Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. // Écosse – Premiership – 9e journée – Inverness CT/Aberdeen

Aberdeen à l'attaque du monstre Celtic

Avec 8 victoires en 8 matchs en ce début de saison en championnat, dont une de prestige il y a deux semaines contre le Celtic, Aberdeen confirme sa bonne forme des derniers mois et prouve que même en Écosse, il peut y avoir du suspense. Si la formation de Glasgow, quadruple championne en titre, reste orpheline de son éternel rival les Rangers, il va falloir qu'elle se bouge pour doubler cette coriace équipe d'Aberdeen en quête d'une éphémère gloire qui remonte à il y a trente ans déjà.

Modififié
Dans une contrée fort fort lointaine s'organise la résistance. Résistance à la monotonie qui guette le championnat écossais depuis que la grande rivalité entre les deux clubs de Glasgow a disparu et qui était bien souvent le seul prisme par lequel l'autochtone s'intéressait au foot du coin, deux à trois fois par saison, puis à la fin au printemps pour savoir lequel des deux avait devancé l'autre au classement. C'est triste, mais c'est ainsi. Il y a pourtant bien d'autres choses intéressantes à traiter que ces éternelles histoires d'Old Firm, comme voir ce qui se passe du côté d'Edimbourg, mais force est de constater que depuis la chute des Rangers, c'est encore plus difficile de se passionner pour ce football d'en-haut de l'Europe, au pays de la pluie, du vent, des chants qui serrent la gorge et des accents rugueux.

Mais il faut bien se faire une raison : les « Gers » ne sont toujours pas revenus en élite et ne sont pas forcément près de revenir jouer les gros, en tout cas pas tout de suite. Alors quoi, le Celtic est-il sans concurrence ? Les quatre titres consécutifs des Bhoys ne sont-ils que le début d'une interminable hégémonie ? Possible, mais pas si sûr. Car oui, la résistance s'organise, avec par exemple en équipe poil à gratter l'improbable Inverness Caledonian, en ressuscité d'entre les morts Hearts of Midlothian et surtout en revenant qui monte en puissance l'Aberdeen Football Club, tout en haut à droite du pays d'en-haut, dans ce coin isolé battu par la mer du Nord. Une cité improbable où est né un entraîneur de légende et qui a conquis une compétition continentale, il y a fort fort longtemps. Et qui, aujourd'hui, bien plus modestement mais pas sans ambition, aimerait déjà réussir à redevenir au moins pendant un temps la meilleure équipe d'Écosse, ce qui serait déjà très beau.

Ferguson face à Di Stéfano


L'entraîneur de légende, c'est bien sûr Alex Ferguson, et la compétition continentale, ce fut la Coupe des coupes en 1983. Une dinguerie ancrée dans une époque, celle de la domination du football britannique en Europe. Champion d'Écosse trois ans plus tôt grâce au jeune et déjà talentueux entraîneur Ferguson, nommé au poste deux ans auparavant, Aberdeen domine le Bayern en quarts, la défunte équipe belge de Watershei en demies, avant de dominer le Real Madrid en finale le 11 mai 1983, 2-1 en prolongation. Une performance inimaginable aujourd'hui, réussie par Leighton, Strachan, Miller et McLeish face à Camacho, Stielike et Juanito, emmenés par l'entraîneur Alfredo Di Stéfano.

Dans un Ullevi Stadion de Göteborg tout entier acquis à leur cause – public comme intempéries –, les Dons entrent dans l'histoire du football écossais et confirment quelques mois plus tard en remportant la Supercoupe d'Europe face à Hambourg. Une période bénie achevée en 1985 sur un dernier titre national, le dernier pour Aberdeen et même le dernier conquis par un des deux de Glasgow. Voir ce club mythique revenir au premier plan est une vraie belle surprise, d'autant qu'il a pas mal végété au milieu, voire au bas de classement ces dernières saisons, au point même qu'il aurait dû descendre pour la première fois de son histoire en 2000, étant seulement sauvé par une réforme du championnat et un promu empêché de rejoindre l'élite.

Vidéo

Ambition retrouvée


C'est une surprise, mais ça ne vient pas non plus de nulle part. En 2014 déjà, la saison s'achevait sur la conquête d'un trophée, la League Cup, et une troisième place en championnat. Performance confirmée la saison dernière avec cette fois une deuxième place. Avant la première place à l'issue de l'actuelle saison ? Le chemin est encore très long, mais les débuts sont idéaux : 8 victoires en autant de matchs joués, dont une arrachée à 10 contre 11 il y a quinze jours face au Celtic, performance confirmée ensuite avec un petit succès face à Hamilton Academical (1-0), puis un autre bien plus probant sur la pelouse des Hearts (3-1). Résultat : Aberdeen compte déjà 5 points d'avance sur le quadruple champion sortant.

L'entraîneur, Derek McInnes, peut compter sur une équipe qui se connaît bien. Celle-ci a été renforcée à l'intersaison dans le secteur défensif (un gardien, un défenseur central, un latéral) et possède des armes redoutables en attaque : le sniper Adam Rooney, meilleur buteur du championnat la saison dernière, le précieux David Goodwillie et le flamboyant Niall McGinn, international nord-irlandais qui a battu Hearts pratiquement à lui tout seul (un superbe but, deux passes décisives). Avec le soutien de la fameuse Red Army, au Pittodrie Stadium comme à l'extérieur, il y a de quoi envisager l'avenir avec une ambition retrouvée. Le titre ? « La saison est encore longue, pas question d'en parler encore, tempérait McGinn le week-end dernier. Si, en mars ou en avril, on reste en bonne position, là d'accord on commencera à l'envisager, mais en attendant on essaie de gagner un maximum de matchs et on verra où ça peut nous mener. » À une plongée dans l'euphorie passée, 30 ans en arrière ?

Vidéo

Vidéo


Par Régis Delanoë
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge il y a 4 heures Rooney inspire DC United 3
Partenaires
Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE
Podcast Football Recall Épisode 46 : Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique vendredi 13 juillet Le Mondial 2022 aura bien lieu en hiver 73