En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 17 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Interview Olivier Quint

« À Sedan, ils vendaient leurs mobylettes pour se payer un abonnement »

Au lendemain d’un France-Cameroun auquel il a assisté à la Beaujoire, l’ex-Canari Olivier Quint, aujourd’hui entraîneur en DH et ambassadeur du Footgolf club de Nantes, dit croire aux chances des Bleus durant l’Euro, demande aux Français de soutenir Deschamps et revient sur cette belle carrière qui fut la sienne. Entre aventure humaine à Sedan, contacts avancés avec Liverpool et tentative de corruption des Marseillais.

Modififié
Tu étais au stade pour France-Cameroun. Tu en as pensé quoi ?
Déjà, il faut dire que l’on sent beaucoup d’attente et de ferveur autour de cette équipe. C’est toujours une bonne ambiance à la Beaujoire, mais on peut être sûr que les Bleus seront bien supportés durant cet Euro. Après, sur le terrain, c’est évident qu’ils ne sont pas prêts. Il y a plein de choses intéressantes sur le plan offensif, mais il y a encore des affinités à trouver défensivement. Et le problème, c’est qu’il faut les trouver rapidement. Être autant dépassé sur les côtés sur l’égalisation à 1-1, ce n’est pas normal.

Tu vois la France aller au bout de la compétition ?
C’est très difficile à dire. Disons qu’elle sera au moins dans le dernier carré. Ce qui est sûr, en revanche, c’est qu’elle paraît ambitieuse et que, pour le moment, elle tire profit de l’engouement populaire. L’attente des supporters ne semble pas avoir d’impact négatif sur l’équipe.

« Payet, on savait qu’il avait du talent, mais pas au point d’arriver à ce niveau. »

Lorsque tu étais à Sedan, ton nom circulait pour l’équipe de France. Pourquoi ça ne s’est pas fait selon toi ?
Ça, il faut demander à Roger Lemerre. (Rires) En tant qu’ancien sedanais, j’ai longtemps cru qu’il me ferait confiance lors de la saison 2000/2001, mais ça ne s’est jamais fait. Peut-être à cause de mon âge, peut-être à cause de mon club, qui sait ? Lorsque j’ai rejoint Nantes, c’était en tout cas dans l’optique de franchir un palier et de rejoindre l’équipe de France. Je sais que mon nom circulait, mais ça n’est jamais allé plus loin…

J’imagine que ça reste un regret. D’autant que ton profil était atypique, c’était pile entre la mise à l’écart de Diomède et l’intégration de Rothen…
Oui, je pense que j’aurais pu apporter quelque chose, mais ce n’est pas un regret. Disons que c’est une grosse déception parce que j’aurais adoré porter au moins une fois le maillot, mais je ne suis pas rancunier. Je continue de supporter avec ferveur cette équipe et je suis très fier de ma carrière.

« Pour moi, le licenciement de Denoueix est la plus grosse erreur du club. On n’était pas bien en championnat, mais on proposait du jeu et on faisait un beau parcours en Ligue des champions. Il fallait lui laisser du temps. »

Tu as connu les débuts de Dimitri Payet à Nantes. Tu voyais déjà le potentiel en lui ?
On savait qu’il avait du talent, mais pas au point d’arriver à ce niveau. Bon, c’est vrai qu’il avait le désavantage de débuter dans une équipe en pleine crise, qui luttait pour le maintien, mais ce sont vraiment ses passages à St-Étienne et Marseille qui l’ont métamorphosé. West Ham également. Cette saison, il a prouvé qu’il avait largement sa place en équipe de France. Il est au top. Son match contre le Cameroun était encore une fois exemplaire. En plus, il a été décisif. Et c’est rassurant d’avoir un joueur capable de faire la différence sur les coups de pied arrêtés. Dans une compétition comme l’Euro, ça peut faire basculer un match.

