l'humilité et la discrétion n'ont d'égales que le palmarès.

Modififié
609 6
Avant d'entraîner, vous avez été un grand attaquant, peut-être le meilleur des années 70 et 80 en Lettonie, dans la meilleure équipe lettone : le Daugava Riga. Vous pouvez nous en dire plus sur cette période de votre vie ?
À l'époque, en Union soviétique, le sport revêtait une très grande importance dans la vie des citoyens, dans la culture. La simplicité de son jeu, son universalité rendait le football important. Mais en Lettonie, ça n'était pas le plus populaire, puisque le basket-ball et le hockey sur glace accomplissaient plus de choses. Donc quand le Daugava ne connaissait pas le succès, les gens ne s'en souciaient pas. Mais quand le Daugava avait du succès, on sentait un peu plus d'intérêt, les stades étaient un peu remplis. En fait, le football letton a eu deux grandes périodes : les années 60 avec des joueurs comme Smirnovs et Ulmanis ; ensuite, de 1985 à 1987 quand on a raté de peu la promotion en élite soviétique.

Néanmoins, vous avez évolué en élite soviétique, au Dinamo Moscou. Mais l'expérience n'a pas été concluante, c'est ça ?
Vous savez, on atteint les objectifs qu'on peut dans sa vie. On m'a donné la chance de faire mes preuves et je ne l'ai pas saisie. Et si nous avons terminé troisièmes en deuxième division soviétique en 1986 et 1987, c'est parce que toute l'équipe était forte avec des gars comme Milevskis, Šitiks. Je pourrais faire un parallèle avec l'un de mes élèves, Marian Pahars. Il a eu l'occasion de jouer à Southampton et il s'en est très bien sorti. Lui a réussi, pas moi. Pas que lui, d'ailleurs : Kolinko, Stepanovs, Verpakovskis ont aussi réussi. Mais je ne regrette rien, c'est le jeu. Encore aujourd'hui, il m'arrive de me faire arrêter par des personnes âgées dans les rues de Riga parce qu'elles se rappellent une percée que j'avais faite en dribblant tous les défenseurs quand je jouais au Daugava. Ce qui signifie que la mémoire de ce temps révolu est encore vive ! Donc je regrette encore moins.

Comment vous êtes-vous retrouvé à la tête du Skonto Riga en 1993 ?
C'est une histoire assez simple – et plutôt inintéressante (rires). Après avoir fini ma carrière de footballeur en 1989, je suis parti étudier le sport à Moscou dans l'une des plus prestigieuses écoles, parce que j'avais besoin des fondamentaux pour devenir coach malgré ma longue carrière. Ensuite, j'ai entraîné des équipes de basse division tout en étant assistant d'équipes plus importantes. Je ne suis pas devenu entraîneur du Skonto en un jour.

« J'aime beaucoup cette idée de parler de moi comme d'un génie ! »

1993, c'est le début d'une nouvelle ère pour la Lettonie...
C'est exact. C'était un nouveau départ pas seulement du point de vue du football, mais aussi du pays tout entier. Nous venions d'obtenir notre indépendance. Je ne peux pas dire que le football partait de zéro, il y avait déjà des bases, mais on peut voir que ce sport et le pays se sont construits concomitamment, petit à petit. Le football est devenu une part importante du pays à cette époque. On avait un nouveau championnat et même si le Skonto était l'équipe qui semblait tout rafler, il y avait une certaine compétitivité entre trois ou quatre équipes en Virsliga, et toutes voulaient chiper les lauriers du Skonto.


Première année en tant qu'entraîneur, première victoire en Virsliga. Qu'est-ce qu'on ressent ?
J'étais surtout très content d'avoir un président de la trempe de Guntis Indriksons. Il a créé ce contexte où il demandait à son équipe d'aller toujours plus loin. Pour lui, la victoire finale en championnat n'a jamais été la mission principale. Lui partait du principe qu'on devait se développer. Ici, en Virsliga, on peut gagner le championnat avec la seule force de son budget, de son argent. Donc pour Indriksons, l'ordre c'était 1) tu dois gagner le championnat, 2) tu dois rendre tes joueurs compétitifs au niveau européen, les rendre disponibles pour le marché extérieur et ainsi, augmenter ton budget en faisant une plus-value sur leur vente et 3) renforcer l'équipe nationale lettone. Le noyau dur de l'équipe lettone qui a connu ses plus grands succès s'est construit au travers de l'équipe du Skonto. Il faut aussi comprendre que lorsque Guntis Indriksons est devenu président de la Fédération lettone en 1996, l'équipe nationale est devenue ma priorité. Le Skonto est devenu le laboratoire de l'équipe nationale à partir de ce moment-là.

