1. // Bilan année 2014
  2. //

Ah, c'était bien, le Brésil...

Que reste-t-il quand tout est fini ? Quand les litres de cachaça ont été depuis longtemps éclusés par des reins qui sentent encore le citron vert, quand les stades sont vides, quand les images des femmes d'Ipanema se perdent dans les souvenirs ? Six mois après des nuits d'ivresse et des jours de football ensoleillé, que reste-t-il de cette Coupe du monde qu'on annonçait comme la plus belle et qui s'écrit déjà au passé ?

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Le mois de juin avait commencé par un mauvais augure. Le povo brésilien, cette classe moyenne émergente et déjà fatiguée par la corruption politique et les défaillances du système social brésilien, ses favelas pacifiées mais toujours pauvres, ne voulait pas de cette Coupe du monde trop chère et devait profiter des regards braqués sur le Brésil pour se faire entendre et mettre à feu le pays. On prédisait des stades pas prêts, des manifestations monstres, un Brésil en guerre ; il n'y a eu que de la fête, des caipirinhas servis dans des verres d'un litre, des stades remplis de Sud-Américains, des chants, des feux d'artifices dans le ciel, des amours nocturnes dans les ruelles du quartier de Lapa. Alors ? Alors oui, il y avait quelques passerelles en bois autour du Maracanã, des entrées du stade de Salvador qui ressemblaient à une tranchée alsacienne et la pelouse de Manaus a été peinte en vert. Oui, l'organisation a parfois égaré les disques des hymnes nationaux et oublié les navettes pour conduire aux stades. Oui, des Argentins et des Chiliens ont forcé des portes pour se payer des matchs gratos, et aucun des problèmes structuraux du Brésil émergent n'a été réglé par cette Coupe du monde. Mais on ne peut pas accuser sans cesse la FIFA d'imposer ses règles aseptisantes et se comporter comme un groupe de retraités français en vacances. C'est peut-être aussi parce que l'Amérique du Sud se structure dans le bordel que les Coupes du monde y sont plus belles qu'ailleurs. Au fait, où sont les prochaines ?

« Eh Puto » et excitations francophones


Avant d'être écrasée par la machine allemande, réglée comme un moteur d'avion, cette Coupe du monde a longtemps été celle de l'Amérique latine. Rappelez-vous : des scores fleuves, des espaces entre les lignes démesurés, des chevauchées fantastiques, les pauses pour s'enfiler de la flotte, des joueurs avec des crampes en milieu de seconde mi-temps, et puis des maillots jaunes dans les tribunes, des « Eh puto » et des « porra » , des Costaricains intenables, des Chiliens flamboyants. Partout dans Rio et dans le reste du pays, les supporters argentins envahissaient le Brésil, venus là pour chanter plus fort que les autres, plantant leurs camping-cars là où les plages leur semblaient les plus belles, ou dans des parkings sans douche, ordonnant dans chaque bar, à chaque seconde au Brésil de dire « que se siente  » , ce que ça leur faisait. Ça faisait mal. Comme si les joueurs obéissaient aux chants des supporters, la Coupe du monde brésilienne a aussi été celle des artistes et des gestes fous. Loco, loco : Robin van Persie qui plonge dans un silence estomaqué tout le stade de Salvador d'une tête plongeante comme on n'en avait jamais vu, instiguant du même coup la chute de l'empire espagnol. Luis Suárez qui mord, encore. Leo Messi qui slalome et marque dans le petit filet, encore. Mascherano qui se déchire l'orifice en taclant, et Van Gaal qui change son gardien avant la séance de penalty. Et puis James, ses dribbles, ses frappes, James qui fait du Mondial une salsa.

