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  1. // Ligue 1 – 22e journée – Ajaccio/Sochaux

Ajaccio – Sochaux, alors c’est qui le plus nul ?

C’est l’antichoc de cette 22e journée de Ligue 1. Respectivement 20e et 19e du championnat, Corses et Doubistes se rencontrent dans un duel qui sent bon le match du lundi sur Eurosport. Un truc qui pue la Ligue 2, quoi. D'ailleurs, les deux formations ont un match important à jouer : celui qui désignera la plus mauvaise équipe. Alors, à qui le trophée ?

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L’agonie footballistique est bien souvent un effort solitaire. Metz en 2007/2008, Grenoble en 2009/2010, Arles-Avignon en 2010/2011, tous ont fait dans le ridicule mais également dans la solitude. Avec respectivement 13, 8 et 12 points de retard sur Monaco, Boulogne et Sochaux, qui occupaient la 19e place dans ce passé proche, les lanternes rouges vivaient une saison longue, pénible et sans espoir. Dernier de Ligue 1 avec un total de 9 points digne des plus grands losers cités ci-dessus, l’AC Ajaccio s’est trouvé un compagnon de route. Celui que l’on découvre en milieu de semi-marathon et qui va nous aider à rendre ce calvaire un peu plus doux. Cet assistant, c’est le FC Sochaux Montbéliard. Avec 11 points au compteur, le pied partout sauf au plancher et le moral bien planqué dans les chaussettes, les Doubistes font de l’ombre aux Corses dans le jeu de la nullité. Quasiment condamnés à la descente, les deux équipes, qui comptent 10 et 12 points de retard sur Évian TG, premier non-relégable, sont à la lutte pour le titre honorifique du loser version 2013-2014. Un combat contre ce bonnet d’âne que personne ne veut enfiler.

Une nullité comptable partagée équitablement

Certes, le football n’est pas qu’une affaire de chiffres. Mais au moment de la distribution du bulletin semestriel, on comprend vite qui ne passera pas 2014/2015 au chaud dans l’élite. Avec 14 défaites chacun en 21 rencontres disputées, Ajacéens et Sochaliens se refilent la patate chaude. Main dans la main jusqu’au fin fond des enfers footballistiques, les deux clubs se partagent également la vedette au rayon attaque/défense. Quand, avec 43 buts encaissés (soit une moyenne de buts encaissés supérieure à 2, un cas unique en Ligue 1), les Doubistes sont la pire défense de l’élite (l’ACA est 19e, avec 38 pions), les Corses ont, avec 14 buts inscrits, la plus mauvaise attaque de l’Hexagone (les Lionceaux suivent de prêt avec 15). Pas vraiment Voyage Voyage, les Sochaliens sont les cancres de l’élite à l’extérieur avec 1 seul point pris en déplacement depuis le début de la saison (1 nul et 10 défaites). Pas tellement Sweet home Alabama, les Corses sont la plus mauvaise équipe de l’élite à domicile avec 6 unités glanées à la maison pour une seule victoire. Du coup, les points ne se bousculent pas dans l’escarcelle du duo de tête à l’envers. Mais une fois sorti de l’analyse du livre de comptes, force est de constater qu’Ajaccio et Sochaux ne souffrent pas des mêmes symptômes dans le jeu et disposent en outre de certaines qualités. « Keep The Faith » comme le disait Bon Jovi.

Déficit de réalisme contre confiance en berne


En difficulté depuis le début de la saison, Ajaccio comme Sochaux ont opéré des changements au sein de leur organigramme. Exit, Fabrizio « créatine » Ravanelli et Eric Hely, bonjour Christian Bracconi et les chemises ouvertes d’Hervé Renard. Débarqués sur les bancs pour débuter l’opération sauvetage, les deux nouveaux coachs ont amorcé un travail de fond sans toutefois en récolter les fruits. Côté corse, le technicien a redonné un peu d’allant à son effectif, qui joue sans trouver la réussite. À l’image du match contre Nice (0-2), Ajaccio produit des prestations honorables mais pèche dans le réalisme avec un Eduardo gourmand de feuilles de matchs. Au final, Bracconi affiche un bien maigre bilan malgré les qualités exposées : 2 nuls et 7 défaites. Dans le Doubs, le mercato a été animé. Sunzu, Sinkala, Jordan Ayew ont rejoint les rangs d’une équipe dont le manque de confiance est évident. Nerveuse, sans solutions tactiques, la nouvelle armada ne parvient pour le moment pas à jouer ensemble. Et même lorsque le marabout zambien aligne son trio de fléchettes (Ayew, Mayuka, Bakambu) comme face à Montpellier, le tableau d’affichage reste désespérément figé (0-2). Un chant du cygne évident, confirmé par l’expulsion de Sinkala pour sa deuxième apparition en Ligue 1.

Face au désarroi que provoque chaque performance doubiste, Ajaccio peut donc espérer. Espérer regagner cette avant-dernière place qui, à défaut de supprimer la déception, atténuera l’humiliation. Une ambition limitée qui permettra d’aborder la Ligue 2 avec un ego moins cabossé.

par Swann Borsellino
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