Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options

Aleix Vidal, le clone droitier de Jordi Alba

Première recrue du FC Barcelone version 2015/16, Aleix Vidal retrouve une ville qui l'a vu naître et un club qui n'a pas cru en ses possibilités. Un destin à la Jordi Alba, donc, avec qui il partage de nombreuses similitudes.

Modififié
D'un champion du Vieux Continent à l'autre, Aleix Vidal a franchi le pas. Le grand pas, même. En signant au FC Barcelone, le couteau-suisse du FC Séville retrouve un peu plus que la quiétude de sa ville natale. Il y boucle une boucle qui l'a mené des confins du football espagnol jusqu'au toit de la petite Europe. Celui qui «  ne peut pas en demander beaucoup plus à l'heure actuelle » débarque avec un statut de latéral droit qu'il ne pourra étrenner avant le mois de janvier prochain, la faute à une interdiction de recrutement imposée par la FIFA. Avant ses débuts officiels, il devrait également en savoir plus sur sa place dans la hiérarchie du onze de Luis Enrique : « C'est un défi pour moi parce qu'Alves est l'un des meilleurs, sinon le meilleur latéral droit du monde aujourd'hui. S'il reste, la concurrence sera excellente pour nous deux.  » Mais en y regardant de plus près, le rêve d'Aleix Vidal ne pouvait rester à l'état de chimère. Car le parallèle avec son nouvel homologue du flan gauche, tant dans une sélection qu'il découvre que dans un Barça qu'il retrouve, est criant. À l'instar de Jordi Alba, la nouvelle recrue barcelonaise a connu un parcours quasi identique. Seuls leur pied fort les opposent.

D'exode forcé à retour en grâce


« Aleix jouait en sept et Jordi en neuf » . Xavi Llorens, plus connu pour avoir été le premier entraîneur blaugrana d'une certaine Pulga, reste le seul technicien de la Masia à avoir couvé le señor Vidal. Membre de l'équipe des U-14 B lors de la saison 2000/01, «  il avait alors du mal » , reconnaît son ancien coach dans les colonnes d'ABC : « On voyait tous qu'il avait de bonnes conditions, mais il n'arrivait pas à les exploiter. Chaque année, de nombreux joueurs débarquent au centre de formation et ils sont très peu à pouvoir poursuivre leur progression au sein du Barça. » Tant et si bien qu'après une petite saison à déambuler dans les coursives de la cantera blaugrana, il prend ses cliques et ses claques. Et entame un tour d'Espagne pour faire du football sa profession. Du Real Madrid jusqu'à l'Espanyol Barcelone, il s'offre également des arrêts par les cases Reus (rien à voir avec Marco) et Damm - deux clubs catalans. « À l'Espanyol, je n'ai jamais joué, explique-t-il avec un brin de rancœur au Diario de Sevilla. Ils n'avaient pas confiance en moi et ils m'ont envoyé en Grèce, au Panthakrikos. Quand je suis revenu après un an, ils ne croyaient toujours pas en moi, alors j'ai rompu mon contrat.  »

S'ensuit alors un périple qui le mène de Nastic à Majorque. Avec toujours la même redondance : « Je pensais que j'aurais l'opportunité de jouer en équipe première. Mais encore une fois, je n'ai pas pu. Jusqu'à ce qu'Almería me contacte. » À l'été 2011, avec ses 22 printemps, il trouve enfin chaussure à son pied dans le Sud de l'Andalousie. Lucas Alcaraz devient alors son « père footballistique » et lui offre une confiance dont il n'avait jamais joui. D'abord membre de la filiale, il fait son nid au sein de l'équipe première et gagne, saison après saison, en consistance. Tant et si bien qu'au dernier mercato, Monchi et son flair unique entrevoient la belle affaire. Contre trois petits millions d'euros, cet ailier à l'énergie inépuisable devient alors membre de l'escouade d'Unai Emery. « Depuis qu'il est arrivé à Almería, il a trouvé la stabilité et, à Séville, il n'a pas arrêté d'évoluer, juge Xavi Llorens. Pour Jordi, c'est plus ou moins la même chose. Il a dû aller à Valence pour démontrer à tous qu'il avait le niveau. » À un détail près : l'exode d'Aleix Vidal était un brin plus périlleux.

Alba, Vidal et la confiance d'Emery


« Unai Emery a été l'entraîneur qui m'a le plus marqué, avoue Jordi Alba en avril dernier dans une interview concédée au Pais. Il a reçu de nombreuses critiques quand il m'a installé au poste de latéral, mais il a continué à croire en moi. Grâce à lui, je suis en sélection et au Barça. » Un constat qui se calque parfaitement à l'évolution d'Aleix Vidal. Tout comme le latéral gauche de la Roja, il a troqué son statut d'ailier virevoltant pour celui de piston entre phases offensives et défensives. Formé aux us et coutumes du front de l'attaque, il a d'abord été aligné à son poste de formation avant de reculer d'un cran la saison allant. Un changement qu'il doit beaucoup à son énorme caisse physique. Capable d'enchaîner les efforts sans jamais baisser en tension, Vidal s'est même mué en arme létale en fin de saison, son chef-d'œuvre restant sa partition à conjuguer au plus que parfait face à la Fiorentina. Ne lui reste désormais plus qu'à franchir le pas blaugrana pour officiellement devenir le clone droitier de son ancien et nouveau coéquipier Jordi Alba, avec qu'il partage donc un peu plus qu'une même coupe de cheveux.

Par Robin Delorme
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall Hier à 09:02 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) Hier à 00:10 La drôle de liste d'invités de la finale 37 dimanche 15 juillet Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 68 Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge dimanche 15 juillet Rooney inspire DC United 3