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A.Cayzac : « Le vrai ADN du PSG, c'est Borelli »

Dirigeant historique, président, supporter, actionnaire, amoureux... Alain Cayzac et le Paris-SG, c'est beaucoup de choses à la fois. Beaucoup trop pour une seule vie. Alors que son ouvrage "Le Mister de Paris" vient de sortir (1), le publiciste revient sur sa relation avec le PSG. Son passé, son présent, son avenir.

Pourquoi ce livre ?


C'est Rico (Rizzitelli, l'un des deux auteurs, NDLR) qui m'a contacté. Comme j'avais l'expérience de tout, à la fois dans la publicité, la communication, le sportif, on s'est dit qu'il était peut-être temps de parler du PSG autrement. Si cela n'avait pas été réalisé par des gens de So Foot, je n'aurais pas accepté. Je savais que l'écriture et le traitement seraient différents. On me sollicite souvent pour écrire sur le PSG. Mais là, le projet était ambitieux. On y mêle tout, la publicité, la communication, la politique, mais toujours avec ce lien au club comme fil rouge.

Peut-on définir Alain Cayzac sans parler du PSG ?


Vous savez, je suis du signe du Gémeaux. Comme tous les gens de ce signe, on a cette dualité. Sensible et dur à la fois. Le PSG est un peu comme ça. C'est un animal turbulent. On est partis de ce postulat pour le livre. On a voulu aider à la compréhension du PSG. Expliquer en quoi ce club est unique. Aimé et détesté. Le PSG est difficile à cerner, c'est ce qui le rend si particulier.

Vous avez des points communs avec le club, notamment dans votre parcours professionnel...


Le club a été fondé par des hommes venus du milieu de la publicité et du show business. J'en faisais partie, pour le côté publicité en tout cas. Puis, Canal Plus est arrivé. Un organisme de communication. Les politiques ont également souvent tourné autour du club. En ça, le PSG est plus qu'une simple équipe de football. D'ailleurs, j'en parle comme d'une marque. C'est ma culture de publiciste qui reprend le dessus. J'ai toujours été respectueux des racines. Les marques ont un ADN. Il est souvent dangereux de ne pas respecter cet ADN. C'est pourquoi je suis un inconditionnel du Parc des Princes. Le PSG, c'est au Parc et nulle part ailleurs. Pareil, je reste très attaché aux couleurs, au blason, à la ferveur qu'il y a, qu'il y avait plutôt. Tout changer, c'est ne pas respecter l'imaginaire de la marque.

Avez-vous eu peur que la prise de pouvoir des Qataris nuise à cet ADN ?


Je n'ai jamais été inquiet. D'une, parce que je n'ai jamais rencontré les nouveaux patrons en personne. Je ne suis pas du genre à faire des procès d'intention. De deux, parce que les premières choses qui sont sorties m'ont rassuré. Leonardo par exemple, le Brésilien est chez lui à Paris. Ce genre d'action aide à conserver l'état d'esprit du club. Mais il faut attendre le 30 juin, la période que l'on appelle le closing en finance, pour que la vente soit effective et que l'équipe dirigeante se mette en place avec son cahier des charges. A ce moment-là, on arrêtera les rumeurs et on passera au concret.

Peut-on déterminer une époque du club au cours de laquelle vous vous êtes complètement retrouvé en lui ?


Je m'y suis, globalement, tout le temps retrouvé. C'est peut-être grâce aux dirigeants historiques (Simon Tahar, Charles Talar, Bernard Brochand et Alain Cayzac, NDLR) d'ailleurs. On a souvent été critiqués, mais on a traversé les époques avec le même respect pour la marque. Mais le vrai ADN du PSG, c'est Borelli. Même si je me suis parfaitement retrouvé avec Canal et Colony.

Existe-t-il un joueur-Alain Cayzac ?


