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Abel Xavier : « L'arbitre n'aurait jamais sifflé penalty contre la France »

Il aurait pu devenir l'un des meilleurs arrières droits de sa génération. Au lieu de ça, Abel Xavier a eu la mauvaise idée, ou plutôt le mauvais réflexe, de toucher le ballon dans la surface un 28 juin à Bruxelles. Presque quinze ans après les faits, il revient sur cette action de légende non sans amertume.

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Alors, il y avait main ou pas ?
C'est drôle parce que même si le temps passe, c'est toujours la première question que l'on me pose. Mais je suppose que c'est normal comme je suis la personne la mieux placée pour en parler. Pour revenir à l'action, il y a eu beaucoup de divergences à ce sujet, mais je peux vous garantir une chose : ce n'était pas intentionnel et il n'y aurait jamais eu penalty si les circonstances avaient été différentes. Plus d'une décennie après, je pense toujours que la décision était sévère sur le plan collectif et dure à digérer sur le plan individuel.

Youtube

Vous pouvez raconter l'action de votre point de vue ?
Vous savez, le football est marqué par une succession de petites erreurs, de petites fautes techniques ou d'inattentions qui ponctuent un match de manière plus ou moins prononcée. Tout va très vite. Il n'y a qu'à voir que sur ce match, deux ou trois minutes avant l'action litigieuse, Fabien Barthez fait l'arrêt de sa vie pour sortir une tête que tout le monde voyait dedans. Si on avait mis ce but, il n'y aurait jamais eu de penalty et on ne parlerait que d'une qualification propre. Maintenant, pour parler de l'action en elle-même, au moment où « ça » arrive, l'équipe est en déséquilibre total. Moi-même, je me retrouve à couvrir le poteau gauche alors que j'aurais dû couvrir le poteau droit, comme je jouais latéral droit. J'ai très vite compris que la mauvaise sortie de Vítor Baía allait remettre le ballon en jeu, donc j'ai essayé de me placer de manière à fermer l'angle du but à la manière d'un gardien de but de handball. Après, tout va trop vite. C'est une frappe à 100 km/h. Et je peux dire que même si aujourd'hui tout va plus vite, l'action a été furieusement rapide et que l'arbitre et son assistant n'ont rien vu du tout.

« Cette main a eu des conséquences désastreuses sur ma carrière. »

Pourquoi il siffle penalty, dans ce cas ?
Parce qu'il y a eu un moment de flottement d'une dizaine de secondes lors duquel les joueurs français parlent à l'arbitre et le convainquent de siffler faute. Moi, de mon côté, durant ce laps de temps, je me disais « mon Dieu, non, ne siffle pas ! » Parce que je sens que le ballon tape ma main, mais je suis sûr que c'était plus du domaine du réflexe que de l'intentionnel. Et je pense que c'est ce petit doute qui a fait que l'arbitre a décidé de désigner le point de penalty.

Qu'avez-vous dit à l'arbitre à ce moment-là ?
Je lui ai dit que dans des circonstances similaires, si cela s'était passé dans la surface française, il n'aurait jamais sifflé penalty contre la France. Et je le pense toujours. De toute façon, que ce soit d'un côté ou de l'autre, quand tu sais que la règle en vigueur est celle du but en or, que tu as une action litigieuse et que tu ne sais pas s'il y a faute ou non, tu ne siffles pas. Un arbitre ne doit siffler penalty que lorsqu'il est absolument sûr que sa décision est la bonne. Ma question est : si l'arbitre et son assistant n'ont rien vu, comment peut-il y avoir penalty ?


Quelle influence a eu cette action sur votre carrière ?
Ça me paraît évident. Elle a eu des conséquences désastreuses sur ma carrière. J'avais fait un Euro énorme, au point d'avoir eu des propositions de clubs européens importants voire majeurs juste après la compétition. Seulement, et au-delà de la secousse émotionnelle, j'ai immédiatement été confronté à des sanctions disciplinaires pour des actes que j'avais soi-disant commis dans le tunnel menant aux vestiaires à la fin du match (incidents à cause desquels d'autres joueurs portugais ont aussi été punis, ndlr), alors qu'il a été prouvé quelques années plus tard que je n'avais rien à voir là-dedans. Le tribunal du TAS en est carrément arrivé à la conclusion que ma suspension avait été basée sur des récits mensongers. Mais entretemps, je n'ai plus eu l'opportunité de jouer au niveau international et je n'ai plus été le même joueur. Donc le bilan de ce match est catastrophique pour moi.

