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À la roulette russe !

Rien n'est encore joué pour les cinq clubs français. Tout se décidera pour eux lors de la dernière soirée européenne, autour du 10 décembre. Paris, seul qualifié, jouera pour la première place au Barça. Les quatre autres joueront pour le tour suivant avec un pistolet sur la tempe…

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  • C1 : Paris flou, Monaco filou…

    Sous nos yeux, le PSG est en train d'écrire en Ligue des champions un scénario à deux lectures paradoxales. Mardi soir, contre l'Ajax (3-1), on peut dire que sans Motta et Verratti, il a parfaitement géré l'affaire en marquant quand il l'a voulu, notamment ces deux buts d'Ibra (2-1) et Cavani (3-1, doublé) quand Klaassen avait égalisé à la 67e (1-1). Ce Paris plus fort qu'on ne le pense se hisserait donc au niveau de l'événement dans 15 jours au Nou Camp et devrait conserver la première place du groupe F, en faisant un nul ou en gagnant. Les 8es lui réserveraient ainsi un tirage « favorable » … L'autre interprétation du succès de mardi soir serait plus négative : les jeunes Ajacides ont bel et bien baladé des Parisiens à la rue pendant toute la première demi-heure de la seconde période et ils ont eux aussi marqué quand ils l'ont voulu. Le salut du PSG n'intervenant que grâce au plongeon tardif d'un Cillessen très moyen sur la reprise pas vraiment surpuissante de Zlatan et grâce au cadeau de Zimling à Cavani. Dans ce cas-là, le Barça aiguillonné par un Messi actuellement on fire devrait l'emporter et passer leader. Où est la vérité ? Sûrement dans la complétude d'une équipe type qui n'a jamais encore été alignée depuis le début de la saison, avec en sus onze joueurs à 100 %. On a vu le meilleur Paris contre Barcelone (3-2), alors privé d'Ibra... Pour l'instant, ce Paris toujours invaincu, leader de son groupe en C1 et sur les talons de l'OM en L1 joue d'abord contre le temps : quand donc Lolo Blanc pourra aligner un onze type remis au taquet ? En Catalogne, il n'y aura aucun suspendu côté français, c'est déjà ça. Pour le reste, Paris peut surfer sur la bonne dynamique tout en continuité de Cavani (5 pions en C1) et de Pastore (toujours prêt pour le Nou Camp, Javier ?). Lavezzi monte en puissance et Thiago Silva « revient dans le game » . Paris aura des occases face au Barça. C'est jouable…

    Pour qui connaît un peu la lose globale des clubs français dans l'histoire des coupes européennes, on n'ira pas se plaindre du petit hold-up réalisé par l'AS Monaco chez ces grands nigauds de Leverkusen (1-0). D'habitude, ce seraient plutôt les équipes hexagonales qui se font punir de leur stérilité offensive. Et puis, à part une barre de Bender à la 26e, la domination du Bayer était plus dans la possession et l'occupation de la moitié adverse qu'autre chose. C'est pour ça qu'il faut parler de « petit » hold-up, comparé au gros braquage réussi à l'aller par l'ASM face à ces Allemands autrement plus dangereux. Mais qu'on ne s'y trompe pas : le but d'Ocampos inscrit à la 72e, deux minutes après son entrée à la place de Ferreira Carrasco (bien vu, Jardim !), est la résultante d'un mouvement bien construit côté droit par l'immense Berbatov pour Dirar, qui centre sur l'Argentin très futé ! Du vrai foot, un vrai but : ni raccroc ni sur contre. Comme l'a résumé le vieux renard Dimitar : « Une action, un but, trois points » … Monaco a bien défendu, sans jamais céder à la panique (un seul jaune, très idiot et pas nécessaire, de Carvalho, suspendu contre le Zénith). Sous Leonardo Jardim, ce Monaco a une âme, tout simplement. Une âme un peu tristoune, à l'image d'un Moutinho encore aux Bermudes, mais une âme quand même, à l'image d'un Toulalan qui tient toujours la boussole. Après tout, sur les quatorze Monégasques utilisés à la Bayer Arena, neuf n'avaient jamais joué la C1 avant… L'ASM jouera sa dernière rencontre à dom contre Saint-Pétersbourg. Un match à la vie, à la mort particulièrement difficile face à des Russes redoutables qui n'oublieront pas de mieux faire le jeu, à la différence du match aller. Monaco est assuré de jouer la C3 : pas mal quand on vient du quatrième chapeau. Un nul suffit pour devancer un Zénith à un point (8 pour Monaco, 7 pour les Russes). Une victoire pourrait même offrir aux Azuréens le fauteuil de leader… Mais tout peut arriver à Louis-II, surtout avec une défense recomposée dans l'axe Abdennour-Raggi : ça sera donc du fifty-fifty.

  • C3 : ballottage à tous les étages !

    Certes, Guingamp, Sainté et Lille sont encore en vie, mais le froid constat qui s'impose ce matin (un peu comme pour Monaco, d'ailleurs), c'est que même en accédant au tour suivant nos trois clubs ne risqueront pas de durer. En tout cas sur ce qu'on voit d'eux en Ligue Europa et qui ressemble furieusement à ce qu'ils font en L1 (sauf Guingamp, peut-être meilleur sur la scène continentale). Alors commençons par les Verts qui ont encore « nullé » (1-1) contre Qarabağ à dom. Toujours aussi inefficaces devant… Balayons tout de suite le prétexte de l'arbitrage. Même s'il est vrai qu'ils s'y sont mis à cinq « juges du jeu » pour ne pas voir la main de Nadirov qui l'a emmené au but (0-1, 15e) et refuser un but valable de Ricky pour hors-jeu imaginaire (44e). Cette saison, Saint-Étienne est bel et bien cette équipe très limitée dans son expression collective qui confond vitesse et précipitation et qui cumule un déchet exorbitant. Revoyez tous les coups de pied arrêtés mal tirés - corners et coups francs indirects - et toutes les transmissions importantes interceptées au sol ou dans les airs et vous comprendrez que les Verts actuels sont une bande de boy-scouts plein d'envie, mais pas au niveau de ce premier tour de C3. D'où ces cinq matchs nuls, ces deux petits buts marqués et cette débauche d'énergie inhérente à un jeu si mal construit. L'OL a dû apprécier… Mention spéciale toutefois pour Van Wolfswinkel, buteur jeudi soir : ce n'est pas encore ça, mais on sent que ça vient. Dans ce groupe où l'Inter est déjà qualifiée, l'ASSE se rendra à Kiev pour jouer le Dniepr (0-0 à l'aller). Saint-Étienne n'ayant plus son destin en main, il lui faudra gagner. Verdict : ballottage défavorable.

    L'En Avant a aussi touché ses limites face à une Fiorentina supérieure et très « matinale » (2-0 au saut du lit dès la 13e). Un péno généreux transformé par Beauvue à la 45e et une barre incroyable sur une tête de Yatabaré (79e) ont bien donné le change. Mais sans plus. D'autant plus que Guingamp a joué la deuxième mi-temps à 11 contre 10 suite au rouge de Bassanta sur l'action qui a provoqué le penalty à la 44e. Manque de bol absolu pour l'EAG : il lui faudra se passer du très bon Marveaux sorti sur le tard pour une lésion sérieuse à la cuisse gauche. Un nul pourrait cependant lui suffire lors de son déplacement périlleux au PAOK Salonique (2-0 à l'aller). Verdict : ballottage défavorable. Enfin, Lille pour finir. Le bon nul (1-1) ramené de Krasnodar - bonne équipe, seconde du championnat russe - a relancé les Dogues. Au pied du mur, ce sont les deux « anciens » qui leur ont sauvé la mise : centre de Balmont et superbe tête décroisée de Roux. Deux valeurs plus sûres finalement que Martin, Lopes (même si talentueux), Origi, Frey, Mendes ou Rodelin dans pareilles circonstances… Et comme Everton a eu le bon goût d'aller gagner 2-0 à Wolfsburg ! La suite est simple : il faudra battre les « Loups » à Pierre-Mauroy, le jeudi 11 décembre, pour finir deuxième derrière les Toffees. Verdict : fifty-fifty. Et la course à l'indice UEFA entre France et Russie ? On fera le point justement le 11 décembre au soir…




    Par Chérif Ghemmour
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