Un club professionnel n'est pas tenu de suivre les règles dictées par une sélection ou une Fédération. Après 1996, d'accord, mais pourquoi avoir accepté cela avant ?
Je sais que ça peut être difficile à comprendre pour certains, mais c'était comme ça.

La suite vous a donné raison, en quelque sorte : vous remportez douze championnats consécutifs avec le Skonto. Vous avez même clairement dépassé les objectifs, non ?
Comme je l'ai dit, après 1996, il n'y avait plus vraiment de Skonto et d'équipe nationale, tout était plus ou moins mélangé. Quand on gagne contre Aberdeen en Coupe de l'UEFA, ça veut dire que les joueurs du Skonto ont engrangé une expérience internationale qui leur permettra de réussir en équipe nationale. En Virsliga, à l'époque, je pense qu'il aurait été possible de gagner le titre avec 50% des capacités de mon effectif du Skonto, mais à chaque entraînement, sur le plan tactique et physique, comme pendant les matchs, je faisais en sorte qu'ils donnent tout, que leur prestation soit la plus intensive possible.

Youtube

D'accord, mais tout donner à chaque entraînement, chaque match, ne fait pas de votre équipe un mastodonte qui écrase tout pendant presque quinze ans. On s'approche presque du génie, là...
J'aime beaucoup cette idée de parler de moi comme d'un génie ! (Rires) La réalité est beaucoup plus simple : à chaque fois qu'on perdait un joueur excellent – Pahars, Stepanovs, etc. – il fallait qu'on le remplace par un autre tout aussi bon. Je ne me rappelle plus quand exactement, mais un journaliste m'avait demandé à l'époque : « Quelle est la ligne la plus forte dans votre équipe ? L'attaque, la défense, le milieu ? » Vous savez ce que j'ai répondu ? « La ligne présidentielle ! »

« En tant qu'entraîneur, je sentais bien que l'équipe n'aurait aucun problème pour se relever. Sur la simple base de la confiance, comme Ranieri avec Leicester City la saison dernière en Premier League. Une défaite n'aurait pas pu briser notre système. »

Prenons la situation dans l'autre sens alors : quand on est habitué à tout gagner, comment fait-on pour garder son effectif motivé ?
Ça n'est vraiment pas le plus difficile. Il est beaucoup plus difficile de trouver le supplément de motivation lorsque votre équipe est dans une spirale de défaite afin de retrouver la victoire. Du reste, on continuait à s'entraîner très dur, encore et encore. Du travail, du travail, du travail.

Par la suite, vous devenez sélectionneur de la Lettonie, que vous qualifiez pour l'Euro 2004. Cet Euro, c'était un véritable objectif ?
Avant tout, il faut rappeler que j'ai été adjoint de la Lettonie pendant quatre ou cinq ans avant d'être nommé à la tête de la sélection (de 1995 à 2001, ndlr). Je connaissais le niveau de compétitivité de l'équipe, la façon dont les joueurs se comportaient face aux grandes nations européennes. Ensuite, 60 à 70% de l'effectif provenait du Skonto, donc je travaillais avec eux tout le temps. Je les connaissais parfaitement. Pour répondre à votre question, non, nous n'avons pas préparé de stratégie napoléonienne. On s'est préparés en fonction de chaque adversaire, on a eu du succès et de la chance au début des éliminatoires et là, on s'est dit qu'on pouvait commencer à avoir de l'ambition. Si vous regardez les résultats de ces éliminatoires, ça n'a pas été une série de succès sans faille, nous avons aussi eu des moments sans, des défaites. Mais à chaque fois, on s'est relevés. En tant qu'entraîneur, je sentais bien que l'équipe n'aurait aucun problème pour se relever. Contre la Pologne, on perd et le match suivant, on bat la Hongrie 3-1. Sur la simple base de la confiance, comme Ranieri avec Leicester City la saison dernière en Premier League. Une défaite n'aurait pas pu briser notre système.