« D'ailleurs, s'il y a bien un regret dans ma carrière autre que ce penalty, c'est de ne pas avoir eu la chance d'évoluer dans le championnat français. »

Et au niveau collectif ?
Ça a été dur à avaler pour tout le monde parce qu'on savait qu'on avait une grosse équipe et que notre génération avait les moyens de remporter un championnat d'Europe. Mais d'un autre côté, tout le monde a été rassuré de voir en rentrant au pays que tous les supporters étaient derrière nous, qu'ils avaient compris que nous avions été victimes d'une injustice, qu'ils nous soutenaient et partageaient notre frustration d'avoir perdu face à notre grand rival qu'est la France.

En parlant de rivalité, vous pensez que cet épisode a contribué à forger la rivalité entre France et Portugal ?
Non, non, je ne dirais pas ça. La rivalité entre les deux équipes date de plus loin, parce qu'aussi bien le Portugal que la France forment d'excellents jeunes et qu'il arrive très souvent qu'ils s'affrontent dans ce cadre-là. Pour le reste, le simple fait que les deux pays soient de gros viviers au niveau des jeunes a contribué au fait que les France-Portugal sont toujours des matchs très compétitifs, très intenses.

Comment analysez-vous la situation actuelle du Portugal avec le changement de sélectionneur ?
Je pense que Fernando Santos est un très grand entraîneur. Il sait ce qu'il fait et il a prouvé que ses méthodes fonctionnaient au plus haut niveau. En club, il a remporté de nombreux titres et au niveau national, il a amené la Grèce en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Maintenant, il faut que les joueurs respectent le maillot et qu'ils soient à la hauteur de leur talent et de leur réputation. En ce sens, je pense que ce match contre la France tombe à point nommé, car même si c'est un match amical, ça sera une affiche de prestige lors de laquelle les deux équipes devront tout donner pour sortir victorieuses.

« J'ai grandi dans des cités et je sais ce qu'est l'instrumentalisation politique. »

Sachant que le Portugal a déjà manqué la Coupe du monde 1998, que représenterait une deuxième participation à un Euro français ?
De mon point de vue, ça serait un honneur. D'ailleurs, s'il y a bien un regret dans ma carrière autre que ce penalty, c'est de ne pas avoir eu la chance d'évoluer dans le championnat français.

Pourquoi ?
Parce que c'est un grand pays, avec de très grands joueurs et une immense culture-foot. Ça aurait été un honneur pour moi d'évoluer dans ce championnat. Et puis il y a un nombre non négligeable d'immigrés portugais qui y vivent. Et je pense que c'est aussi et surtout pour eux que les joueurs de la Seleção doivent se dépasser et se qualifier. Il ne faut pas qu'ils oublient que le peuple portugais est transnational et que beaucoup de ceux qui vivent en France aimeraient voir le Portugal participer à cet Euro.

Vous êtes connu pour votre main, vos cheveux, mais aussi pour vous être converti à l'islam en fin de carrière. Comment vivez-vous la politisation de votre religion, surtout par les temps qui courent ?
J'ai grandi dans des cités et je sais ce qu'est l'instrumentalisation politique. Je ne l'accepte pas car elle monte les personnes contre le concept de droit commun vers lequel il faudrait pourtant tendre, et ce n'importe où sur Terre. Au Portugal, je suis ambassadeur contre le racisme, la xénophobie et la discrimination sociale. Je lutte pour le droit à l'égalité de chaque citoyen, sans regarder sa couleur ou l'ethnie à laquelle il appartient. Je pense que nous devons respecter notre prochain et je crois qu'il y a la place pour tout le monde ici-bas. On fait l'erreur de souligner ce qui nous sépare au lieu de regarder ce qui nous unit. J'estime aussi que nous avons le devoir de faire bouger les consciences, faire en sorte que chacun respecte l'histoire d'autrui, sa culture, son essence. Nous devons accepter nos différences, qu'elles soient religieuses, politiques ou sexuelles. C'est une question d'humanisme.

