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Ajaccio, droit dans sa botte

Pour sa troisième saison dans l'élite, Ajaccio visera, comme d'hab, le maintien. L'espoir le plus fou : se sauver dans la sérénité, avant la dernière journée. Les arguments pour y parvenir sont quant à eux bien connus : du courage, de la sueur, et Adrian Mutu. Et un petit nouveau sur le banc aussi. Un certain Fabrizio Ravanelli.

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Le bilan de l'été

Ajaccio, ses plages, ses criques, ce soleil permanent que l'Hexagone lui envie… Lieu idéal pour le farniente. Mais pas cet été. Pas pour la vingtaine de mecs qui a craché ses poumons et chassé le moindre pic de graisse sous les ordres du nouveau chef. Ravanelli est arrivé et a ramené dans sa valise une préparation physique à la mode italienne. Au menu : travail, rigueur, travail, rigueur et beaucoup de travail, aussi. De la réussite de l'Italien pour sa première expérience d'entraîneur au haut niveau dépendra beaucoup le destin d'Ajaccio. Côté mercato, on s'était habitué à voir de jolis noms débarquer pour renforcer l'ACA. Mais cette fois, à part Penna Bianca, pas de CV ronflant à l'horizon. Loin de là. C'est bien beau de tenter Yepes et Del Piero, mais si c'est pour finir avec Bonnart et Hengbart, ça fait un peu tache. À côté des deux baroudeurs de Ligue 1, pas mal de paris : Claude Dielna (prêté par l'Olympiakos), Grenddy Perozo (Deportivo Tachira), Anthony Scribe (Corte) et Denis Tonucci (Cesena). Pas vraiment de quoi rameuter du monde à François-Coty… Mais le plus beau coup de l'été, c'est d'avoir conservé Memo Ochoa et sa chevelure folle. Et de pouvoir compter sur un Mutu qui, cette fois, n'aura pas besoin de trois mois pour retrouver une condition physique digne de ce nom. Quoiqu'avec le Roumain, on n'est à l'abri de rien.

Le coefficient de résistance au PSG

30%. Aussi incroyable que ça puisse paraître, Ajaccio est la seule équipe de Ligue 1 à ne pas avoir encaissé de buts du PSG la saison passée. Bon, les Corses n'en ont pas marqué non plus, mais ça fait quand même deux points dans la musette. L'ACA avait aussi profité du calendrier, en jouant les Parisiens en tout début de championnat et juste après la trêve hivernale. Surprise, c'est exactement à ces dates que les deux s'affronteront à nouveau. Un PSG en rodage + un Ravanelli remonté à bloc en bon futur candidat au banc de l'OM qu'il est, ça donne quelques chances au club d'Orsoni de créer à nouveau la surprise. Et puis qui sait, Ronald Zubar va peut-être mettre la misère à Cavani.

Le portrait robot

35% Napoléon 1er. Ils repartent en guerre.
30% Nouveau look pour une nouvelle vie. Ravanelli après Dupont et Emon.
10% Marianne. Cette fois, pas de pénalité. L'égalité.
25% Patrick Bruel. Le recrutement n'a bluffé personne.

La banane

Dennis Oliech. Pas fou, le Kényan a su comment se mettre dans la poche ses supporters la saison passée. Un petit coup de crampon à Landreau dans le derby corse et un carton rouge, le tout suivi d'une bagarre générale et de trois autres expulsions (ce qui faisait donc 5 avec le rouge de Chalmé peu avant). Bien vu. Malheureusement, ça risque de ne pas suffire bien longtemps. Malgré ces 30 buts en Ligue 1 (en huit saisons, hein, ne nous affolons pas), ça fait bien longtemps que le Kényan ne trompe plus personne. Puissant, certes, volontaire, clairement, mais terriblement maladroit devant les cages. À côté du technicien Mutu, Oliech risque de faire peine à voir et de vite fatiguer son coach. Qui va forcément finir par se demander s'il ne vaudrait pas mieux qu'il prenne aussi sa licence de joueur.



L'homme à suivre

Fabrizio Ravanelli, forcément. Il est LA star du mercato ajaccien, et l'attente est grande autour de l'Italien dans le costume de coach. On sait déjà que l'ancien Marseillais a ramené dans ses bagages des méthodes d'entraînement bien italiennes. Terminée la gestion de père de famille, l'ACA veut franchir un palier grâce à l'expérience de l'ancien directeur du centre de formation de la Juve. Pas de catenaccio en revanche, le meilleur ami de Rabésandratana a déjà clamé son désir de voir un jeu offensif déployé à François-Coty. S'il y arrive avec son effectif, on criera au génie. Mais pour signer au plus vite à l'OM, Fabrizio sait qu'il va devoir convaincre : «  Mon rêve, c'est un jour d'entraîner l'OM. Je ne vais pas mentir. Mais pour l'instant, je suis concentré sur Ajaccio. Je n'ai encore rien gagné. Je veux montrer ma valeur. » On ne demande pas mieux.

Ce qu'il va se passer cette saison

Sainté, Paris et Nice pour commencer, le début de saison des Corses s'annonce relevé. Pas grave, ça laissera le temps de digérer la préparation physique de mammouth avant de s'attaquer aux concurrents directs. Ça, Ajaccio sait faire. Le couteau entre les dents et mis sous pression par Orsoni, les coéquipiers de Cavalli se sortent les doigts et arrachent les points qu'il faut. Quelques coups de tête de Zubar, un coup de patte de Mutu par-ci par-là et une poignée de matchs héroïques d'Ochoa plus tard, Ajaccio est toujours dans la course au maintien. Tout se joue contre Reims, dernier adversaire direct à écarter, à la 37e journée. Les Corses sont en difficulté. Alors que Courtet s'apprête à marquer, Ravanelli réussit l'action de l'année. Il s'écroule sur le bord de la touche. Tout le mondre croit au malaise et s'arrête. Pendant ce temps, Zubar met un brin au Rémois, file la gonfle à Mutu, qui a bien compris la technique de l'Italien, s'empare du ballon et s'en va marquer le but du maintien. La fin justifie les moyens.

Le derby débile de la saison

Le huis closico contre Bastia, vrai derby, mais fausse ambiance. Il fallait pas déconner la saison dernière, les gars.

La banderole de supporter

« Si à Bastia ils enculent, nous on simule ! »

La chanson de la saison

Frédéric François - Je t'aime à l'italienne

Vidéo


Par Fabien Gauvin
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