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Adrien Rabiot, déjà l'étoffe d'un titulaire ?

Depuis son entrée en jeu à Madrid en Ligue des champions, Adrien Rabiot marche sur l'eau. Un but à Malmö, des performances solides... L'international espoirs français est réconcilié avec son club formateur et a prouvé qu'il pouvait jouer dans le onze du PSG. Sur la durée ?

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Le 3 novembre dernier, en entrant en jeu contre le Real Madrid, Adrien Rabiot a peut-être vu sa carrière basculer du bon côté. Sollicité au pied levé pour remplacer un Marco Verratti blessé, le jeune milieu parisien a éclaboussé le match de sa classe. Et même failli faire pencher la balance pour le PSG. Depuis, profitant de l'absence de l'Italien, le natif du Val-de-Marne enchaîne les rencontres comme titulaire. En étant performant et décisif, comme contre Malmö, avec son premier but en C1. En l'espace d'un mois, l'international espoir a prouvé qu'il savait élever son niveau de jeu ou dépasser sa fonction. « Il a clairement passé un cap, notamment au niveau de l'état d'esprit » , analyse Pierre Ducrocq, ancien du centre de formation parisien. « Ce match contre le Real a peut-être été décisif, c'est une première étape de franchie, mais désormais, il va falloir passer la seconde étape, qui est de confirmer sur la durée. » Avec 100 matchs professionnels dont une quinzaine en Ligue des champions à seulement 20 ans, le CV de Rabiot commence à avoir de la gueule. Même si pour Ducrocq, « il est encore trop tôt pour dire qu'il a bousculé la hiérarchie » . À défaut d'avoir brisé l'inamovible triangle Thiago Motta-Verratti-Matuidi, le jeune Français a au moins réussi à rendre les choix de Laurent Blanc plus complexes. De quoi lui donner des maux de tête ? Pour Ducrocq, le Président aurait plutôt « tendance à se réjouir de voir un concurrent de plus » .

« Encore deux ans pour être l'égal d'un Verratti ou d'un Matuidi. » Pierre Ducrocq


L'ancien sélectionneur des Bleus n'a jamais caché son affection pour le profil de Rabiot, malgré quelques accrochages sur les dernières saisons. Récemment, en conférence de presse, le technicien parisien n'a pas hésité à passer la pommade : « Quand on a la possibilité d'avoir du temps de jeu, il faut être performant pour oser espérer quelque chose, a relevé son entraîneur vendredi. C'est son cas. Beaucoup se sont aperçus, après son match face au Real Madrid, qu'il avait le niveau des autres joueurs présents sur le terrain. Nous, on le savait. » D'où un grand attachement du club pour un élément qui est l'un des rares joueurs formés au club à pouvoir prétendre à terme à un rôle majeur. « Ils ont fait ce qu'il fallait en lui offrant un salaire conséquent, en lui donnant du temps de jeu » , estime Pierre Ducrocq, « car à cet âge-là, on n'a jamais l'assurance que l'investissement sera payant. » Mais pour l'ancien milieu parisien, il serait dangereux de s'enflammer trop tôt sur le gamin de Saint-Maurice : « Il lui faut encore deux ans pour être l'égal d'un Verratti ou d'un Matuidi. Cela peut paraître long, mais pour un gamin de 20 ans, cela ne l'est pas tant que cela. » Pour bousculer un peu plus la hiérarchie, Rabiot devra notamment travailler ses stats, marquer et faire des passes décisives. Ce que Laurent Blanc lui a clairement réclamé comme il avait pu le faire avec Matuidi dans le passé : « S’il devient lui aussi adroit devant le but, au niveau des frappes et du jeu de tête, ça va devenir un joueur très complet et un joueur très important pour le PSG dans le futur. » Pour Ducrocq, la balle est désormais dans le camp du grand espoir, qui doit « comprendre grâce à la période actuelle tout l'intérêt à être patient » .

Bientôt en équipe de France A ?


À ne plus vouloir griller les étapes, l'intéressé pourrait en franchir plusieurs dans un futur proche. Ayant désormais convaincu qu'il pouvait évoluer dans le onze parisien y compris en Ligue des champions, la question de sa présence en équipe de France A n'est plus du registre de l'utopie. Didier Deschamps a d'ailleurs récemment rappelé que « le PSG a des exigences très élevées. Pour un jeune, ce n’est pas évident de faire son trou, d’avoir du temps de jeu. Adrien Rabiot arrive à en avoir avec son club et les Espoirs » . Si, pour l'Euro 2016, le milieu de terrain parisien pourrait être un peu juste vis-à-vis d'une grosse concurrence selon Pierre Ducrocq, ce dernier admet que « s'il fait 25 matchs d'affilée au niveau actuel, la question se posera » . En revanche, pour la Russie en 2018, ce ne sera pas loin d'être une évidence.



Par Nicolas Jucha
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