Propos recueillis par William Pereira

Dans cet article

Note : 4
Il est gentil Abel Xavier mais c'est fort de nier, il y a 100 fois pénaltys

Petit rappel

On résume là une incompréhension foncière sur le principe même des "mains": en dernière analyse, c'est toujours le caractère intentionnel du geste qui doit présider à la sanction, c'est-à-dire quelque chose qui relève de l'interprétation – probablement plus que pour n'importe quel autre cas de figure: allez savoir ce qui relève du réflexe, de l'intention, de la ruse ou de la malchance.
La loi 12 invite l'arbitre à "prendre en considération" plusieurs critères:
• le mouvement de la main en direction du ballon (et non du ballon en direction de la main)
• la distance entre l'adversaire et le ballon (ballon inattendu)
• la position de la main, qui ne vaut pas nécessairement infraction

Ni la "main décollée du corps" ni "la main qui va vers le ballon" n'obligent en soi à siffler une faute, contrairement à ce que l'on entend souvent (il est vrai que certains commentateurs croient même que toute main constitue une faute). L'arbitre doit tenir compte de plusieurs éléments d'interprétation de "la position de la main", comme l'éventuelle utilisation des bras pour augmenter les chances de contrer le ballon, le caractère naturel de la position...
"L'augmentation de la surface d'opposition" est une notion que les arbitres ont officialisée, mais qui ne figure pas dans les textes: en revanche, elle est légitime dans l'esprit, à condition de la considérer comme une élément d'interprétation parmi d'autres. Les "mains" resteront toujours les fautes les plus discutées.
"C'était plus du domaine du réflexe que de l'intentionnel..." Putain... Avant on devait se poser la question de savoir si le ballon allait vers la main ou la main vers le ballon... Maintenant que l'on saura que c'est la main qui va vers le ballon (donc penalty) il faudra se demander si c'est du domaine du réflexe ou du volontaire... En plus de la vidéo il va falloir s'équiper de psychiatre...
Note : 4
Il a pas l'air trop con le Abel mais il y a 1000 fois main. Et ce péno en lucarne qu'il nous met le Z!
Kimka Le Streum Niveau : District
Note : 5
Message posté par lidiot
Il est gentil Abel Xavier mais c'est fort de nier, il y a 100 fois pénaltys

Petit rappel

On résume là une incompréhension foncière sur le principe même des "mains": en dernière analyse, c'est toujours le caractère intentionnel du geste qui doit présider à la sanction, c'est-à-dire quelque chose qui relève de l'interprétation – probablement plus que pour n'importe quel autre cas de figure: allez savoir ce qui relève du réflexe, de l'intention, de la ruse ou de la malchance.
La loi 12 invite l'arbitre à "prendre en considération" plusieurs critères:
• le mouvement de la main en direction du ballon (et non du ballon en direction de la main)
• la distance entre l'adversaire et le ballon (ballon inattendu)
• la position de la main, qui ne vaut pas nécessairement infraction

Ni la "main décollée du corps" ni "la main qui va vers le ballon" n'obligent en soi à siffler une faute, contrairement à ce que l'on entend souvent (il est vrai que certains commentateurs croient même que toute main constitue une faute). L'arbitre doit tenir compte de plusieurs éléments d'interprétation de "la position de la main", comme l'éventuelle utilisation des bras pour augmenter les chances de contrer le ballon, le caractère naturel de la position...
"L'augmentation de la surface d'opposition" est une notion que les arbitres ont officialisée, mais qui ne figure pas dans les textes: en revanche, elle est légitime dans l'esprit, à condition de la considérer comme une élément d'interprétation parmi d'autres. Les "mains" resteront toujours les fautes les plus discutées.


Merci les cahiers.
Jallet y aller Niveau : DHR
Note : 3
La mauvaise fois légendaire du footballeur: si cela s'était passé dans l'autre sens et que l'arbitre n'avait pas sifflé péno pour le Portugal, nul doute que le Abel crierait encore aujourd'hui au scandale de la même façon...
https://www.youtube.com/watch?v=fT0b6v-GEKY

On voit clairement sur ces images (à 1'24) qu'il y avait main, mais aussi que le ballon prenait le poteau.

