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A Barcelone le ticket, à Paris les regrets

Auteurs d'une très belle prestation et qualifiés pendant quelques minutes, les joueurs du Paris Saint-Germain, tenus en échec 1-1 sur la pelouse du Camp Nou, quittent la Ligue des Champions la tête haute. Plombés par un manque criant d'efficacité, les joueurs d'Ancelotti ont plié, mais pas forcément face à meilleurs qu'eux.

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On est une nation de football ou on ne l’est pas. On enfante un quadruple Ballon d’Or, un mangeur de feuille de match et un semi-héros d’un soir ou on ne le fait pas. Le temps d’une soirée argentine, Paris a eu le rythme dans la peau. Le temps d’un bal, le PSG a dansé un tango à la vie à la mort avec un partenaire méconnaissable. En l’espace d’une soirée, Lionel Messi a frôlé l’infarctus, Ezequiel Lavezzi a vécu la vie d’Ibrahima Bakayoko et Javier Pastore a cru écrire la plus belle page européenne du Paris Saint-Germain depuis le début du siècle. Comme à l’aller, les Parisiens ont montré qu’ils n’étaient pas inférieurs au Barça. Comme à l’aller, les Parisiens rentrent à la maison avec leurs yeux pour pleurer et pas mal de regrets. Il paraît que ce qui ne tue pas rend plus fort. Mais Nietzsche n’a jamais expliqué ce qu’il se passait si le blessé semblait déjà être le plus fort.

Lavezzi bouffe la feuille, Messi bouffe ses ongles


Première minute de jeu, Marco Verratti, titularisé par Carlo Ancelotti, dégomme Iniesta suite à une mauvaise relance de Jallet et offre un coup-franc aux Barcelonais. Persuadé que le coup-franc de Xavi est dedans, comme la plupart des téléspectateurs, le Camp Nou se lève. Pour rien. C’était la dernière connerie de Marco Verratti et la seule frayeur parisienne de la première mi-temps. Oui, Paris est serein, et à force de se ronger les ongles sur son banc – car oui, après force suspense, c’est là que l’Argentin a commencé le match – Leo Messi attaque ses phalanges. A force d’arroser un peu partout sauf dans le but de Valdes, Ezequiel Lavezzi détruit, frappe après frappe, la ville de Barcelone. Toujours aussi buffle mais toujours aussi mauvais dans la finition, Ezequiel Lavezzi court autant qu’il vendange. Que ce soit après une perte de balle improbable de Busquets, après un caviar de Pastore ou après un rush, l’ancien Napolitain tire partout, sauf où il faut et embarque le cœur des supporters parisiens sur des montagnes russes.

En parlant de sensations fortes, il fallait être bien attaché ce soir pour suivre Lucas Moura. Un mec qui passe de 0 à 100km/h en trois secondes et qui, grâce à la direction assistée, fait danser la défense barcelonaise, obligée de commettre des fautes. Mais là encore, les phases arrêtées, bottées directement ou indirectement, finissent soit dans le ciel de Barcelone, soit dans les bras de Valdes. Ceux de Sirigu, eux, sont comme immaculés. Le Sarde n’a pas eu un seul arrêt à faire en première période. Il faut dire qu’en face, Alves n’est pas le même qu’au match aller, Iniesta et Xavi sont trop seuls et l’aide de Fabregas et de Villa quasiment inexistante. Un seul être vous manque…

Pedro répond à Pastore


Oui, sans Lionel Messi et sans idées, ce Barça ne ressemble pas à grand-chose. Il n’est d’ailleurs pas plus flamboyant après la pause. Les Catalans peinent à créer et à défendre face à des Parisiens toujours plus menaçants en contre. C’est sur l’un d’entre eux que Javier Pastore, bien lancé en profondeur, fausse compagnie à Alves et ajuste tranquillement Valdes pour faire exploser les quelques milliers de Parisiens venus en pèlerinage à Barcelone. On n’est pas encore à l’heure de jeu et le PSG a un orteil en demi-finale de la Ligue des Champions. Logique. Sauf que là, à quelques centimètres du terrain, Leo Messi s’agace. Comme un enfant à qui on dirait qu’il ne peut pas jouer, l’Argentin ne supporte pas de voir les siens sombrer sans avoir son mot à dire. Sans réponse face aux assauts franciliens, Villanova cède à la volonté d’un Camp Nou circonspect. Dieu remplace Casper Fabregas. Et maintenant ? Bah le Barça, couteau sous la gorge, se remet à dominer. Iniesta fusille Sirigu, qui détourne. Villa redevient disponible et les lignes s’écartent. Elle s’écarte devant Messi qui, d’une accélération, déclenche un mouvement qui termine dans les pieds de Pedro. Le genre de mec à qui on ne laisse pas une chance dans les moments décisifs. L’Espagnol arme une mine, Jallet se pousse un peu, suffisamment pour que la tentative catalane termine dans le petit filet de Sirigu. Gameiro et Beckham ont beau entrer, le mal est fait. Paris n’a pas à s’en vouloir d’avoir concédé un but, Paris doit regretter son manque d’efficacité. Les hommes d’Ancelotti quittent la compétition sans avoir perdu face à un Barça qui devra montrer autre chose pour aller soulever la C1. Un trophée que les Parisiens, envieux, reviendront courtiser l’an prochain. Avec sans doute, un tout autre statut.

Swann Borsellino
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