Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Ce qu'il fallait retenir

Alavés en héros, Griezmann forte tête

Alors que le Real de Modrić a assuré et l’Atlético de Griezmann rassuré, le Barça s’est offert son premier couac de la saison face au Deportivo Alavés. Une première cette saison, tout comme la folle défaite de Las Palmas sur la pelouse sévillane.

Modififié

L’equipazo du week-end : Deportivo Alavés


Après trois journées de Liga, la fin du calvaire du Deportivo Alavés prend de doux airs de rêve éveillé. Déjà revenus au score miraculeusement face à l’Atlético de Madrid pour l’ouverture du championnat (1-1), les Basques tiennent le premier exploit de la saison : un succès au Camp Nou (1-2). Pour ce, le nouvel entraîneur du Glorioso et ancien Blaugrana, Mauricio Pellegrino, met en place un système tout en béton (5-4-1) qui ne laisse aucun espace au Barça. Privés de Messi, Suárez et Iniesta, tous sous la guérite au coup d’envoi, les Culés manquent d’imagination, tournent sans réussite autour du bloc adverse et sont incapables de trouver la moindre faille. Un premier acte raté qui s’accompagne même d’une ouverture du score de Deyverson. De retour à égalité sitôt la reprise grâce à Jérémy Mathieu, les Catalans pensent tenir le bon bout, en vain. Car malgré les entrées de leurs trois stars, ils cèdent à nouveau devant une recrue d’Alavés, cette fois Ibai Gómez, avant de se casser les dents sur la défense d’un promu toujours invaincu cette saison. ¡ Aupa Glorioso !

Le Don Quichotte du week-end : Luka Modrić ( Real Madrid)


L’espace d’un instant, le Santiago-Bernabéu se mure dans le silence. Luka Modrić, bras sur la cuisse, visage grimaçant, laisse craindre le pire après cinq petits tours de cadran. Puis il se relève et renvoie l’antre madridista à son bonheur de profiter de ses délicatesses. Une joie intense qui, une heure durant, ensorcelle tous les spectateurs merengues. Du petit pont à la roulette, des passements de jambes aux ouvertures millimétrées de l’extérieur, le natif de Zadar récite une partition qu’il ponctue d’un petit pion personnel, le dernier de l’escarmouche madrilène (5-2). En soi, un 31e anniversaire parfait pour le Cruyff des Balkans, sorti sous une pluie d’applaudissements du Bernabéu. Esthète des lieux, Zinédine Zidane s’est laissé aller à quelques compliments : «  Nous savons quel joueur Luka est. Nous n’avons pas besoin de plus d’informations. Je ne suis pas seulement content de sa prestation, mais du travail qu’il effectue depuis longtemps. Il mérite cette ovation. C’est un garçon charmant.  »

Le Franchute du week-end : Antoine Griezmann ( Atlético de Madrid)


Au soir d’un second match nul en autant de journées, cette fois concédé sur la pelouse du voisin Leganés, Antoine Griezmann chagrine le peuple colchonero. En cause, une saillie discutable : «  L’Atlético joue le maintien.  » Une trêve internationale plus tard, le Mâconnais demande pardon à ses admirateurs matelassiers. Et de quelle manière ! Au four, au moulin et à la conclusion, le franchise player de Simeone écartèle la défense du Celta Vigo durant un second acte féérique. D’abord au caviar, il distille un centre brossé dans les pieds de Koke. 0-1, le festival peut commencer et se ponctue de deux banderilles personnelles, ses premières de l’exercice. Sur deux centres exquis et venant de la droite, d’abord sur une galette de Saúl, puis sur une caresse de Juanfran, il punit de coups de casque la défense galicienne. Finalement conclue par un but d’Ángel Correa, la première victoire de l’Atléti porte, sans l’ombre d’un doute, le sceau d’Antoine Griezmann. Tout sauf une surprise, donc.

Vidéo

La fin de partidazo du week-end : FC Séville - UD Las Palmas


Le Sánchez-Pizjuán est officiellement abonné à la folie. Depuis l’arrivée de Sampaoli, l’antre de Nervion ne vit qu’au travers des fins de match épiques et glorieuses de ses poulains. Ce samedi, l’UD Palmas, leader surprise et talentueux, se profile comme une étape dangereuse de l’apprentissage de la méthode du disciple de Bielsa. Entre tâtonnements techniques et possession stérile, les insulaires réduisent à la stupeur le peuple sevillista, déjà acculé par une chaleur torride, grâce à une ouverture du score du soyeux meneur de jeu Tina (16e). La mi-temps aidant, les Andalous, avec un Nasri recentré et un Vitolo sorti du banc, font le siège de l’UD. La délivrance n’intervient pourtant qu’à la dernière minute du temps réglementaire, lorsque l’ailier de la Roja trompe son monde, dont l’arbitre, pour arracher un penalty inexistant. Déjà tout à son bonheur, le Sánchez-Pizjuán bascule dans une nouvelle dimension sur le gong : le jeune Canterano Carlos Fernandez catapulte le corner au fond des filets de Javi Varas. Séville explose, Las Palmas enrage.