Quand précisément vous êtes-vous dit : « On peut aller au Portugal » ?
Après la victoire face à la Hongrie, le Portugal demeurait un « nuage dans le ciel » . On avait encore beaucoup de choses à accomplir. On devait faire en sorte de ne pas perdre cette seconde place. En revanche, à la suite de cette victoire face à la Hongrie, on a regagné la confiance de nos supporters qui ont fini par nous suivre jusqu'au bout.

Durant cette campagne de qualification, vous gagnez contre la Suède à l'extérieur pour le dernier match. Vous pouvez nous raconter ?
Ah, c'était bon ! C'était bien ! (Rires) Vous savez, la Suède, c'est un peu notre voisin. De nombreux fans avaient pris le ferry pour venir voir le match, deux mille environ. Ça peut sembler peu, mais finalement, c'était beaucoup pour nous. Donc on a été très fiers de sécuriser cette seconde place là-bas, devant nos supporters. Sur le terrain, ça a été dur. Ils étaient à la maison, ils voulaient célébrer leur qualification un peu trop vite, et si mes souvenirs sont bons, la Pologne pouvait encore nous passer devant. Sur ce match : il y a tout : du drame, de la tension, on finit à dix, un penalty à la 95e raté par la Suède... De quoi écrire un roman.

Vous accrochez donc les barrages et vous retrouvez face à la Turquie...
(Il coupe) Troisième meilleure équipe du monde à l'époque, hein ?

« On a été encore plus chanceux en matière de calendrier, puisque le 18 novembre, soit pile entre les deux matchs de barrage, c'est le jour de l'indépendance de la Lettonie. Ça a provoqué une forme de patritotisme, d'engouement populaire où tout le monde a suivi. »

Absolument. Comment prépare-t-on ces matchs ?
On joue la Suède en octobre, puis la Turquie en novembre, donc le calendrier fait qu'on n'a pas trop le temps de redescendre. Parfait pour le mental et le coaching. On a été encore plus chanceux en matière de calendrier, puisque le 18 novembre, soit pile entre les deux matchs de barrage, c'est le jour de l'indépendance de la Lettonie. Ça a provoqué une forme de patritotisme, d'engouement populaire où tout le monde a suivi. Même la présidente Vaira Vīķe-Freiberga est venue voir le match au Skonto stadions. Mauvais tirage pour la Turquie. Pour le match à Istanbul, je me rappelle qu'on est menés 2-0 et qu'on remonte au score.

Quand on connaît l'ambiance, la pression des stades turcs, comment fait-on pour résister ?
Malgré toute cette ambiance, on a bien senti qu'on pouvait maîtriser la Turquie. Même à 2-0, on n'a pas perdu notre sang-froid, on s'est dit qu'on pouvait remonter ce score. Juris Laizāns met un coup franc rentrant et là, le scénario est totalement bousculé parce que la Turquie doit à nouveau marquer. Mais nous, on ne bouge pas, on garde la même méthode. Et on égalise. On a montré à la face du monde combien notre équipe pouvait être forte. J'adore parler de cette époque, encore maintenant, parce que ça montre combien le football letton a pu bénéficier du système installé par le Skonto. Certains internationaux jouaient déjà à l'étranger. On a simplement montré qu'on pouvait être respectés.

Youtube

Ce système, c'est la raison pour laquelle votre second passage à la tête de la sélection a été moins satisfaisant ?
Entre 2007 et 2013, si vous vous rappelez bien, on termine troisièmes en éliminatoires de la Coupe du monde 2010 (derrière la Suisse et la Grèce, ndlr) et mine de rien, c'est une grosse réussite pour nous avec les moyens que nous avions à disposition. Si l'on s'était qualifiés en 2008, 2010 ou 2012 sous mes ordres, ça n'aurait jamais été considéré comme la norme. Il faut savoir qu'ici, en Lettonie, la qualification pour l'Euro 2004 est vraiment perçue comme un miracle. Or, par essence, un miracle ne se produit pas coup sur coup.