De ton côté, il y a des joueurs qui t’ont particulièrement inspiré quand tu étais joueur ? Ryan Giggs, par exemple, avec qui tu as comme point commun d’être né un 29 novembre.
C’est un joueur que j’appréciais, tout comme Beckham, mais je n’ai jamais pris d’autres joueurs en exemple. Ma seule idole, en fin de compte, c’était Cantona. À l’époque, j’attendais avec impatience L’Équipe du Dimanche pour voir ses prestations avec Manchester… Après, ses récents propos vis-à-vis de l’équipe de France m’ont beaucoup déçu, j’ai l’impression qu’un certain nombre de gens cherchent à compliquer la tâche de Deschamps quelques semaines avant le début de la compétition et ça me dérange énormément. À croire que l’affaire Benzema et le cas de Mamadou Sakho ne sont pas déjà suffisants… Il faut le laisser travailler sereinement, d’autant que la réflexion de Cantona sort un peu de nulle part.

La défaite 5-1 à Old Trafford avec Nantes lors de la saison 2001/2002, ça reste l’un de tes souvenirs les plus pénibles ?
Bizarrement, non. On menait certes 1-0, mais on a explosé par la suite. Le score est un peu sévère, mais ils étaient largement au-dessus de nous. Le gros regret en Ligue des champions, c’est plutôt le match aller contre Manchester, justement. On mène 1-0 tout le match grâce à un but de Moldovan à la 9e minute, Barthez sort un superbe arrêt sur une de mes frappes et on finit par se faire égaliser dans le temps additionnel. On avait laissé passer notre chance, et c’est dommage parce qu’on avait été héroïques.


Tu es d’accord pour dire que ton passage à Nantes ne s’est pas passé comme prévu ?
C’est clair que j’avais d’autres attentes. On était censés lutter à nouveau pour les trois ou quatre premières places, mais le licenciement de Raynald Denoueix à l’hiver 2001 a un peu tout chamboulé. Pour moi, ça reste la plus grosse erreur du club. On n’était pas bien en championnat, mais on proposait du jeu et on faisait un beau parcours en Ligue des champions. Il fallait lui laisser du temps.

Ce départ, c’est le début de la fin du FC Nantes selon toi ?
Ángel Marcos a fait ce qu’il a pu pour sauver les meubles, mais on remarque que c’est à partir du licenciement de Denoueix que les choses ont commencé à changer. Avant, le FC Nantes ne recrutait que trois ou quatre joueurs par an histoire d’améliorer et de peaufiner l’effectif. Après s’être séparé d’un de ses entraîneurs emblématiques, le club a commencé à recruter davantage de joueurs étrangers, a délaissé un peu le centre de formation et a multiplié les changements d’entraîneur. Et là, que ce soit Loïc Amisse, Serge Le Dizet, Georges Eo, Rohr ou tous ceux qui sont passés brièvement sur le banc avant l’arrivée de Der Zakarian en 2012, aucun n’a réussi à redonner à Nantes un peu de sa superbe.

En 2004, tu as quand même connu une finale de la Coupe de la Ligue. La défaite face à Sochaux a été difficile à digérer, sachant que tu avais déjà perdu une finale de Coupe de France cinq ans plus tôt avec Sedan ?
La finale de la Coupe de France, il faut bien le dire, on n’a jamais été en mesure de la remporter. Au mieux, on aurait pu aller en prolongation ou aux tirs au but, mais c’était au-dessus de nos forces. La Coupe de la Ligue, en revanche, reste une grosse déception. Da Rocha rate une occasion énorme durant la prolongation et on rate le tir au but de la gagne. Encore une fois, on a laissé passer notre chance. C’est dommage parce que, finalement, je n’ai remporté aucun titre hormis un Trophée des champions...

