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À Turin, le Toro mène la danse

Pendant que la Juve patine et concentre toutes les attentions, le Torino, lui, caracole en tête de Serie A. Résultat : après six journées, huit points et douze places séparent les deux rivaux turinois au classement. Un événement qui ne s'était plus produit en Italie depuis des décennies.

22 ans. Pour revoir le Torino sur le podium de Serie A après six journées, il faut remonter plus de deux décennies en arrière. À cette époque, il y a 22 ans donc, les Granata étaient coachés par le grand Emiliano Mondonico, ancien joueur du Toro devenu entraîneur du club entre juillet 1990 et mai 1994, puis entre 1998 et 2000. Mais revenons à nos moutons, ou plus exactement à nos taureaux. Août 1993. Auréolés de leur victoire sur la Roma d'Aldair et Siniša Mihajlović en finale de Coupe d'Italie quelques mois plus tôt, les Granata débutent cette saison comme la précédente : en trombe. Large vainqueur de Piacenza en ouverture du championnat (0-3), le Torino reste solidement accroché à son podium jusqu'à la septième journée et ce derby della Mole perdu en toute fin de partie sur la pelouse du Stadio delle Alpi (3-2). Troisièmes après six journées, les partenaires d'Andrea Silenzi vont ensuite connaître une période de creux avant de se reprendre pour finir la saison à une honorable huitième place. Derrière, le berger Mondonico lâche son troupeau, sans se douter que son Toro ne reverra pas la couleur du podium de Serie A avant une grosse vingtaine d'années.

Les Indestructibles


Août 2015. Après des allées et venues entre la Serie A et B, une qualification pour la Ligue Europa obtenue de justesse en 2014 (merci Parme) et un parcours européen prometteur achevé en huitièmes de finale face au Zénith au mois de mars, le Toro repart avec la ferme intention de retrouver le premier tiers du classement. Le bon mercato estival aidant (arrivées de Belotti, Baselli, Joel Obi, départ de Darmian pour 18 millions d'euros), Giampiero Ventura remet en route son 3-5-2 emmené par l'expérimenté Quagliarella aux avant-postes et le très sûr Kamil Glik derrière. Fin août, les Granata lancent leur saison sur un succès poussif à Frosinone (1-2). Une semaine plus tard, confirmation face à la Fiorentina (3-1) qui enregistre ce soir-là son premier et – pour l'instant – seul revers de l'année en championnat. Septembre passe et le Toro, bien plus rodé que son homologue turinois, enchaîne les bons coups jusqu'à se retrouver sur la troisième marche du podium à la veille de cette septième journée. À seulement deux points de l'Inter et de la Viola, et déjà huit devant la Vieille Dame. Un écart tout bonnement historique.

Vice-versa


Si ça plane pour le Torino, en revanche, pour la Juve, le décollage en championnat se révèle bien plus complexe. Pour faire simple, les Bianconeri n'avaient pas aussi mal démarré une saison depuis 46 ans et l'exercice 1969/1970. Plumée par son rival granata dès la cinquième journée, la Vieille Dame avait, cette année-là, concédé trois défaites et un nul lors des six premiers matchs de Serie A. Exactement comme cette saison où rien ne sourit aux hommes d'Allegri. Symbole d'une rentrée chaotique, le Juventus Stadium, jadis forteresse imprenable, a déjà été braqué deux fois cette saison. La première en ouverture du championnat face à Udinese (défaite 0-1), par un Français nommé Cyril Théréau. Puis la seconde il y a dix jours, contre le modeste Frosinone de Leonardo Blanchard, venu poignarder les Bianconeri dans le temps additionnel. Car même si la Juve repart ce jour-là avec un point, l'égalisation du défenseur italien dans les ultimes secondes restera longtemps le signe d'un aveu d'impuissance.

Rebelle


Avant de recevoir Bologne dimanche et d'offrir (peut-être) aux tifosi leur premier succès de la saison à domicile (en Serie A), les partenaires de Buffon garderont un œil attentif sur la performance du frère ennemi, ce samedi, à Carpi. À quatre semaines du 141e derby della Mole entre la Juve et le Torino, le zèbre a quatre matchs pour reprendre du terrain sur son bovin de rival. Et parmi ces quatre matchs, un déplacement à San Siro est d'ores et déjà programmé le 18 octobre. Six mois après leur première victoire en vingt ans de lutte fratricide, les Granata se verraient bien remettre le couvert, au Juventus Stadium cette fois-ci, histoire d'en finir avec ces deux décennies sans victoires à l'extérieur. Puis, aussi, de prouver qu'à Turin, ce n'est pas toujours le zèbre qui prend le Toro par les cornes.

Par Morgan Henry
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