Et puis il y eut cet autre Mondial, celui des excitations francophones. Algérie, Belgique, France, autant de revanches prises par des équipes autrefois considérées, à raison, comme les plus chiantes du circuit. Purge de 2010 et des dernières CAN, les Fennecs ont desserré le frein à main, marché sur la Corée du Sud, puis bien failli faire tomber l'Allemagne, avec dans les buts un mur au nom de chef mythologique : Raïs M'Bolhi. Une aventure de quatre petits matchs qui suffit à faire de l'Algérie, passée des mains de Vahid à celles de Christian Gourcuff, le grand favori de la Coupe d'Afrique qui approche. Un petit tour en plus et puis s'en vont, les Belges ont fait le job, ni plus ni moins. On les attendait punks, ils ont en fait joué sagement leur partition, Marc Wilmots en chef d'orchestre, Eden Hazard en premier violon qui ne score pas. En dehors des supporters belges, qui attendaient ça depuis les années 80, personne ne gardera un souvenir ému de l'éclosion de cette usine à virtuoses, faite de victoires maigrichonnes. Mais une chose est sûre : en 2016, ils feront partie des favoris, au même titre que le pays organisateur. La France de Deschamps, de Valbuena, de Pogba, de Benzema, du style de nipster avant l'heure, de Griezmann, de la montée en température des Brésiliennes à l'évocation de Giroud, des supporters qui font enfin du bruit, des huit buts marqués lors des deux premiers matchs, puis de l'ennui équatorien, et du coup de flip nigérian. En moins de temps qu'il ne faut pour mettre un but à la Suisse, avec une origine de la transformation que l'on situera un certain soir de novembre 2013 au Stade de France, les racailles irrespectueuses sont devenues des mecs sympas et humbles, qu'on voyait presque aller au bout. Mais Varane était encore un peu jeune, et Hummels a mis sa tête, et Neuer a mis son poing. Encore un rêve brisé par les Allemands. Pas le dernier.

Montagnes russes brésiliennes


Il pleuvait sans cesse sur Rio ce jour-là. Personne ne souriait, personne n'était épanoui. Le sentiment général était un mélange de gêne, de honte, d'incompréhension et, finalement, d'un soupçon d'indifférence. À quelques kilomètres de là, ce 8 juillet, c'était le Mineiraço, la nouvelle grande tragédie du football brésilien. Les larmes de David Luiz, plié comme ses coéquipiers, privés de Neymar, sous le poids des attentes d'un peuple qui n'imaginait rien d'autre que la victoire à domicile. Un peuple qui n'a pas vu ces larmes. Il était parti à la mi-temps, sans espoir. Au fond, il s'y attendait. Après une phase de poules en trompe-l'œil, l'immense frayeur chilienne, cette frappe sur la barre que Mauricio Pinilla se fera graver sur la peau, offraient mille raisons de ne plus y croire. Les chauffeurs de taxi ou de bus, les serveurs de bières fraîches sur table en plastique, les joueurs de beachvolley et tous les autres personnages croisés faisaient tous entendre leurs doutes : on ne gagne pas une Copa avec Fred en seul avant-centre. « Malheureusement  » pour eux, le Brésil a maîtrisé son quart de finale. Dans un Castelao de Fortaleza littéralement brûlant, la Seleção a étouffé la Colombie et a fait croire à un public en transe que la ferveur populaire pouvait l'emmener au bout malgré la faiblesse du jeu. Double ironie du sort : non seulement cette ferveur va finir par la faire exploser contre l'Allemagne, mais ce match qui lui a redonné espoir est aussi celui qui va la conduire à la plus grande humiliation de son histoire en lui faisant perdre Neymar et Thiago Silva.

Éliminé sur le terrain, le Brésil a pourtant disputé la finale dans les tribunes. Comme elles ont déjà tué l'ambiance du championnat national, les places trop chères et la télé avaient rendu bien timides les encouragements brésiliens dans les stades au début de la compétition. Comme s'ils avaient eu besoin d'un électrochoc, les Cariocas se sont réveillés le 13 juillet, prenant le relais de la petite poignée de fans allemands présente et offrant au Maracanã la finale Brésil-Argentine dont il avait rêvé. Dans les travées du plus beau stade du monde, les « Mil gols só Pelé, Maradona Cheirador » ( « mille buts, il n'y a que Pelé, Maradona n'est qu'un coké » ) répondaient enfin aux provocations argentines, et quelques poings finissaient dans quelques mâchoires suite à la défaite de l'Albiceleste. Comme si le pays de l'ordre et du progrès, après avoir voulu montrer qu'il refusait d'être résumé au football, à la samba et aux étrangetés politiques, était redevenu sud-américain. À moins que ce ne soit que le chant du cygne d'une société en train de se diviser entre les pauvres et la classe moyenne, entre le Sud et le Nord. Trois mois plus tard, malgré les menaces de manifestations, les sifflets et les « Vai tomar no cu » (va te faire enculer) à chaque apparition en tribune, Dilma Roussef a été réélue à la présidence de la République. Et le Brésil, qui a gagné ses six matchs joués depuis la fin de la Coupe du monde, n'a toujours pas d'avant-centre.



