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Absents, levez-vous !

On en attendait 23, ils sont finalement 30. Rien d'anormal de la part de Raymond Domenech. Toujours le contre-pied là où il faut. Pourtant, la liste comporte des grands absents. Lesquels et pourquoi ?

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Gardiens

Les élus : Lloris, Landreau, Mandanda, Carasso


Les grands absents : Frey, Ruffier


Sébastien Frey le savait. D'ailleurs dans le dernier So Foot, il « souhaitait bonne chance pour la coupe du monde » à Raymond Domenech. Sous-entendu, il n'y serait pas. Malgré ses 500 matches en pro (grosso modo ceux de Lloris et Mandanda cumulés, et encore), le portier florentin n'a jamais vraiment été en concurrence pour le Mondial 2010. Jamais appelé, l'ancien Cannois regardera l'aventure à la télé. Un gâchis sur toute la ligne. Putain de projecteur ukrainien.


Le cas de Stéphane Ruffier est moins préoccupant. Plus jeune que Frey (23 ans contre 30), le Monégasque a le temps d'en voir d'autres. D'autant que sa candidature spontanée n'était pas prévue en début de saison. Auteur d'une grosse année dans les barres, le portier aurait pu être de l'aventure en numéro 3, apporter les chasubles, faire des galéjades et aider Ribéry à pisser dans les gants d'Hugo Lloris. Mais il n'ira pas en Afrique du Sud, et personne ne crie vraiment au scandale.


Défenseurs

Les élus : Sagna, Abidal, Gallas, Evra, Rami, Squillaci, Clichy, Planus, Reveillère, Fanni


Les tricards : Mexès, Escudé, Boumsong, Cissokho, Trémoulinas


Philippe Mexès aura raté sa carrière internationale et ce, peu importe l'avenir. Celui qu'on désignait comme le successeur de Laurent Blanc ne sera sans doute jamais champion du monde. Pis, il ne sera peut-être plus jamais international. En même temps, le grand blond s'est souvent foiré en bleu. Cette année, en sus, il s'est retrouvé sur le banc à la Roma, barré par la charnière Juan-Burdisso. Logique finalement... Julien Escudé a dû faire quelque chose de moche dans une autre vie, tant la poisse lui colle à la peau en équipe de France. Csc, pommette fracturée, blessure, méforme, l'ancien Rennais n'a jamais pu saisir sa chance. Sa bonne saison espagnole n'y change rien. Non, c'est non. Jean-Alain Boumsong voulait créer la sensation, sa spécialité avec l'incruste. Mais la belle syntaxe du Lyonnais restera à la maison. Aly Cissokho ne réalisera pas l'exploit de passer en moins de 18 mois de Setubal au mondial. Enfin, Trémoulinas paye le fait de jouer au même poste qu'Evra, Clichy, Abidal, Cissokho et Armand.

Milieux

Les élus : Diarra 1, Diarra 2, M'Vila, Diaby, Malouda, Toulalan, Gourcuff


Les évincés : Vieira, Nasri, Sissoko, Cheyrou, Pedretti, Cabaye


Passons très vite sur les pensionnaires de Ligue 1. Cheyrou s'est fait évincer du onze de l'OM par Charles Kaboré, Pedretti a été formé à Sochaux, Sissoko a fait une saison de merde. A la rigueur, seul le Lillois Yohan Cabaye peut pleurer à chaudes larmes. Il avait sa place dans les 30, au moins autant que M'Vila. Restent les deux refus qui font mal. Numéro 1 : Samir Nasri, Arsenal. Fragile physiquement, l'ancien Marseillais reste néanmoins sur une saison sans relief particulier, à part un but de fou contre Porto et trois bons mois en fin de saison. Son comportement de petit branleur à l'Euro 2008 n'a pas dû plaider en sa faveur non plus. Numéro 2 : le grand Patrick Vieira. Champion du monde, champion d'Europe, capitaine des Bleus et centenaire. Mais la "big sausage" de City arrive à la bourre. Son dernier match remonte à 2006. Pat' ne squattera pas une quatrième Coupe du monde. Il l'a mauvaise d'ailleurs : « Je me sentais en forme. Je ne remets pas en cause cette liste, je respecte son choix. Le seul problème que j'ai avec lui (Domenech), c'est sur le plan relationnel. J'attendais plus de franchise, plus de contact. Je l'aurais accepté plus facilement s'il m'avait appelé hier (lundi) plutôt que de l'apprendre ici (devant la télé) » . On le comprend.

Attaquants

Les élus : Cissé, Henry, Anelka, Govou, Ribéry, Briand, Gignac, Ben Arfa, Valbuena


Les virés : Benzema, Rémy, Trezeguet


Un peu attendue mais un peu surprenante : l'absence de Karim Benzema. Pourtant, le Madrilène a planté autant de pions (8) que Gignac. A la différence que Rim-K joue au Real Madrid. Bon alors, c'est Zahia, c'est ça ? Bah non, car Sidney et Francky sont là aussi et la poulette a écrit une lettre d'excuses. Alors, il reste quoi... La sale ambiance de 2008 peut-être ? Après tout, Nasri s'est fait bâcher aussi. De toute façon, Raymond n'a jamais vraiment été un fan de Benzema. Ses dernières sorties en bleu ne l'ont pas aidé non plus. Désinvolte et nonchalant, Karim prend la première grosse gifle de sa carrière. Il aura l'été pour se refaire une santé et préparer sa rentrée à Madrid. Ou ailleurs ? Loïc Rémy pouvait faire illusion en Thierry Henry bis. Mais jouer à Nice n'aide pas. Le meilleur buteur azuréen reste à quai. Dommage, son profil aurait pu servir. Enfin, David Trézeguet a surement dû y croire devant sa télé. Sur un malentendu, ça pouvait marcher. Sauf que Raymond ne laisse jamais rien au hasard.

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