« Faire échouer l'Allemagne, c'est déjà un succès, non ? »

Et lorsque vous arrivez au Portugal, vous êtes dans quel état d'esprit ? Vous êtes en dilettante, bien contents d'être là ? Ou vous ne lâchez rien ?
C'est une très bonne question. Je vais vous confier une chose. Après les barrages, le président, l'équipe, le staff et moi nous sommes jurés une chose : de s'entraîner sérieusement, de figurer de la plus belle des manières durant cette compétition pour y obtenir quelque chose. Et en dehors du terrain, ça n'était pas la fête non plus. Parce que si vous vous relâchez, vous prenez raclée sur raclée, vous êtes la risée du tournoi et tout le monde oublie toutes les belles choses qui se sont produites les mois précédents.

Qu'avez-vous obtenu à l'Euro 2004 alors ?
Nous avons laissé notre empreinte dans l'histoire du football letton. Dans chaque pays, dans chaque ville, il y a des gens aui supportent des clubs dans différents sports – basket, hockey sur glace, football, etc. Mais en 2004, on a réussi la prouesse de réunir tout un peuple. Sportivement, on y a obtenu un match nul contre l'Allemagne, une équipe très forte qui grâce à ce match nul n'a pas pu accéder aux quarts de finale. Faire échouer l'Allemagne, c'est déjà un succès, non ?

Youtube

Vous êtes revenu une deuxième fois au Skonto, en 2010-2011. Vous gagnez une nouvelle fois le championnat. À croire que le club ne peut pas ou plus gagner sans vous...
Je ne sais pas, il faudrait peut-être qu'on vérifie une troisième fois pour voir si c'est vrai ? (Rires) Mais la situation actuelle du Skonto n'est plus la même qu'à mon époque. Désormais, le club joue en deuxième division, ils ont eu une suspension de points à cause de soucis financiers, etc. Pour revenir au niveau qui était le sien, le Skonto doit retrouver une structure, un président motivé.

Entre ces deux passages au Skonto, il y a le Spartak Moscou. Une aventure qui a mieux commencé qu'elle ne s'est terminée...
Il est vrai que je m'accorde un peu de crédit dans cette place de deuxième de Premier-Liga avec le Spartak, mais encore une fois, ça provient de cette grande expérience engrangée au Skonto, puis en équipe de Lettonie. J'ai prouvé que je pouvais réussir hors du pays. L'année suivante, il y a eu cette histoire banale, très commune dans le foot : des joueurs jouent, d'autres pas. Dans le groupe de joueurs qui ne jouent pas, l'un d'entre eux* était contrarié, a commencé à le manifester en public, à impliquer les supporters, etc. Le genre de choses qui peuvent se produire n'importe où, n'importe quand. Le joueur a été écarté de l'équipe par le club, mais les supporters ont continué à faire pression sur moi comme sur l'équipe. Donc j'ai préféré quitter le Spartak. Je ne le vis pas mal parce que ça fait partie du job. Ceci dit, je n'aime pas trop en parler à la presse parce qu'il y a autant de points de vue que d'intervenants sur le sujet. C'est le genre de choses qui devrait rester dans un vestiaire.

« Selon moi, le plus grand sportif letton de tous les temps, celui qui m'a donné le plus d'émotions, reste le lanceur de javelot M. Janis Lusis. Un très grand sportif, une grande personne. »

Historiquement, la Lettonie est un pays de basket, de hockey sur glace...
(Il coupe) Selon moi, le plus grand sportif letton de tous les temps, celui qui m'a donné le plus d'émotions, reste le lanceur de javelot M. Jānis Lūsis (quadruple champion d'Europe entre 1962 et 1971 et médaille d'or aux Jeux olympiques de Mexico en 1968, ndlr). Un très grand sportif, une grande personne.