Pierre Boisson et Thomas Pitrel // Photos : Renaud Bouchez
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Magnifique coupe du monde oui plus belle de l'histoire sûrement pas.
De ma petite expérience je mettrai la coupe du monde allemande bien au dessus.
Note : 12
Bon j'ai pas vu masse de coupe du monde (la 1ère en 1998), mais celle-ci reste comme l'une des plus agréables qu'il m'ait été donnée de voir. En même temps, difficile de faire plus pourrie que la version 2010.
C'est pour moi sans aucun doute la meilleure coupe du monde que j'ai vu (ma première datant de 94 même si je ne l'avait pas suivi de manière assidu).

Ce qui m'a plus surtout c'est:
- L'ambiance dans les stades(être en AmSud et entouré de pays sudaméricains, ca aide), ca change des vouvouzélas de m**** qu'on avait en 2010
- Le fait que ce soit dans the pays -et continent- du foot.
- Un premier tour riche en but (c'est vrai que ca s'est beaucoup calmé après)
- De l'émotion
- Le parcours de l'Argentine: j'avou que c'est quelque chose de personnel, donc étant fan de l'argentine (n'importe quel supporter de l'argentine qui n'a pas connu 1990 et avant vous dira la même chose..), c'était le pied de voir pour une fois l'argentine faire un parcours honorable. Paradoxalement, l'argentine a jouer le football le plus "crade" (ultra-défensif, peu de but) que j'ai vu en mondial. Je me remet pas de la finale perdue, mais bon, c'est déjà pas mal.

En coupe du monde la plus pourrie je mettrais celle de 2002.
Note : 5
Moi la coupe du monde 2010 , hormis les vuvuzelas, je l'ai trouvée vraiment excitante, pas mal de surprises, de matchs magnifiques (Ghana-Uruguay par exemple) et de très jolis buts.

J'ai l'impression que le triste parcours de l'Edf durant ce mondiale influe négativement sur la vision que certains ont de l'édition de 2010, faut pas se limiter à ça !
j'y suis giresse Niveau : Ligue 1
Pour moi, 1998 est plus belle. Le 7-1 est exceptionnel mais j'aurais quand même préféré voir un match de fou furieux qui se finit en 3-2 aux prolongations. Les buts de James ou de RVP ne vaut pas les chefs d'oeuvre d'Owen et de Bergkamp.
Par contre, pour le match à suspense, France-Paraguay ne vaut pas Brésil-Chili ou Allemagne-Algérie.

Et pour savoir quel est la pire coupe du monde, pour moi c'est clairement l'horreur de 2002
Difficile de juger d'une plus belle pour moi.

J'ai beaucoup aimé 94 et 98 avec les épopées suèdoises et françaises.

2006 était assez défensive à mon goût, avec le sacre d'une équipe refusant le jeu.

2002 est une mascarade qui n'a pas eu lieu avec les deux tops favoris (France - Argentine) éliminés dès le premier tour suite à des phénomènes paranormaux (et un arbitrage scandaleux pour Frace 6 Uruguay et France - Danemark). La Corée du Sud portée au pinacle jusqu'à sa défaite en demie, ensuite sans l'aide arbitrale, elle est revenue à son vrai niveau et a pris une taule face aux turcs.

Pour 2014, c'était assez chouette, mais l'élimination de la France sur un double coup du sort arbitral me laisse un goût amer.
Slim Shady
Ah sa va Kramer n'a pas oublier son code pour faire un selfie j'ai douter
leopold-saroyan Niveau : Ligue 1
Note : 2
Bon désolé ça fait un peu vieux croûton mais ma préférée fut la première vécue teenager, celle de '82 en Espagne. Parce que France / Allemagne évidemment, et également pour cette équipe mythique du Brésil avec son lot d'émotions, de joueurs charismatiques et ses buts d'anthologie. Un must.