« Je jouais au rugby étant petit et j’étais même plutôt doué. J’aurais peut-être pu faire une carrière en tant qu’arrière, mais mon père trouvait que j’étais bon au foot quand il me voyait jouer avec mes potes à côté de chez moi. »

Là, on parle de moments difficiles, mais j’imagine qu’il y a des matchs qui ont été plus marquants que d’autres ?
Indéniablement, la demi-finale de la Coupe de France face au Mans en 1999. La prolongation était complètement folle. Ça faisait un partout à la fin des 90 minutes, et ça finit par un 4-3 en notre faveur trente minutes plus tard. Le Mans aurait même pu égaliser à la 119e, mais ils ont frappé sur la barre… Je ne te dis pas l’ambiance dans le stade Émile-Albeau. J’ai cru que tout aller s’écrouler.

Qu’est-ce qu’on fait pour fêter un tel match une fois sorti des vestiaires ?
On fait n’importe quoi ! Surtout quand tu sais que, derrière, tu vas au Stade de France et que le président triple la prime de match. (Rires)

Du coup, vous avez tout flambé ?
Non parce que Sedan était un peu à l’image de mon éducation : il y avait le respect des autres, la simplicité et l’humilité. C’est d’ailleurs ce que j’essaye de transmettre aujourd’hui encore à mes joueurs. Ce n’est pas parce que j’ai fait une carrière que j’ai changé sur ce sujet.


Gamin, tu as toujours rêvé d’être footballeur ?
Absolument pas ! Je jouais au rugby étant petit et j’étais même plutôt doué. J’aurais peut-être pu faire une carrière en tant qu’arrière, mais mon père trouvait que j’étais bon au foot quand il me voyait jouer avec mes potes à côté de chez moi. À 13 ans, il m’a inscrit et c’est allé très vite ensuite : j’ai rapidement joué avec les cadets nationaux et, à 15 ans et demi, j’ai intégré le centre de formation de Rouen. Après ça, c’était trop tard pour faire marche arrière : il fallait que je me donne à fond, que je devienne professionnel.

« Que ce soit N’Diefi, Mionnet, Sachy ou moi, on avait tous le même caractère : on était prêts à se défoncer pour y arriver. »

Est-ce qu’il y a eu un événement décisif dans ta formation qui t’a fait comprendre que tu pourrais le devenir ?
Hormis le coup de pouce de mon père, c’est surtout mon entraîneur à Rouen qui m’a fait signer mon premier contrat pro alors que les dirigeants ne voulaient pas de moi. Ils trouvaient que j’étais trop souvent blessé et que ça ne valait pas le coup… Sachant cela, j’ai tout fait pour prouver le contraire, récompenser la confiance de mon entraîneur et ne pas abandonner l’idée de réussir dans le foot.

Tu aurais fait quoi si tu avais raté le coche ?
C’est une grande question que je ne me suis jamais posée. (Rires) J’aurais peut-être repris les études, passé le bac, ou je me serais remis au rugby. Qui peut savoir ?

Maintenant que tu entraînes, à La Chapelle-sur-Erdre, tu trouves que l’ambiance a changé dans le foot amateur depuis les années 90 ?
Le foot est à l’image de la société, donc ça a forcément changé. Aujourd’hui, les gamins de 16 ans ont tout : des tablettes, des téléphones, des scooters. Ils n’ont pas du tout les mêmes rêves et les mêmes envies que ceux de ma génération. En revanche, c’est toujours aussi difficile d’avoir tous les mecs à l’entraînement lorsque l’on évolue en DH. Le foot, ce n’est pas leur priorité, même si certains d’entre eux faisaient partie d’un centre de formation et ont rêvé d’être pros pendant un temps. Lorsqu’on entraîne ce genre d’équipe, il y a un gros travail à faire sur la motivation.

C’est ce qui a fait la différence pour toi ? Un mental solide ?
C’est sûr qu’il y avait de bien meilleurs joueurs que moi à Rouen, mais j’avais une motivation énorme. J’ai fait un tas de sacrifices pour y arriver. Même lorsque je me suis fait opérer des ligaments croisés à Rouen, j’ai bataillé ferme pour revenir.