Vidéo

La polémique de la machine à café con leche : Cristiano Ronaldo, un retour et des mots


La porte de sortie du Santiago Bernabéu est-elle assez grande ? Suite à des déclarations foudroyantes de Cristiano Ronaldo, oscillant entre la punchline à Zlatan et le hors-sujet façon Mollo, certains habitués de l’antre merengue se pose la question. C’est qu’à la sortie de sa rencontre de rentrée, accompagnée d’un premier but au bout de six minutes et d’un énième record dans l’histoire du Real – 150 buts au Bernabéu en Liga, une première –, le Portugais se lâche sur le dénommé Xavi Hernández, coupable dans la semaine de lui avoir préféré Lionel Messi. «  Le joueur le plus recherché sur internet, c’est moi, entame le récent champion d’Europe. Celui qui souhaite apparaître en une des journaux parle de moi. Qu’est-ce que cela m’importe que Xavi parle de moi ? Il joue au Qatar ou quelque chose comme ça. Il a tout gagné, mais n’a jamais remporté un Ballon d’or.  » Non, pour sûr, le palmarès du Catalan, avec son Mondial, ses deux Euros, ses quatre Ligues des champions et ses huit Liga, ne pèsent pas dans le game.

Le golazo du week-end : Piatti ( Espanyol)


L’Espanyol ne gagne toujours pas, mais continue d’arroser la Liga de golazos. Seul buteur des Pericos sur la pelouse de San Sebastián, Pablo Piatti a longtemps cru offrir son premier succès à Quique Sánchez Flores. Une ouverture du score somptueuse, d’une frappe lointaine, spontanée et enroulée, qui ne suffit pourtant pas à ramener les trois points du Pays basque, la faute à une égalisation de William José.

Vidéo

Le chiffre futile du week-end : 52


Soit le nombre d'années qu’il a fallu à Puskás et Di Stéfano pour se trouver des successeurs. Derniers membres d'une doublette de plus de trente-cinq ans en date à avoir planté lors d’une même rencontre, ils ont été rejoints par les attaquants du Betis Séville Rubén Castro et Joaquín, auteurs des trois pions sévillans à Mestalla (2-3). Les papys font plus que de la résistance.

Les déclas du week-end


Mauricio Pellegrino, et la victoire modeste d’Alavés : «  Tout est possible dans le football. Nous sommes clairement inférieurs à Barcelone, il y a un abysse entre nos deux clubs. Nous avons essayé de leur donner le moins de temps. Nous attendions même qu’ils soient plus dangereux, surtout en seconde mi-temps. Mais cela n’est pas venu.  »

Quique Setién, chafouin après l’arbitrage dont aurait été victime Las Palmas à Séville : «  Il y a eu des actions déterminantes sur lesquelles je ne sais pas ce qui est passé par la tête de l’arbitre. Il a sans doute sifflé en étant inconsciemment influencé par l’ambiance. Je sais que nous sommes tous humains, qu’il faut se mettre à la place de l’arbitre... Mais pour notre part, nous devons juste accepter et attendre que la prochaine fois, les erreurs nous arrangent...  »

Et sinon, que pasa ?


Valence creuse, encore et toujours. Une nouvelle fois défaits, cette fois par le Betis Séville (2-3), les Chés poursuivent leur début de saison apocalyptique. Malgré la titularisation des recrues de dernière minute, un jeu parfois chatoyant, et un Medrán succulent, Mestalla s’incline une nouvelle fois. Déjà présente, la crise gonfle.

Gijón poursuit ses débuts idylliques. D’abord vainqueur de Bilbao, puis auteur de deux nuls à Alavés et Eibar, le Sporting s’est de nouveau imposé. Cette fois, c’est Leganés qui n’a pu rattraper son retard de deux pions à la pause (2-1). Après s’être sauvés in extremis, les Asturiens sont seconds de Liga. Loco loco.

Villarreal, première. Quatre rencontres sans la moindre victoire, c’était une hérésie pour Villarreal. Un sous-marin jaune qui a enclenché la première ce samedi sur la pelouse de Málaga. Dominateurs et convaincants, les hommes d’Escriba lancent enfin leur saison.

  • Résultats et classement de Liga
    Retrouvez toute l'actualité de la Liga

    Par Robin Delorme
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom