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  2. // FC Barcelone/Real Madrid (2-2)

A la fin, le Barça...

Dominés et même étouffés en seconde période, les Barcelonais se qualifient suite à un match nul 2-2 qui donnera pas mal de regrets aux Madrilènes. Peut-être un tournant pour la fin de saison…

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FC Barcelone-Real Madrid:2-2
Buts:Pedro Rodriguez (43') et Daniel Alves (45') pour le Barça. Cristiano Ronaldo (68') et Karim Benzema (72') pour le Real

Un putain de flashback. En moins bien. A peine le temps d’admirer les compositions d’équipes, de se rendre compte que le onze du Barça est le même que la semaine passée, que les spectateurs du monde entier se demandent si ce n’est pas une impression de déjà vu. Oui, ce début de match a comme un goût de 10 décembre 2011. Sauf que José Mourinho lui, a changé des choses, depuis le temps. Confortablement assis sur le banc de touche du Real Madrid, Karim Benzema ne peut que lâcher une larme de tristesse quand, sur une passe en retrait manquée de Dani Alves, Higuain, seul face à Pinto, ne cadre pas sa frappe après quelques secondes de jeu. Oui, parfois, ça se voit que l’Argentin est né à Brest. Moins efficaces qu’un sniper atteint de parkinson, les Madrilènes globalement dominateurs concèdent ce soir le match nul le plus frustrant de l’ère Mourinho.

On a beau savoir que le Barça va gagner à la fin, on a beau croire que ça va finir par être lassant, les clasicos sont un éternel recommencement. Personnage principal de l’épisode deux de la saison 2012, Gonzalo Higuain, dans le rôle de la victime. Deux ratés en début de match, pendant le temps fort madrilène, pas vraiment l’idéal pour mettre son équipe dans de bonnes dispositions. D’autant plus que la malchance s’en mêle, et contrecarre le talent. 23ème minute, Mesut Özil, très inspiré ce soir, décroche une superbe frappe à vingt mètres des buts. La tentative de l’Allemand s’écrase dans l’équerre de Pinto, puis rebondit sur la ligne. Dur. Plus discret que d’habitude, Cristiano Ronaldo lui, se procure une action similaire à celle qui l’a vu marquer la semaine passée. La frappe du gauche est la même aussi, mais Pinto a compris la leçon. A trop prendre confiance, Pinto se prend pour Xavi. Sur une tentative de relance au pied, le Sean Paul espagnol rend la balle à Higuain, qui échoue encore. 35ème minute, la roue tourne.

Le sursis de Lass

Pedro a remplacé Iniesta, blessé. Peu utilisé, le petit Espagnol a cette incroyable faculté de marquer dès qu’il foule la pelouse. Certainement agacé par la tournure que prend le match, Lionel Messi, en confiance après quelques enchaînements de dix passes qui ferait rêver l’équipe de France de handall, appuie sur l’accélérateur. La Pulga largue tout le monde, et sert Pedro d’une belle balle piquée entre Sergio Ramos et Pepe. But. On jouait la 43ème minute, le Real Madrid est groggy. A l’image d’un Lassana Diarra, moins précis que la semaine passée, qui multiplie les fautes et aurait dû prendre un deuxième carton jaune juste avant la pause, pour une deuxième grosse faute sur Messi. Malin, l’arbitre laisse un sursis au Français. Blaugrana, le Dieu du foot, réincarné dans le pied de Dani Alves, file une compensation aux Catalans. Coup-franc de Xavi, contré par Lass, frappe limpide de Dani Alves, qui dégomme la toile d’araignée de Casillas et offre au public catalan, cette danse gênante avec Eric Abidal. Mi-temps, on peut s’attendre à tout.

Sauf à ça. Bousculés d’entrée de jeu par les Madrilènes, les Catalans fléchissent au moment où on a l’habitude de les voir écraser un Real Madrid fatigué. Première alerte sur le but de Pinto, un but refusé à Sergio Ramos sur coup-franc, pour une poussette sur Alves qui n’aurait même pas fait tomber Kate Moss. Peu importe. Cette mi-temps est celle du Real. Celle du changement. Le Barça a perdu sa maîtrise du match, Higuain a perdu son foot, le Mou n’a pas perdu la tête. Benzema remplace l’Argentin, le Barça tremble. Özil sert Ronaldo en profondeur, feinte de corps, crochet, frappe, but. Quatre minutes plus tard, Callejon dévie le ballon de la tête en profondeur pour Benzema, qui réussit un sombrero sur Puyol, et crucifie Pinto. 2-2, il reste quasiment 20 minutes. Assez pour tenter un putsch. En face, seul Messi tient la baraque. Costauds, les petits bras de la Pulga permettent de maintenir le Real sous pression. Mais ce soir, pour la première fois depuis longtemps, la boule au ventre n’est pas madrilène. En témoigne la bonne prestation de Pepe, plus défenseur que free-fighter ce soir. Granero tentera bien de péter la cheville de Pique, c’est quand même beaucoup plus simple de faire le fou quand on joue jamais. Pour les statistiques de Mourinho, Ramos prend un rouge en fin de match. Peut-être pas suffisant pour réconcilier les deux hommes, mais quand même. Au final, ni la tempête de fin de match, ni les belles prestations d’Özil et Benzema, ni les applaudissement ironiques des Madrilènes aux arbitres ne changent quoi que ce soit. En ce moment, le football est un jeu simple. 21 hommes courent après un ballon, un entraîneur râle sur le banc pendant 90 minutes, et à la fin, c’est toujours le Barça qui gagne. En ce moment…

Par Maxence Brochant
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