Lorsque tu arrives à Sedan, le club est au bord de la faillite. Ce n’était pas très séduisant ça…
C’est vrai, mais c’était ma seule opportunité. À l’époque, j’avais envoyé mon CV à toutes les équipes de D1, D2 et National. Je n’ai eu aucune réponse, hormis deux ou trois retours négatifs. Lorsque Bruno Metsu m’a appelé pour me proposer un essai, je ne pouvais pas dire non. Il voulait relancer Sedan en s’entourant de joueurs libres, revanchards. Que ce soit N’Diefi, Mionnet, Sachy ou moi, on avait tous le même caractère : on était prêts à se défoncer pour y arriver. En plus, Sedan est une incroyable terre de foot. C’est quand même assez rare d’avoir des supporters qui revendent leurs mobylettes pour pouvoir se payer un abonnement et soutenir les finances du club…


Bruno Metsu, ça reste un honneur d’avoir travaillé avec lui ?
Tu n’imagines même pas ! C’était un meneur d’hommes exceptionnel. On aurait tout fait et tout donné pour lui. C’est dommage qu’il soit parti à Valence après, mais c’était un homme attachant. Je n’ai que du positif à dire sur lui. Même lorsqu’il se montrait dur ou exigeant envers moi, je savais que c’était pour mon bien. Il a toujours cru en moi et beaucoup ont fait carrière grâce à lui. Ça, tu peux en être sûr.

« En 2000, les joueurs de l'OM étaient quinzièmes et avaient absolument besoin d’un match nul pour se maintenir. Du coup, ils nous ont demandé d’assurer le score… Pour nous, c’était hors de question. Lorsqu’ils ont égalisé, ils nous ont demandé à nouveau de conserver le score. »

Tu disais que la cinquième place de Sedan était mal vue par certains clubs. Qu’est-ce que tu veux dire par là ?
J’ai dit ça, moi ? (Rires.) Le truc, c’est qu’on était le petit club et que, forcément, on gênait un peu. Notre stade n’était pas fini, notre pelouse était pourrie et beaucoup de clubs nous prenaient de haut. Je pense que l’on n’était sans doute pas respecté à notre juste valeur. Il faut quand même rappeler que l’on finit 7es en 1999/2000 lors de notre première saison en D1 et que l’on termine 5es la saison suivante. En 2000/2001, je continue d’ailleurs de penser que l’on aurait pu faire mieux. On était deuxièmes derrière Bordeaux à la trêve hivernale, mais les blessures de Cédric Mionnet et Toni Brogno en attaque nous ont coûté cher.


Ce discours du petit poucet désavantagé face aux grosses écuries, on continue de l’entendre aujourd’hui. Comment tu l’expliques ?
C’est très simple : les gros clubs voudraient se partager entre eux le gâteau des droits TV et aimeraient que ce soit toujours les mêmes qui aillent en Ligue des champions. Ça ne va pas plus loin… D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la LFP vient de mettre en place un barrage entre le 18e de L1 et le 3e de L2 pour les prochaines saisons. Je ne le souhaite pas, mais je ne serais pas étonné si le championnat se dispute à l’avenir entre les seize même clubs, sans risque de descente. Un peu comme ce qu’il se passe en NBA. Encore une fois, les exploits de Sedan, de Valenciennes ou même de Montpellier ne plaisent pas à tout le monde.

De l’extérieur, quand on observe un tel parcours, on s’imagine forcément une grande complicité entre les joueurs, une aventure humaine. C’était le cas ?
Beaucoup pensent que l’on devient pote avec ses coéquipiers lorsqu’on commence à avoir de bons résultats. Nous, c’était l’inverse. On était potes, et c’est peut-être pour ça qu’on a réalisé de bonnes performances. On était tout le temps ensemble, le week-end, le soir. On s’est découvert des qualités et on s’est arrachés les uns pour les autres sur le terrain. Comme je le disais, on a été pris de haut, mais ça ne nous a pas vexés. Au contraire, on était encore plus motivés.

« Le soir du dernier match de la saison face à Toulouse en 2001, le président de Sedan m’appelle et me dit que Gérard Houllier me veut à Liverpool et me propose un contrat de 4 ans. Je n’en revenais pas. »

Tu gardes quoi comme souvenir de cette période ?
Sûrement le match contre l’OM en 2000. C’était le dernier de la saison et les joueurs olympiens flippaient de descendre en seconde division. Ils étaient quinzièmes et avaient absolument besoin d’un match nul pour se maintenir. Du coup, ils nous ont demandé d’assurer le score… Pour nous, c’était hors de question. Lorsqu’ils ont égalisé, ils nous ont demandé à nouveau de conserver le score. Il fallait voir leurs têtes : ils étaient terrifiés à l’idée de descendre après une défaite face à Sedan. (Rires) Finalement, ils ont marqué un deuxième but et on a réussi à égaliser en fin de match grâce à Huard. Ils s’en sont sortis, mais leur démarche était bien moche…

Marseille, c’est une équipe qui t’a toujours réussi…
Oui, il y a des clubs comme ça. J’ai même réalisé un doublé face à Barthez lorsque j’étais à Nantes. Ce qui est marrant, c’est que j’aurais pu rejoindre le club en décembre 2000, mais je voulais finir la saison avec Sedan. Ce n’était pas une grande époque pour l’OM, mais ça m’aurait fait plaisir qu’ils reviennent à la charge durant l’été. Après tout, c’est un club qui ne se refuse pas et qui continue de faire rêver malgré tout. Cela dit, je n’ai aucun regret à ce sujet. D’autant que signer à Nantes m’a permis de jouer la Ligue des champions.

Tu avais également reçu une offre de Liverpool, non ?
Le soir du dernier match de la saison face à Toulouse en 2001, le président de Sedan m’appelle et me dit que Gérard Houllier me veut à Liverpool et me propose un contrat de 4 ans. Je n’en revenais pas. À cette époque, Liverpool faisait rêver tout le monde et faisait partie des meilleures équipes d’Europe… Cela dit, j’avais déjà donné mon accord verbal au FC Nantes, et je ne pouvais pas revenir sur ma décision. Et puis Diomède faisait déjà le banc là-bas. Il y avait donc des chances pour que ce soit pareil pour moi.

Quinze ans après ton départ de Sedan, tu continues à voir des mecs comme Nicolas Sachy ou Cédric Mionnet ?
On est encore en contact, on se voit de temps en temps, mais ce n’est pas forcément évident. La dernière fois que l’on s’est vus, c’était en mai 2015 pour un match en hommage à Johann Culianez, un ancien joueur de Sedan tétraplégique aujourd’hui… On aurait préféré se croiser dans d’autres circonstances, mais ça fait toujours plaisir de se donner des nouvelles.

« La place de Sedan n’est ni en National ni en L2. C’est un club de L1 avec un stade, un public et des infrastructures à faire jalouser pas mal d’équipes de l’élite. »

En revanche, sur les réseaux, on te voit beaucoup aux côtés de Nicolas Gillet en train de jouer au footgolf. Tu peux nous en dire plus ?
Avec Nico, on est à la tête du Footgolf de Nantes et c’est une discipline formidable : c’est ludique, c’est hyper simple à apprendre et il n’y a pas besoin d’avoir un gros niveau en football pour la pratiquer. Et puis c’est un sport qui commence à grandir. En janvier dernier, il y a d’ailleurs eu la Coupe du monde en Argentine.

En dehors de cette activité, tu fais quoi de tes journées aujourd’hui ?
Ces dernières années, j’ai revendu les différents restaurants que je possédais à Nantes pour ne conserver qu’une salle de fitness. Je n’y vais pas tout le temps, mais entre ça, mon rôle de représentant du Footgolf et mon travail en tant que commercial régional pour l’équipementier Macron, ça fait déjà pas mal.

Et Sedan dans tout ça ? Ça ne te fait pas de la peine de voir le club végéter en National ?
À chaque fois que je croise des Sedanais, ils me disent que j’ai fait partie de l’âge d’or du club et qu’ils regrettent ce qu’il est devenu. Malheureusement, c’est compliqué pour les dirigeants de trouver des sponsors et de débloquer des budgets en étant en National. Là, je sais qu’il y a des négociations avec un prince saoudien qui aimerait investir dans le club et le centre de formation. Ce n’est pas encore fait, mais c’est encourageant. Après tout, la place de Sedan n’est ni en National, ni en L2. C’est un club de L1 avec un stade, un public et des infrastructures à faire jalouser pas mal d’équipes de l’élite.

Propos recueillis par Maxime Delcourt
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


vendredi 17 novembre 320€ à gagner avec Caen-Nice & Espanyol-Valence
Hier à 11:17 Orlando City donne 280 000 euros pour les victimes de l’ouragan Maria Hier à 09:15 Chris Coleman, du pays de Galles à Sunderland 2
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
vendredi 17 novembre Une enquête du fisc espagnol menace le poste de Tebas 50 vendredi 17 novembre Le classement FIFA réformé après le mondial 39 vendredi 17 novembre Bebeto rejoint le parti politique de Romário au Brésil 7 vendredi 17 novembre Chapecoense assure son maintien 3 vendredi 17 novembre Deux éducateurs d'un club amateur écartés pour radicalisation 128 vendredi 17 novembre L’effigie d’un serial killer sur le drapeau d’un supporter 24 jeudi 16 novembre Parme passe sous pavillon chinois 41 jeudi 16 novembre Mondial 2022 : Le Qatar fixe un salaire minimum pour les travailleurs immigrés 24 jeudi 16 novembre Des spectateurs payés pour remplir les stades du Qatar 91 jeudi 16 novembre Corinthians sacré champion du Brésil 23 mercredi 15 novembre La boulette de Carragher lors d'un match amical 8 mercredi 15 novembre Poursuivi pour corruption, un ancien dirigeant argentin se suicide 15 mardi 14 novembre Un jeune joueur suspendu par son club après un salut fasciste 44 mardi 14 novembre Des drapeaux LGBT sur les poteaux de corner anglais 33 mardi 14 novembre Tony Chapron va prendre sa retraite 48 lundi 13 novembre Évra tracte une Jeep à Dubaï et promet de revenir plus fort 103 lundi 13 novembre Ryan Giggs futur directeur d'une académie au Vietnam 13 lundi 13 novembre Le GRAND TOURNOI de la #SOFOOTLIGUE 40 lundi 13 novembre Benzema : « Il ne faut pas être bête... » 188 dimanche 12 novembre Le golazo de Ronaldinho 23 dimanche 12 novembre Un chien tacle un joueur en plein match de D3 argentine 20 dimanche 12 novembre Un gardien explose le record de matchs de Peter Shilton 14 dimanche 12 novembre Real Madrid : 450 millions d'euros pour Neymar ? 