J'ai un coup de cœur pour Mamadou Sakho. Je l'ai découvert au tournoi de Saint-Germain, il avait 13 ans. J'ai toujours su qu'il avait ce quelque chose en plus. Il a signé son premier contrat professionnel avec moi. J'en suis fier. Après, le numéro 1 des numéros 1, c'est Safet (Susic).

Peut-on dire que, paradoxalement, votre mandat de Président a été la période la plus délicate de votre relation avec le club ?


C'est en tout cas le souvenir le plus exaltant, le plus passionnant mais aussi le plus dur, c'est vrai. Surtout quand vous êtes confrontés à des événements extérieurs comme la mort d'un supporter après le match de Tel-Aviv. Ma première année à la tête du PSG, c'est le condensé de ce que peut vivre un autre président pendant dix ans. Lors de mon arrivée, on avait trente-deux joueurs sous contrat. De nombreux garçons étaient en fin de carrière. Forcément, l'actif joueur n'est pas énorme dans ce cas-là. A cela, il fallait ajouter la trésorerie qui était ce qu'elle était. Vous obtenez le plus gros transfert à six millions d'euros pour Zoumana Camara. Quand en plus, vous flirtez avec la relégation pendant deux années de suite... Oui, c'était très dur physiquement et nerveusement.

A l'époque, on disait pourtant qu'avec Alain Cayzac président et Paul Le Guen comme entraîneur, si le club n'y arrivait pas là, il n'y arriverait jamais...


C'est exactement les mots des supporters. Ça responsabilise quand on vous dit ça. On m'a souvent taxé d'être un président-supporter. Mais je n'oublie pas l'apport des fans historiques dans mon mandat. Quand j'ai réclamé l'union sacrée pour sauver le club, ils ont répondu présents. Ils m'ont toujours réconforté.

Pourtant, lorsque vous gagnez la Coupe de la Ligue, les supporters ne vous ont pas aidé avec la banderole sur les Ch'tis...



Je n'ai pas eu de pot (rires). Le seul moment un peu sympa de la saison, je n'ai pas pu en profiter. J'ai passé mon temps à parler de la banderole et à aucun moment du match.

Depuis votre départ, quels rapports entretenez-vous avec le PSG ?


Je siégeais toujours au conseil d'administration du club. Ainsi que dans la holding. J'ai œuvré, à ma manière, pour la venue d'Antoine Kombouaré. J'ai notamment eu un rôle de petit télégraphiste entre Sébastien Bazin et Robin Leproux durant les négociations. Mais je ne suis jamais descendu dans le vestiaire depuis mon départ. Ce n'est plus ma place.

Comment avez-vous accueilli la nouvelle de l'arrivée des Qataris ?


J'étais soulagé. Car il fallait trouver une nouvelle solution après le mandat de Colony. Comme tout le monde, je suis curieux de voir comment ils vont gérer ça, mais je n'en sais pas plus. Mine de rien, le club a été vendu, désendetté, avec un centre de formation et un actif de joueurs important. Les jeunes ont des résultats probants, l'équipe fanion tient la route. En cinq ans, sportivement, Colony a fait son travail. C'était une période de transition mais nécessaire. Maintenant, il s'agit de faire passer le club à la vitesse supérieure.

Quel avenir voyez-vous ?


Je suis d'un naturel optimiste. Aujourd'hui, je n'ai donc pas de raison d'être pessimiste. Quand on aime le PSG, on ne peut que se réjouir d'avoir des moyens. La cerise sur le gâteau serait de voir revenir les supporters historiques au Parc. Ils font partie de l'ADN du club. Je sais que plus rien ne sera comme avant, mais ça serait génial. L'autre avantage, c'est qu'actuellement, je ne m'attends pas à une catastrophe quand je lis ce qui concerne le club dans la presse. Même si avec les Gémeaux, on peut s'attendre à tout.

1 - Le Mister de Paris, par Rico Rizzitelli et Damien Jeannès. Éditions Hugo & Cie, 17,95€. Paru depuis le 1er juin 2011.

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