Il semblerait que vous portez plus d'importance à l'héritage, à l'histoire qu'aux chiffres, je me trompe ?
Non, vous avez tout à fait raison : je n'aime pas les statistiques. (Rires) Je suis surtout très heureux de voir que tous mes élèves sont devenus d'importants entraîneurs aujourd'hui : Marian Pahars à la tête de la sélection, Andrejs Piedels avec les gardiens de la sélection, Vitalijs Astafjevs au FK Jelgava... Ça vaut plus que n'importe quel trophée. Et à leur tour, ils vont passer ce savoir, entraîner de nouvelles personnes pour former les joueurs, les entraîneurs de demain.

De fait, pensez-vous avoir contribué à l'épanouissement du football dans votre pays ?
Je ne peux pas m'accorder ce crédit-là. Peut-être faut-il plutôt saluer Michel Platini qui a transformé le football en un produit agréable à regarder ? Peut-être la télé, Internet ont facilité son visionnage ? Je sais simplement que nous avons accompli quelque chose qui a permis au football letton de se développer, mais je n'étais pas tout seul dans cette mission. Et puis, l'histoire du football letton reste à écrire.

Dans votre carrière, quelle est la chose dont vous êtes le plus fier ?
Il ne s'agit pas de « fierté » à proprement parler, mais il y a ce jeu qu'on appelle football, dont je suis tombé amoureux étant enfant et qui a traversé toute ma vie. Encore aujourd'hui, j'aime voir du football. Pas seulement la Ligue des champions, pas seulement la Liga. Voir un gamin de seize ans jouer au foot me procure tout autant d'émotion. Cette idée me plaît.



Propos recueillis par Matthieu Rostac et traduits par Viktors Sopirins, à Riga * Le joueur en question est Dmitri Alenichev qui, insatisfait de son temps de jeu, s'était plaint dans la presse d'Aleksandrs Starkovs. Placé sur la liste des transferts en avril 2006, Alenichev a finalement mis un terme à sa carrière en septembre 2006 après une rupture à l'amiable avec le Spartak.
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

"concomitamment" !!

au moins, j'aurai appris un mot.
Ouais, belle interview, je me souviens d'ailleurs avoir elimine l'Inter avec le Skonta Riga sur FIFA 2001, je crois;)
Des nouvelles de maris verpakhosky la star du foot letton en 2004 ?
adebayorsheyi Niveau : District
Merci a Mathieu Rostac pour cet article qui met en lumière cette sélection et surtout l'homme le plus important du football letton de ces 20 dernières années.
L'Euro 2004 reste leur seule et unique compétition internationale disputée et éliminer l'Allemagne, bel exploit.