59 samedi 11 novembre Privé d'arbitrage à cause de son nom 22 samedi 11 novembre Van Basten teste des nouvelles règles en D4 néerlandaise 28 vendredi 10 novembre Mondial 2018 : un ancien responsable russe reconnaît avoir détourné 735 000 euros 5 vendredi 10 novembre Bernard Ross toujours porté disparu 28 vendredi 10 novembre Un joueur de NBA lâche un « Matuidi Charo » en plein match 49 jeudi 9 novembre Coupe du monde : Un rapport inquiétant du Conseil des droits de l'homme de la FIFA 9 jeudi 9 novembre Rémi Garde reprend du service à l'Impact de Montréal 18 jeudi 9 novembre Guangzhou : Cannavaro remplace Scolari 3 mercredi 8 novembre 735€ à gagner avec France, Brésil & Allemagne 2 mercredi 8 novembre So Foot Club 100% Neymar 7 mardi 7 novembre Le coach de Vélez Sársfield démissionne, car on lui a craché dessus 10 mardi 7 novembre Modène fait faillite 12 mardi 7 novembre Manfredonia perd un match sur tapis vert en Serie D 5 mardi 7 novembre Il entre sur le terrain en glissant sur les escaliers 14 mardi 7 novembre Ronaldo de retour au Corinthians ? 54 mardi 7 novembre Polémique autour des secouristes d'un match de D4 allemande 19 mardi 7 novembre Un match de Gambardella interrompu à cause d'un sabre 24 mardi 7 novembre Un fan anglais mate Chorley-Fleetwood depuis sa fenêtre 17 mardi 7 novembre Allemagne : le chef de la VAR limogé pour favoritisme 17 mardi 7 novembre Maradona va jouer avec le président Maduro 39 lundi 6 novembre Al Ahly veut déposer un recours contre l'arbitrage 22 lundi 6 novembre Makelele nouvel entraîneur d'Eupen 24 lundi 6 novembre L'attentat d'Ignacio Fernández pendant River-Boca 25 lundi 6 novembre Cannavaro du Tianjin Quanjian au Guangzhou Evergrande 6 dimanche 5 novembre Yoann Barbet humilie un adversaire pendant Brentford-Leeds 8 dimanche 5 novembre Al-Quwa Al-Jawiya remporte l'AFC Cup 5 dimanche 5 novembre Le Wydad remporte la Ligue des champions africaine 12 samedi 4 novembre 259€ à gagner avec Man City & Inter Milan samedi 4 novembre Chengtou, premier club tibétain dans une ligue professionnelle chinoise 15 samedi 4 novembre Marco Simone viré par le Club africain 23 samedi 4 novembre La pelouse du club d'Hyde United prend feu face à MK Dons 5 samedi 4 novembre EXCLU : 120€ offerts pour parier chez Unibet ! vendredi 3 novembre Patrice Évra mis à pied par l'OM 54 vendredi 3 novembre L'Albirex Niigata Singapore champion du Singapour 4 vendredi 3 novembre Un club de D4 roumaine a payé ses supporters pour jouer 6 jeudi 2 novembre 326€ à gagner avec Valence & Porto jeudi 2 novembre Un jeune espoir belge décède d'une crise cardiaque 10 jeudi 2 novembre La blessure impressionnante d’Ustari 9 jeudi 2 novembre Un joueur de MLS suspendu pour violences conjugales 13 jeudi 2 novembre Un joueur argentin prend deux cartons jaunes en dix secondes 10 mercredi 1er novembre Ballon d'or africain : la liste des 30 nommés 28 mercredi 1er novembre L'ancien international ghanéen Abubakari Yakubu est décédé 13 mercredi 1er novembre Envahissement de terrain pendant l'entraînement d'Al Ahly 4 mercredi 1er novembre Les joueurs du Club africain refusent de s'entraîner 3 mercredi 1er novembre Boca Juniors interdit les cheerleaders à la Bombonera 16 mercredi 1er novembre Éric Abidal cartonne la prolongation de Deschamps 51 mardi 31 octobre 350€ à gagner avec Séville & Naples - Man City mardi 31 octobre Pronostic Besiktas Monaco : 500€ à gagner sur le match de C1 ! mardi 31 octobre Un entraîneur de D4 anglaise contraint de rejouer 1 mardi 31 octobre L’entraîneur d’Ipswich