Abel, merci.
Note : 4
Message posté par gazole
"C'était plus du domaine du réflexe que de l'intentionnel..." Putain... Avant on devait se poser la question de savoir si le ballon allait vers la main ou la main vers le ballon... Maintenant que l'on saura que c'est la main qui va vers le ballon (donc penalty) il faudra se demander si c'est du domaine du réflexe ou du volontaire... En plus de la vidéo il va falloir s'équiper de psychiatre...


C'est clairement une mauvaise défense de sa part, et qui veut tout dire...

La main va un minimum au ballon (et est en tout cas un minimum irrégulière) pour pouvoir siffler pénalty, surtout vu la dangerosité du centre-tir.
Réflexe si il veut mais mauvais réflexe quand même, tant pis pour lui.

On voit d'ailleurs bien à sa réaction tout de suite après (se coucher par terre sur sa main) qu'il se sent merdeux.

(au passage Vitor Baia n'est pas sur sa ligne au moment du tir ^^)

En tout cas ça montre que ce but en or était quand même une mauvaise chose. Le foot est déjà bien trop souvent sujet à des décisions sur des actions litigieuses pour en rajouter avec une règle en accentuant encore plus les conséquences.
Dance Crasher Niveau : CFA
Message posté par jugnaldo


après est ce que cela aurait touché le poteau ou non,ça reste encore un mystère


Et ça le restera.
Note : 8
Comme je m'amuse avec la réaction des français à chaque fois qu'il y a une décision arbitrale létigieuse en leur faveur!! (je demande des excuses à ceux que je viens d'inclure injustement dans ma généralisation/caricature). Les supporters français sont les supporters qui pleurent le plus au monde à chaque matche perdu. Cela a toujours été comme ça : contre l'Angleterre, contre l'Allemagne... je ne parle même pas contre l'Italie! Si l'on regarde l'histoire des matches France-Italie, il ne doit pas y avoir une seule défaite de la France qui n'ait pas été due à l'influence des arbitres!! Et pourtant, comme ils font les saints, les anges quand cela les bénéficie! Voyons les choses :

1. Qu'il y a main d'Abel Xavier, cela est évident. Abel Xavier lui-même ne le nie pas. La question ce n'est pas s'il y a eu main ou pas. C'est si la main a été intentionnelle. Pour qu'il y ait main (faute) il faut qu'il ce soit délibéré (c'est dans les régles FIFA), il faut qu'il y ait intention. Ce qui veut dire que, dans ces situations, la décision arbitrale est toujours subjective. Ce n'est pas comme un hors-jeu où il y a une donné objective. Dans les mains, tout revient à l'interprétation de l'arbitre.

2. L'arbitre lui-même n'était pas sûr. Il n'a pas sifflé tout de suite, mais a dû prendre l'avis de l'auxiliaire. Logique! C'était son auxiliaire qui était le mieux placé pour juger la situation. Ensemble, ils ont pris la décision, laquelle décision n'était pas aussi évidente comme vous, les Français, veulent faire croire. J'accepte la décision prise et, en mettant de côté le fait que je sois portugais, heureusement qu'il l'a fait. Je pense que la majorité des supporters de foot ont compris ce jour là que le but en or n'est pas "humain".

3. Ce qui est en cause, c'est que, oui!, le fait que ce soit la France a fait son poids dans la prise de décision. Et vous, les Français, n'ont pas besoin de se mettre dans la peau d'un Portugais pour le comprendre. Il suffit que vous soyez supporter de Nice, de Brest, de Nancy et jouer contre le PSG ou contre le grand Lyon 7 fois champion de suite pour savoir que, lorsqu'il y a un doute, la balance finit par tomber du côté des puissants.

4. Ce n'est pas une question de complot. C'est naturel! C'est beaucoup plus facile de siffler penalty en faveur de la France, pays hégémonique à l'époque, lors d'une démi-finale de l'EURO que de ne pas le siffler ou, le cas échéant, de siffler contre dans la même situation. Soyez conscients d'une chose! Ce sentiment que les Français avaient pendant les années 70 et 80 quand la France jouait contre l'Allemagne, toutes les équipes le ressentaient entre 1998 et 2002 en jouant contre la France.