Bonn chance à cette valeureuse équipe pour les qualif 2018...
Hier à 19:05 357€ à gagner avec la Lazio & Saint-Etienne il y a 2 heures Quand Olivier Dacourt se faisait arnaquer par Donald Trump Hier à 01:00 5€ offerts sans dépôt : 100€ à aller chercher chez Winamax
il y a 4 heures Kombouaré pessimiste avant d'accueillir Monaco il y a 4 heures BT Sport diffusera des matchs de FIFA 17 il y a 4 heures Le capitaine de Falkirk s'entraîne sur l'autoroute il y a 4 heures Le joli coup franc du KRC Genk en Ligue Europa il y a 4 heures Manchester City a inauguré son catwalk il y a 5 heures L'horrible tacle de Dele Alli en Ligue Europa
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 21:36 Le Parc OL rend hommage à Lisandro Hier à 18:30 Suivez la trade deadline NBA en direct sur Trash-Talk Hier à 17:53 L'affiche maladroite du Stade brestois
Hier à 16:02 La nouvelle signalétique du Vélodrome Hier à 15:22 15 000 euros d'amende pour une banderole Hier à 12:18 La vilaine blessure de Héctor Herrera Hier à 11:59 À bientôt 50 ans, il plante son 2000e but Hier à 11:49 L'échange de maillot entre Casillas et Buffon Hier à 11:15 L'investisseur du Munich 1860 souhaite le retour des ultras Hier à 11:03 Dix sélections africaines à la Coupe du monde 2026 Hier à 09:21 Les LA Galaxy organisent des détections en Angleterre Hier à 08:54 Le slalom géant de Jordi Mboula en Youth League Hier à 08:36 Le golazo de Zaza mercredi 22 février Les Stéphanois raillent les supporters mancuniens mercredi 22 février L'ancien gardien de Chapecoense veut rejouer en paralympique mercredi 22 février L'ascenseur émotionnel d'un fan de City mercredi 22 février Interdit de stade pour avoir porté un peignoir mercredi 22 février Coup franc imparable en Bolivie mercredi 22 février Les violences au stade sont en baisse mercredi 22 février Le dur métier de traducteur du Rubin Kazan mercredi 22 février Lourdes suspensions pour avoir laissé leurs adversaires marquer mercredi 22 février PV pour Karim Benzema à cause d'un iguane mercredi 22 février Bellerín, la relève de la droite barcelonaise ? mercredi 22 février Giggs : « Donner plus de chance aux entraîneurs anglais » mercredi 22 février EXCLU : 120€ offerts pour parier chez Unibet ! mercredi 22 février Wayne Shaw pourrait rebondir comme testeur de tourtes mercredi 22 février Quand Griezmann peste contre le remplacement de Gameiro mardi 21 février Le gardien de Sutton contraint de démissionner mardi 21 février Chamakh, le Qatar plutôt que l’Italie ? mardi 21 février La minasse d'Hulk mardi 21 février La femme d'Axel Witsel vend une Ford KA mardi 21 février Robert Vittek rebondit à Bratislava mardi 21 février Record explosé dans le Ninety-Two Club mardi 21 février Samuel Eto'o en Chine ? mardi 21 février Manuel Neuer a trollé Arsenal ce week-end mardi 21 février Des incidents durant un match de D3 anglaise mardi 21 février Pronostic Manchester City Monaco : jusqu'à 560€ à gagner sur l'affiche de Ligue des Champions ! mardi 21 février Theo Walcott dans les vestiaires de Sutton pour les féliciter mardi 21 février Wayne Shaw mange sur le banc lundi 20 février Des joueurs de Viry-Chatillon accusés d'avoir parié sur leur match lundi 20 février Une bicyclette en D5 belge lundi 20 février Brésil : l'arbitre annule le match avant de donner le coup d'envoi lundi 20 février Guardiola a hâte de voir Bielsa à Lille lundi 20 février CDM 2018: les sponsors ne se bousculent pas lundi 20 février Acheampong fête la victoire sur un adversaire lundi 20 février Neil Warnock veut qu'on le hue à sa mort lundi 20 février Christian Bassogog part toucher le jackpot en Chine lundi 20 février L'entraîneur d'America joue le douzième homme lundi 20 février Le poirier du coach des Rangers lundi 20 février Une sacrée quetsche en D2 belge lundi 20 février Quand le gardien de Sutton était approché pour poser nu lundi 20 février Une prime de 5000 livres pour les joueurs de Lincoln lundi 20 février La chevauchée fantastique de Mavididi lundi 20 février Berbatov cherche un club lundi 20 février Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 26e journée lundi 20 février 315€ à gagner avec City-Monaco, Séville & Caen-Nancy lundi 20 février Un joli coup franc du milieu de terrain lundi 20 février Les golazos de Youri Tielemans lundi 20 février Superbe geste