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Adu, le stakhanoviste

Dans l’équipe de Malmö qui défie le PSG ce mercredi, on retrouve un joueur passé en Ligue 1, sans y avoir laissé une empreinte indélébile : Enoch Adu. L’ancien joueur de l’OGC Nice est aujourd’hui un titulaire indiscutable dans une formation qui dispute sa deuxième phase de poules de C1 consécutive. Portrait.

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Janvier 2010, l’OGC Nice réussit à se faire éliminer de la Coupe de France par Plabennec. Resté sur le banc toute la rencontre, Enoch Adu a au moins eu la chance d’être appelé par Didier Ollé-Nicolle pour faire le nombre. Presque un exploit pour le Ghanéen lors de ses deux ans passés sur la Côte d'Azur. Celui qui depuis son plus jeune âge n’a qu’une volonté, devenir footballeur professionnel, se heurte à un premier obstacle de taille chez les Rouge et Noir : il ne joue pas. Une situation difficile pour une première expérience en Europe. Mais les obstacles sont faits pour être surpassés, et ce mercredi, avec Malmö, le natif de Kumasi sera titulaire pour affronter le PSG. « Déjà quand j’étais petit, les voisins essayaient de m’empêcher de jouer. Ils me confisquaient le ballon parce que je salissais les murs. Heureusement, ma mère m’en rachetait quand elle allait en ville » , raconte aujourd’hui avec le sourire ce fils de pasteur. Mené par sa foi et son sens du travail, le joueur qui a débuté le football à 5 ans au sein du Corners Baby quitte pour la première fois le Ghana en 2007 pour disputer la Coupe du monde U17. En Corée du Sud, les Black Starlets finissent quatrièmes. Mais face à des joueurs comme Bojan, De Gea ou Toni Kroos, « Adudu » a eu un avant-goût du très haut niveau.

Invité dans le vestiaire de Chelsea


Un très haut niveau qu’il retrouve au Danemark. Parti accompagner son compatriote Abeiku Quansah pendant l’été 2010 pour un essai à Nordsjælland, c’est finalement lui qui signe et s’impose sous les ordres de Kasper Hjulmand. Avec une coupe qui lui ouvre les portes de la Ligue Europa, puis un titre qui envoie le club de Farum en Ligue des champions, l'expérience se révèle être une réussite. Mieux encore, celui qui n’avait encore jamais joué de matchs professionnels en Europe devient le joueur qui touche le plus de ballons dans le championnat danois. Faisant l’unanimité, la Fédération danoise l’approche même pour le naturaliser, quand le Ghana, aujourd’hui encore, le snobe. Joueur de l’ombre qui marque peu, le milieu défensif est une véritable plaque tournante dans l’entrejeu. Son talent surprend nombre d’observateurs, mais pas l’intéressé. « C’est vrai que je marque peu, mais je suis bon dans d’autres domaines, alors je fais ce que je sais faire » , avoue celui pour qui le travail paye. Bien loin des frasques de certains footballeurs, le fils d’une famille de 5 enfants ne sort pas, si ce n’est pour les sorties officielles du club. Et si le petit poucet de la C1 2012-2013 ne gagne pas le moindre match, le Ghanéen trouve le moyen de s'illustrer. Après un match contre Chelsea, il se retrouve invité dans le vestiaire des Blues pour parler avec David Luiz et John Terry, ce dernier lui proposant même de l’aider à venir en Angleterre. Et si ce genre d’expérience aide un joueur à se construire, d’autres marquent encore plus. Contre le Shakhtar, les Lions encaissent un but d’escroc de Luiz Adriano. Quand, avec Malmö, trois ans plus tard, il retrouve le club ukrainien, c’est avec un esprit de revanche « ça me tenait à cœur de les faire payer » .

Plutôt Pirlo que Ronaldo


Le Danemark devient bientôt trop petit pour lui. Bruges tente le tout pour le tout pour recruter le milieu de terrain. Avec une offre de 2 millions d'euros, il rafle la mise en janvier 2013. Mais en Belgique, tout ne se passe pas comme prévu. Alors que pour certains de ses coéquipiers, Adu est le meilleur joueur de l’équipe, ni Juan Carlos Guarrido ni Michel Preud’homme ne comptent sur lui. Une période frustrante. « Le plus mauvais souvenir de ma carrière, mais j’ai su rebondir » , relativise le joueur passé par les Liberty Professionnel, ancien club de Michael Essien. Prêté à Stabaek pour se relancer, son talent, son expérience et, surtout, son caractère font de lui le vice-capitaine de Bob Bradley. Au final, c’est bien en Scandinavie que l’Africain se sent le mieux. Et une fois les six mois passés, il sera transféré sans même repasser par la case Belgique. Malmö mettant la main à la poche pour le récupérer avant la fin de son prêt en Norvège. Le club suédois est engagé dans les éliminatoires de la Ligue des champions et chaque match compte. Un titre, une qualification historique en phase de poules, le numéro 8 ne tarde pas à séduire la Suède. Il a même le droit à son chant « Adu, Adu, Adu, I love you » . Un amour réciproque. « Les supporters de Malmö sont les meilleurs que j’ai pu voir. L’ambiance est fantastique au stade. Dans la ville, j’adore aller à leur rencontre quand ils me demandent des photos, autographes… Ça ne coûte rien de faire plaisir. » Et quand le Francophone ne se balade pas en ville, c’est à regarder des matchs de foot à la télé qu’il occupe son temps. « Je peux regarder du football toute la journée, j’adore le style de jeu barcelonais. Xavi est mon modèle. » Gageons que l'homme qui chauffait le banc en Coupe de France face à Plabennec se contentera d'affronter le PSG et le Real Madrid...

Par Nicolas Kohlhuber
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