En concluant. Est-ce qu'il y a de la mauvaise foi de la part des Portugais qui disent qu'il n'y a pas penalty? Bien sûr! Néanmoins, est-ce qu'il y a de la mauvaise foi de la part des Français quand ils disent que le penalty est évident? 1000 fois oui! Surtout de la part de supporters que pendant des décennies se sont plaints et que, lorsque leur pays prend la place de l'Allemagne ou de l'Italie comme la puissance du foot européen et mondial, ferme les yeux aux décision arbitrales qui tombent à presque 100% en leur faveur.

P.S.: Ceci n'enlève rien à la qualité de la France de ces années-là. C'est avec les Pays-Bas de 88 la meilleure équipe nationale que j'ai jamais vu jouer. Cela veut tout simplement dire que, comme pour les autres équipes nationales ou clubs hégémoniques à une période particulière, d'autres choses vont avec. Et, pour conclure, le grand trauma du Portugal ce n'est même pas les décisions arbitrales : c'est le fait que les grandes équipes du Portugal (exception faite à 66) ont toujours coïncidé avec les grandes équipes de la France et que cela s'est toujours joué à un rien de tout (84, 00, 06). La France était, en 2000, la grande sélection de foot, celle qui avait le plus de qualité. Mais ce Portugal-là, ce Portugal de 2000 n'était pas inférieur en ce qui concerne le jeu.

P.S.: Quoi qu'il en soit, la qualité de l'EURO 2000 restera pour tous ceux qui l'ont suivi, une référence.
Note : 2
Au-delà de tous les débats, ce match était d'une intensité et d'une qualité tout bonnement exceptionnelles. Comme tu le dis, une référence absolue! (et ça vaut pour la plupart des France-Portugal, comme en 2006 où vous nous étiez probablement supérieurs)

Note : 4
Mettre en avant la mauvaise foi portugaise, pour nous français, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité ...
Y a main ! Point barre
Y a peno ? Je serais pas catégorique parceque dans le sens inverse, j'aurais défendu la thèse de la main involontaire.
Une chose est sûre, en 2000 on était geant, bien plus qu'en 98 et ce Portugal, était la seule équipe a notre hauteur..
Note : 1
prends ça VATA !
Dance Crasher Niveau : CFA
Note : 3
Je serai moins constructif que DJTDuarte, qui met bien en évidence les différents problèmes posés instantanément et à postériori. Mais je suis tout de même étonné que, même si ce n'était pas au même stade de la compétition, personne ne relève cette fameuse main d'Henry contre l'Irlande... Ca peut passer pour du troll ou du déplacé, le contexte n'est pas le même, mais à mon humble avis, ce fait de jeu et la décision arbitrale qui s'ensuit illustrent bien le type de doutes qui peut se poser quant au favoritisme d'une équipe ou d'une autre quant à la décision finale des arbitres. Et dans le cas en question, nul ne pourra soutenir que c'est le ballon qui va vers la main et non l'inverse. Faites donc ce que je dis, pas ce que je fais : on en revient toujours au même.
Rosé Bonvin Niveau : DHR
Message posté par juanluis
Le problème n'est pas qu'il y ait pénalty ou pas, mais que c'est la seule fois en cinquante ans que je suis le football, soit en Europe ou en AmSud, qu'un juge de touche signale un péno à l'arbitre. Si il y a des gens qui ont des images où lors d'un match d'Euro, de coupe du Monde ou Copa America, merci de les mettre sur le site.
Je vous paie le futur Superclasico à la Bombonera.
A une prochaine,
El Bostero


Ca arrive pas tous les quatre matins, mais ça arrive quand même de temps à autres, sauf qu'on y prête pas attention. D'ailleurs ça fait partie des prérogatives de l'arbitre assistant. Le seul exemple qui me vienne m'avait un peu choqué en tant qu'ancien arbitre, c'est celui d'un arbitre assistant qui avait mis un terme à sa carrière après avoir signalé un pénalty pour le Celtic Glasgow. Il avait reçu des menaces de mort de supporters adverses.

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