technique raté au Mexique lundi 20 février Volés par l'arbitre, ils protestent en laissant leur adversaire marquer trois fois dimanche 19 février Coup du foulard de l'espace chez les U15 de Wigan dimanche 19 février Le golazo d'Insigne face au Chievo dimanche 19 février Le tifo gigantesque des fans du Standard dimanche 19 février Le golazo de Rudy Gestede dimanche 19 février Les supporters de Millwall envahissent la pelouse dimanche 19 février Ancelotti, un homme (de doigt) d'honneur dimanche 19 février Ribéry rend visite à Théo dimanche 19 février Favre en colère contre Letizi dimanche 19 février Chamakh va rebondir en Serie B dimanche 19 février Thibaut Courtois chanté par Shay dimanche 19 février Pronostic PSG Toulouse : jusqu'à 390€ à gagner sur l'affiche de Ligue 1 ce week-end ! samedi 18 février La virgule petit pont de CR7 samedi 18 février Le but somptueux de Thauvin samedi 18 février Ronaldo explique son départ du Barça samedi 18 février Dwight Yorke refoulé des États-Unis samedi 18 février Suspendu six matchs pour avoir bousculé un ramasseur de balle samedi 18 février Cyril Hanouna veut racheter Guingamp samedi 18 février Un club norvégien signe un défenseur grâce au crowdfunding samedi 18 février Momo Sissoko de retour en Europe, en Serie B samedi 18 février CR7 à la télé turque avec Angelina Jolie samedi 18 février André-Pierre Gignac marque enfin samedi 18 février Suspendu 47 matchs pour avoir frappé l'arbitre vendredi 17 février Le coup franc soyeux de Dybala vendredi 17 février Des Iraniens copient Messi et Suárez vendredi 17 février Ronaldinho publie son deuxième clip vendredi 17 février But contre son camp... du milieu de terrain vendredi 17 février Les Ultramarines à l'honneur sur le maillot girondin vendredi 17 février Chabal avec les Chamois niortais vendredi 17 février Lutz Pfannenstiel et les pingouins vendredi 17 février La banderole provocatrice des fans de Thessalonique vendredi 17 février SO FOOT & Mon Petit Gazon vendredi 17 février Les clubs de Championship donnent leur accord pour la goal-line technology vendredi 17 février Les hooligans du Legia se déchaînent contre l'Ajax vendredi 17 février Les Pogba à Manchester jeudi 16 février La merveille de Bernardeschi jeudi 16 février 203€ à gagner avec Chelsea, Atalanta Bergame & Burnley jeudi 16 février Mark Clattenburg file en Arabie saoudite jeudi 16 février Dégoûtés, les fans d'Arsenal revendent leurs tickets jeudi 16 février La coupe de cheveux fraternelle de Florentin Pogba jeudi 16 février Quand Darmstadt invite Barack Obama jeudi 16 février Infantino n'a pas peur des hooligans jeudi 16 février Un bar ouvre en hommage à Chapecoense jeudi 16 février Baston pendant un entraînement à Boca Juniors jeudi 16 février La boulette du gardien de Newcastle jeudi 16 février Les hooligans russes sont déjà prêts pour « leur » Mondial jeudi 16 février Lemina, lui aussi de retour à l'OM ? jeudi 16 février La compagne de Maradona ne fait pas de dépositions jeudi 16 février Le Bayern enterre Arsenal sur Twitter jeudi 16 février En Suisse, des ultras deviennent sponsor maillot de leur club mercredi 15 février Une étude montre des dommages cérébraux sur six anciens footballeurs mercredi 15 février Ricardo Carvalho signe en Chine mercredi 15 février L'hymne de la Ligue des champions sauce tarentelle mercredi 15 février Le chant de Saint-Valentin des supporters de Cardiff mercredi 15 février Le père de Zizou n'a pas regardé la finale de France 98 mercredi 15 février Maradona a-t-il agressé sa compagne à Madrid ? mercredi 15 février Ces clubs français plus forts que le Barça mercredi 15 février La coupe « non éthique » d'Asamoah Gyan mercredi 15 février Matuidi, sa femme et Google mercredi 15 février 5€ offerts sans dépôt : 100€ à aller chercher chez Winamax mercredi 15 février 216€ à gagner avec le Bayern Munich & Real Madrid - Naples mercredi 15 février Luis Enrique perd son sang-froid face à un journaliste mardi 14 février Craig Gardner offre 50 tickets famille aux supporters de Birmingham mardi 14 février Le corner rentrant de Youssouf mardi 14 février Philadelphie cherche à renforcer son staff avec un tatoueur mardi 14 février Guardiola congratule Arter pour sa future fille mardi 14 février Thierry Froger de la L2 au TP Mazembe mardi 14 février Gignac stoppe