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À San Mamés, le Barça assure l’essentiel

Vainqueurs de leur quart aller de Copa del Rey (1-2), les Blaugrana peuvent regretter une saute de concentration en toute fin de match. Un pion tardif d’Aduriz qui n’empêche les tenants du titre d’aborder la rencontre retour avec un matelas confortable. Et les retours à prévoir de Messi et Suárez.

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Athletic Bilbao 1-2 FC Barcelone

Buts : Aduriz (89e) pour l'Athletic // El Haddadi (18e), Neymar (25e) pour le Barça

MSN ou pas, la symphonie blaugrana reste collective. Un adage sempiternel qui, face à l’Athletic Bilbao, a produit son effet. Alors malmenés par un début de match énergique des Basques, les Barcelonais font le dos rond avant d’appuyer sur l’accélérateur. En une remontée de balle amorcée par Ter Stegen, le cuir arrive dans les pieds d’Arda Turan. Le Turc fixe trois défenseurs et, après un temps d’attente, envoie en profondeur Ivan Rakitić. Le centre en une touche qui s’ensuit file dans les pieds de la pointe du soir, aka Munir, pour le pion de l’ouverture du score. En soi, un merveilleux symbole de la profondeur de banc azulgrana - avec cinq pions, Munir est le Pichichi de la Copa - qui permet au tenant du titre d’aborder le quart de finale retour avec un matelas confortable, mais pas définitif. Longtemps aux commandes avec un double avantage, le Barça encaisse un pion tardif d’Aduriz qui entretient l’espoir, un peu fou, d’une qualification pour les Basques. Une chimère, a priori, puisque Lionel Messi et Luis Suárez devraient être de la partie dans une semaine au Camp Nou.

Le golazo de Munir :

La classe turque, le talent croate


Les gorges déployées et les chants incessants font leur effet. Survolté pour ce classique de Copa del Rey entre Leones (23 titres) et Blaugrana (27), San Mamés s’emploie à pousser ses poulains. Des disciples d’Ernesto Valverde qui impriment, sitôt le coup d’envoi, une intensité extrême. Avec un pressing tout terrain et une domination territoriale absolue, ils réussissent un départ auquel il ne manque qu’un pion pour être qualifié de parfait. Les situations brûlantes s’enchaînent sans pour autant devenir dangereuses. Une stérilité dans la domination qui permet au tenant du titre de se refaire la cerise au quart d’heure de jeu. À une première cajolerie enroulée de Neymar détournée en corner succède une frappe sèche de Dani Alves au ras du montant d’Herrerin. Deux premiers avertissements avant le coup de bambou : sur une action d’école estampillée par la classe d’Arda Turan et le talent d’Ivan Rakitić, Munir envoie un tacle décisif au fond des filets basques. Le souffle coupé, les jambes lourdes, les Leones boivent la tasse avant de couler. Cette fois, aucune action de génie barcelonaise, juste une cagade d’Herrerin punie par un but sans difficulté de Neymar.

Aduriz entretient l’espoir


Après une fin de premier acte la tête au fond du seau, l’Athletic reprend le second avec une envie retrouvée. Toujours aussi haut sur le pré, il enchaîne, par Susaeta et Eraso, deux actions en autant de minutes. Alors que la réussite les fuit, ces Leones commencent à manquer de tranchant dans les duels et de vivacité dans leur pressing. Autant de carences qui offrent une certaine quiétude à des Catalans sûrs de leur fait. Une tranquillité qui ne concerne que les cages du portier allemand, au chômage technique dès l’heure de jeu, puisque les Basques, excédés par leur impuissance, commencent à couper du bois. Neymar, en bisbille avec la bande à Aduriz depuis un coup du sombrero de la saison passée, ou encore Iniesta, pourtant apprécié sur tous les prés outre-Pyrénées, reçoivent ainsi des coups en pagaille. Les rixes deviennent nombreuses, les temps forts sont légion, et les cartons tombent à foison. Un rythme trépidant qui fait le jeu du FCB, au cœur d’un mois de janvier surchargé, et de Ter Stegen, auteur de sa seule grosse parade sur un coup de tête de Sabin. Ce jusqu’à l’orée du temps additionnel, moment choisi par Aduriz pour venir marquer et entretenir l’espoir fou d’une qualification.

Par Robin Delorme
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