Cerise sur le gâteau, les superbes affiches réalisées pour cette coupe du monde par des grosses pointures de l'Art : Miro, Titus Carmel, Topor, Alechinsky, Veličković, Erró, Jacques Monory, Jiří Kolář, Eduardo Arroyo, Jean-Michel Folon, Valerio Adami, Antoni Tàpies..Un truc juste impensable de nos jours..

A déguster ici :
> https://footichiste.wordpress.com/2013/ … oza-folon/
henri.rollin Niveau : CFA2
Message posté par leopold-saroyan
Bon désolé ça fait un peu vieux croûton mais ma préférée fut la première vécue teenager, celle de '82 en Espagne. Parce que France / Allemagne évidemment, et également pour cette équipe mythique du Brésil avec son lot d'émotions, de joueurs charismatiques et ses buts d'anthologie. Un must.

Cerise sur le gâteau, les superbes affiches réalisées pour cette coupe du monde par des grosses pointures de l'Art : Miro, Titus Carmel, Topor, Alechinsky, Veličković, Erró, Jacques Monory, JiÅ™í KoláÅ™, Eduardo Arroyo, Jean-Michel Folon, Valerio Adami, Antoni Tàpies..Un truc juste impensable de nos jours..

A déguster ici :
> https://footichiste.wordpress.com/2013/ … oza-folon/


Merci pour le lien vers les affiches du Mondial de 82 ! Tu as raison quand tu dis que ce serait impensable de nos jours : quand tu regardes ne seraient-ce que les logos et autres mascottes des coupes du monde des 20 dernières années (le dernier logo de celle du Brésil, Footix et le logo "produit laitier" du mondial français...), tu te dis que "art" (ou du moins esthétisme) et football sont incompatibles !
Ian Curtis
Message posté par bofbof2004
Difficile de juger d'une plus belle pour moi.

J'ai beaucoup aimé 94 et 98 avec les épopées suèdoises et françaises.

2006 était assez défensive à mon goût, avec le sacre d'une équipe refusant le jeu.

2002 est une mascarade qui n'a pas eu lieu avec les deux tops favoris (France - Argentine) éliminés dès le premier tour suite à des phénomènes paranormaux (et un arbitrage scandaleux pour Frace 6 Uruguay et France - Danemark). La Corée du Sud portée au pinacle jusqu'à sa défaite en demie, ensuite sans l'aide arbitrale, elle est revenue à son vrai niveau et a pris une taule face aux turcs.

Pour 2014, c'était assez chouette, mais l'élimination de la France sur un double coup du sort arbitral me laisse un goût amer.

Y en a encore qui pensent que le but de Owen est un grand but?
Je trouve pas du tout!
98 était une belle CDM mais que sur une seule partie de tableau, je trouve!
2014 est quand même une très très grande CDM qui s'est hélas essoufflée après les 1/8èmes.
Un peu la faute des coachs comme Sabella et LVG qui ont fini par trop assurer sur la fin et c'est dans ce sens que l'Allemagne, la moins fluide de ces 3 dernières CDM, mérite largement son titre car elle ne s'est jamais compromis par rapport à son football
Ian Curtis
94, dire que j'étais pour le Brésil....
Mais l'équipe qui m'a le plus fait vibrer, c'est la Roumanie.
Haji nous sort une CDM du niveau d'un Maradona, il avait un niveau irréel.
Et bien sûr, Baggio!!
Sidney G'Ovule Niveau : Loisir
Message posté par bofbof2004
2006 était assez défensive à mon goût, avec le sacre d'une équipe refusant le jeu.


Tu rigoles? Je suis de très mauvaise foi dès qu'il est question de l'Italie... mais j'ai rien à dire sur leur Coupe du Monde 2006, les mecs font un premier tour de toute beauté, claquent l'Ukraine 3-0 en quarts de finale et éliminent héroïquement le pays organisateur (l'Allemagne en plus...) en demies.