une interview de son coéquipier Vargas mardi 14 février Djibril Cissé serait complice dans l'affaire de la sextape de Valbuena mardi 14 février Thomas Tuchel veut attiser la curiosité des joueurs mardi 14 février Quand le fair-play débouche sur un but gag lundi 13 février Le bijou de Sinama-Pongolle lundi 13 février Diaby : la blague de Julien Cazarre ne passe pas lundi 13 février Golazo en D3 espagnole lundi 13 février La finale de la Coupe maintenue au Calderón ? lundi 13 février Le FC Cologne lance un projet de réalité virtuelle lundi 13 février Un fan de Burnley évite un drame en tribune lundi 13 février Un supporter meurt en marge d'un derby de Rio lundi 13 février Pas assez de contrôles antidopage en Angleterre ? lundi 13 février Sankt Pauli : la banderole qui fait mal lundi 13 février 308€ à gagner avec PSG - Barça & Benfica - Dortmund lundi 13 février La célébration ratée de Simon Terodde lundi 13 février Un joueur de Serie B copie Zlatan lundi 13 février Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 25e journée lundi 13 février Quand un joueur de l'Ajax utilise une blessure pour dribbler son adversaire dimanche 12 février Ligue 1 : une 25e journée record dimanche 12 février La merveille de Torres dimanche 12 février Gareth Bale a repris l'entraînement dimanche 12 février Robbie Brady nettoie les filets de Courtois dimanche 12 février Un joueur amateur décède sur le terrain dimanche 12 février Tolérance zéro contre l'homophobie dans le sport britannique dimanche 12 février Les supporters des Orlando Pirates envahissent la pelouse dimanche 12 février Deux splendides reprises de volée à Norwich dimanche 12 février Le commentaire polémique de Lee Dixon sur Son dimanche 12 février Bilić en tribune pour avoir fracassé un micro dimanche 12 février Morecambe régale (littéralement) ses fans dimanche 12 février Célébration houblonnée en Angleterre dimanche 12 février L'énorme boulette du gardien de La Gantoise dimanche 12 février Un match annulé vire à la bataille de boules de neige samedi 11 février Le perroquet fugueur de Philippe Mexès samedi 11 février Gordon Ramsay prêt à remplacer Mark Warburton samedi 11 février Mertens a hésité à signer en Chine vendredi 10 février La volée de Chumacero vendredi 10 février Le Tchad n'est déjà plus sponsor du FC Metz vendredi 10 février Liverpool a échappé à une catastrophe vestimentaire en 1990 vendredi 10 février Et voilà le maillot des 80 ans du TFC vendredi 10 février John Terry s'amuse avec son chewing-gum vendredi 10 février Dele Alli joueur du mois, Carroll récompensé pour son but vendredi 10 février Des fans déneigent le terrain pour éviter le report du match vendredi 10 février Rétro : Le jour où Griezmann a cisaillé l'OL vendredi 10 février Heitinga et ses pépins financiers vendredi 10 février Thierry Henry joue les chauffeurs pour le groupe Texas vendredi 10 février Kim Källström signe en Suède vendredi 10 février Maradona va travailler avec la FIFA jeudi 9 février 214€ à gagner avec la Roma, Juventus & Sampdoria-Bologne jeudi 9 février Arsenal signe un jeune Nigérian de treize ans jeudi 9 février Royston Drenthe se lance dans le rap jeudi 9 février Čeferin pour une limitation des mandats à la tête de l'UEFA jeudi 9 février Depay et le micro de Saint-Étienne jeudi 9 février Le mythique commentateur de l'AC Milan ému par Deulofeu jeudi 9 février La Premier League s'attaque au streaming illégal jeudi 9 février Rooney et Ibrahimović zlatanent un fromage suisse jeudi 9 février Le but du week-end en Suisse jeudi 9 février Le maillot de Depay dans le musée de l'OL jeudi 9 février Les tops et les flops de Mon Petit Gazon de la 24e journée jeudi 9 février Les excuses du Shanghai Shenhua mercredi 8 février Payet de retour avec un but mercredi 8 février Liverpool rend hommage à Cissé mercredi 8 février Argentine : 50 sponsors sur le même maillot mercredi 8 février Keylor Navas n'aime pas être filmé mercredi 8 février Le président de Boca accusé de pressions sur l'arbitrage mercredi 8 février Le jour où Ronaldo ne valait pas 15 000 dollars mercredi 8 février Exeter, l'équipe la plus intello d'Angleterre mercredi 8 février Théo invité par l'Inter mercredi 8 février Howard Webb va superviser la vidéo aux États-Unis mercredi 8 février Marc Wachs de retour au Dynamo Dresde
609 6