pète un câble en conférence de presse 21 mardi 31 octobre Pour Diego Maradona, Sampaoli est « un charlatan » 19 mardi 31 octobre Il se coince dans un mur pour assister à un match de Boca 11 mardi 31 octobre Le but insolent de Marcus Maddison avec Petersborough 11 lundi 30 octobre La Pro League belge envisage d'impliquer les entraîneurs pour la VAR 13 lundi 30 octobre Un promu en D2 chinoise offre 3,5 millions d’euros à ses joueurs 8 lundi 30 octobre 225€ à gagner avec Man U, Bayern & Atlético 3 lundi 30 octobre Des joueurs feront leur coming out dans le jeu Football Manager 2018 82 lundi 30 octobre La minute la plus folle en Angleterre 23 lundi 30 octobre Colombius Crew pourrait changer de ville 7 dimanche 29 octobre Malbranque rebondit à Chasselay ! 8 dimanche 29 octobre Deux Dunkerquois en viennent aux mains pour tirer un penalty 17 dimanche 29 octobre L'hommage des fans de Willem II à Fran Sol dimanche 29 octobre Thuram : « Je me demande s'il y a une réelle volonté d'en finir avec la haine » 62 dimanche 29 octobre Bittolo se fait poser dix points de suture sur le pénis à cause d'un coéquipier 17 dimanche 29 octobre Expulsé pour avoir uriné en plein match 9 vendredi 27 octobre Pronostic Lille OM : 380€ à gagner sur le Bielsasico ! vendredi 27 octobre La Coupe des confédérations remplacée par un Mondial des clubs ? 31 vendredi 27 octobre Olimpia vainqueur de la première CONCACAF League 1 vendredi 27 octobre Youssef Rabeh (WAC) attaqué avant la finale de LDC africaine 4 vendredi 27 octobre Un ultra d’Independiente recherché par Interpol 3 vendredi 27 octobre Shaw « espère rejouer pour Pochettino » 10 vendredi 27 octobre Participez à la Coupe du monde de Football Manager ! 16 vendredi 27 octobre David Trezeguet candidat pour devenir directeur sportif à River 12 vendredi 27 octobre À Tahiti, un arbitre se bat avec un supporter pendant un match 9 jeudi 26 octobre Le ballon du Mondial russe a fuité 47 jeudi 26 octobre Un footballeur roumain fait ses débuts avec une prothèse du bras 30 mercredi 25 octobre Un gamin de 10 ans parcourt 500 kilomètres en avion pour s'entraîner 7 mercredi 25 octobre FPF : une amende record de 45 millions d’euros pour QPR 23 mercredi 25 octobre Affaire Anne Frank : des ultras d'Ascoli boycottent la minute de silence 77 mardi 24 octobre Rafik Kamergi en casquette sur l'animation d'avant-match 3 mardi 24 octobre Un joueur de Premier League soupçonné de tentative de viol 41 mardi 24 octobre Elle reprend les chansons des fans de San Lorenzo (via Brut Sport) mardi 24 octobre Le vrai meilleur buteur de l'Histoire (via Brut Sport) mardi 24 octobre Pourtant repêchée, l'Égypte se retire du CHAN 2018 9 mardi 24 octobre Les joueurs des championnats uruguayens en grève 7 mardi 24 octobre Le premier club de foot de l'histoire fête ses 160 ans 25 mardi 24 octobre Philadelphie recrute un tatoueur 7 mardi 24 octobre La voiture de Jefferson braquée 18 mardi 24 octobre Un joueur de Preston obligé de revenir sur la pelouse pour se prendre son rouge 6 lundi 23 octobre Giroud remporte le prix Puskás 56 lundi 23 octobre Un supporter chilien parcourt 3000 km pour son équipe 6 lundi 23 octobre 273€ à gagner avec la Lazio & l'Atalanta 1 lundi 23 octobre Un supporter sort du coma grâce aux chants du stade 11 lundi 23 octobre Record de points pour le Toronto FC en MLS 13