Rien à dire. Sans compter un Pirlo au sommet de son art. "Une équipe refusant le jeu"? Putain...
Message posté par Slim Shady
Ah sa va Kramer n'a pas oublier son code pour faire un selfie j'ai douter


c'est gotze


au temps pour moi c'est une autre photo que j'avais en tete (que j'ai autant que lui, donc)
Cette CDM vaut par l'engagement énorme des matchs du premier tour, qui a conduit à des déroutes mémorables. Il est évident qu'on reparlera encore de l'explosion de l'Espagne et du Brésil dans 40ans comme des faits majeurs de l'histoire du foot. Le 4-0 de l'Allemagne sur le Portugal aussi, surtout si CR réussit à créer une certaine postérité... . Il n'y a pas eu de match comparable en 2006 ou en 2002 (ne me sortez pas le France-Brésil, pitié, il ne restera mythique que pour les français... 2006 sera d'ailleurs oubliable our beaucoup de monde).

Logiquement, il a manqué un peu de virtuosité technique collective.
Message posté par Sidney G'Ovule


Tu rigoles? Je suis de très mauvaise foi dès qu'il est question de l'Italie... mais j'ai rien à dire sur leur Coupe du Monde 2006, les mecs font un premier tour de toute beauté, claquent l'Ukraine 3-0 en quarts de finale et éliminent héroïquement le pays organisateur (l'Allemagne en plus...) en demies.

Rien à dire. Sans compter un Pirlo au sommet de son art. "Une équipe refusant le jeu"? Putain...



Merci tu m'ôtes les mots de la bouche !
j'ai adoré cet article qui m'a fait revivre la coupe du monde par flash. Bravo à l'auteur.
Ian Curtis
2
2006, les deux finalistes:
Italie 12 buts, france 8 buts

2010
Espagne 8 buts, PB 12 buts

2014
Allemagne 18 buts, Argentine 8 buts, PB 15, Bresil 11

2014 en jette plus, quand même!

Mais c'est vrai que ça fait très longtemps qu'on a pas vu une demie ou une finale digne des France-Allemagne 82 ou Allemagne-Italie 70
Message posté par Ian Curtis
l'Allemagne, la moins fluide de ces 3 dernières CDM, mérite largement son titre car elle ne s'est jamais compromis par rapport à son football


mais c'est du au fait qu'elle n'a, à mon sens, pas rencontré d'adversaire à son niveau, et ce en raison de la faiblesse des concurrents dans cette Cdm.
Bresil, PB, France, Italie, Espagne, Portugal, Uruguay, Angleterre ont affiché un niveau bien inférieur à ce qu'il devrait être. Pour des grandes nations du foot le niveau affiché était vraiment faiblard je trouve.

Aussi je ne pense pas que cette Allemagne tiendrait le choc face à l'Espagne de 2010, l'Italie de 2006 ou même la France de 2006 mais ça c'est un avis perso
Ian Curtis
Message posté par Lothaire


mais c'est du au fait qu'elle n'a, à mon sens, pas rencontré d'adversaire à son niveau, et ce en raison de la faiblesse des concurrents dans cette Cdm.
Bresil, PB, France, Italie, Espagne, Portugal, Uruguay, Angleterre ont affiché un niveau bien inférieur à ce qu'il devrait être. Pour des grandes nations du foot le niveau affiché était vraiment faiblard je trouve.

Aussi je ne pense pas que cette Allemagne tiendrait le choc face à l'Espagne de 2010, l'Italie de 2006 ou même la France de 2006 mais ça c'est un avis perso


je ne veux heurter la sensibilité de personne et n'attaquerai pas les perfs des équipes que tu viens de citer mais tu connais mon opinion au sujet de l'Italie, la France 2006 et surtout l'Espagne 2010.
Suffit juste de comparer l'approche allemande des demies 2010 et 2014 pour voir la différence.
J'ai beau être fan des PB qui font finale,mais la CDM 2010 reste pour moi une bouse footballistique, au niveau du jeu mais surtout au niveau de l'arbitrage....
Pour moi, 2014 est une CDM juste, elle remet les choses à l'endroit et récompense les méritants, les 3 premières équipes sont les 3 plus talentueuses de ces 10 dernières et quasiment dans l'ordre ( si on exclut le talent COLLECTIF espagnol, bien sûr).
La seule injustice, c'est que Löw soit champion du monde.
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