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À Lorient, Paris trace sa route

Bougé en Bretagne et peu à l'aise sur le synthétique du Moustoir, le PSG a quand même signé une nouvelle victoire (1-0) et fait un pas de plus vers son deuxième titre consécutif. Zlatan n'a pas marqué, mais c'est tout comme.

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Lorient - PSG
(0-1)
T. Motta (41') pour PSG.


Avec leur unique victoire en deux mois, leur pelouse synthétique et leur public amical, les Lorientais n'avaient pas le profil du tombeur du PSG. Et pourtant, le moins que l'on puisse dire est que les hommes du Président en ont chié pour ramener trois points supplémentaires de Bretagne. Pressés haut, dominés dans la possession de balle et bloqués au milieu de terrain, les Parisiens ont tenu grâce à une défense en béton (malgré la sortie sur blessure de Thiago Silva) et à un Sirigu décisif quand il le fallait. Offensivement, ce n'était pas brillant. Mais Zlatan Ibrahimović a encore fait la différence presque à lui tout seul d'une action de grande classe conclue par Thiago Motta juste avant la mi-temps. Au Moustoir, les Merlus, séduisants une nouvelle fois, méritaient mieux. Mais même dans ses jours sans, ce PSG est imbattable.

Zlatan > beau jeu lorientais

Ce n'est que l'échauffement est, déjà, les supporters Merlus applaudissent chaudement Ibrahimović et Cavani à chacune de leurs frappes. Alex est sur le banc, Van der Wiel est blessé, le reste c'est du classique. Idem pour Lorient avec son désormais légendaire 4-4-2. Techniquement, les locaux jouent juste, rivalisent avec les stars d'en face et se permettent même d'être les plus dangereux. Pas de chance pour la bande à Cricri, Sirigu fête la rénovation de Douchez de fort belle manière. L'Italien repousse un coup franc vicieux d'Alain Traoré, puis se détend magnifiquement sur une frappe tendue de Yann Jouffre. Les Parisiens sont étouffés. La liaison entre leur trio du milieu et celui de l'attaque est court-circuitée. Heureusement pour eux, la défense, elle, tient le coup. Mais Aboubakar se charge de la priver de sa pièce la plus solide, d'un parfait coup de coude dans la pommette de Thiago Silva. Le Brésilien n'a vraiment pas l'air au top et doit laisser sa place à un Alex qui souffre pourtant du dos, le tout sous les yeux d'un Zoumana Camara en pleine forme, mais en tribune. Deux gros ratés d'Aliadière et de Cavani plus tard, Zlatan met tout le monde d'accord avec une aile de pigeon, une accélération fatale et un râteau face à Audard. Motta pousse au fond (41e) et Paris s'en sort très bien.

Solide comme Paris

Anne-Laure Bonnet cale des bonnes vannes, Matuidi se gratte les sourcils et tire la tronche. Le PSG a réussi à prendre l'avantage, mais ne passe pas franchement une bonne soirée en Bretagne. Dans les couloirs, la différence entre Maxwell qui pose des petits ponts et Jallet qui foire même ses passes courtes pique les yeux. Des approximations qui commencent sérieusement à gonfler Ibra et ses Nike « Dare to Zlatan » . Comme en première période, ce sont les Merlus qui font le jeu. Et ils le font plutôt bien, jusqu'au moment de conclure. Traoré est crocheté au moment d'entrer dans la surface, puis Aboubakar se faufile, mais tombe sur cette armoire à glace d'Alex. Dur de trouver l'espace. De contourner cette défense bleu blanc rouge. D'autant que le pressing haut fatigue les Bretons, et que l'entrée de Cabaye a apporté beaucoup de tranquillité au milieu parisien. D'un arrêt miraculeux face à Jallet, Audard maintient les siens en vie pour le dernier quart d'heure. Les locaux poussent et s'exposent. Aboubakar ne cadre pas sa tête au deuxième poteau. Le petit Bryan Pelé, lui, croit s'offrir un moment de gloire en trompant Sirigu, mais le Lorientais était nettement hors-jeu. Paris n'a pas séduit, mais Paris a encore gagné.

par Léo Ruiz
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