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À Barcelone, l'été s'annonce chaud

En raison d'élections présidentielles, le FC Barcelone s'apprête à connaître une période estivale pleine de turbulences. Josep Bartomeu, président par défaut, a déjà pris les devants dans une course que s'apprête à rejoindre Joan Laporta. Le début d'été blaugrana sera chaud autant que politique.

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Plus d'un an après la démission de Sandro Rosell, Josep Bartomeu suit les pas de son mentor. Contrairement à son prédécesseur, l'ex-futur président du FC Barcelone offre lui un sourire bien prononcé au panel de photographes. Les récents sacres en Ligue des champions, Coupe du Roi et Liga sont autant de raisons qui le poussent à l'optimisme. Lui, le président jugé illégitime, car non élu, sait tenir la corde pour prendre sa propre succession à la tête du Barça. Une vérité du moment qui avait tout du casse-tête il y a encore quelques mois. En plein tumulte après un revers douloureux et orageux à San Sebastien, Bartomeu décide alors de rassembler la presse : «  Ce club a besoin de stabilité et de tranquillité. J'ai donc pris la décision de convoquer des élections l'été prochain. » Un changement à 180 degrés de stratégie qui porte ses fruits. Grâce à cette nouvelle quiétude, le navire blaugrana retrouve ses esprits et les succès qui le définissent depuis désormais une décennie. Tant et si bien qu'aujourd'hui, Josep Bartomeu fait office de grand favori pour prendre les commandes d'une institution qu'il souhaite dépolitiser et booster sur le plan financier.

Des arguments de campagne déjà sur la table


L'entreprise de séduction de Bartomeu, entamée au soir d'une défaite face à la Real Sociedad ayant entraîné la démission de Zubizarreta et le départ de Carles Puyol, a tout d'une campagne politique lambda. Dans une entité régie par le vote de ses socios, le président de la Junta Directiva est légitimé par les urnes. Une donne propre à quelques institutions espagnoles, telles que le Real Madrid, l'Athletic Bilbao et Osasuna, qui met en branle la nébuleuse du Camp Nou. Sitôt cette annonce d'élections du début d'année, les quotidiens locaux et autres médias frivoles dégainent les rumeurs les plus folles. Fin connaisseur du milieu, Josep Bartomeu reste placide et garde le cap : la priorité est au sportif, et ce, jusqu'à la fin de saison. Justement, de cette fin d'exercice historique qui voit la conquête du second triplé de l'histoire du club lui donne des ailes. En l'espace d'une semaine, il sort alors la grosse artillerie. Aux prolongations longue durée de Pedro Rodríguez et Jordi Alba s'ajoute celle, loin d'être acquise, d'un Dani Alves désormais lié jusqu'en 2017 avec le fanion blaugrana.

Idem, sitôt les festivités du triplé terminées au Camp Nou, il officialise la première recrue post-Quinta du Barça - la Cinquième, en VF. Aleix Vidal, son passé blaugrana et madridista et sa nouvelle conversion au poste de latéral droit viennent garnir l'effectif de Luis Enrique. Un coach asturien, fervent admirateur du clone de Jordi Alba, qui ne savait toujours pas de quoi serait fait son futur malgré un exercice historique. Mais ça, c'était avant. « Il y a quelques minutes, nous avons verrouillé la prolongation de Lucho  » , ouvrait donc ce mardi en préambule de sa conférence de presse de démission Josep Bartomeu, histoire de s'avancer encore renforcé avant des élections prévues pour le 19 ou le 26 juillet prochain. Récompense méritée pour Lucho ou cadeau empoisonné pour son successeur, le président aux binocles n'en reste pas moins un fin stratège. De même, il n'avait eu aucun remord à tancer son entraîneur lorsqu'il se chamaillait avec sa sainteté Messi. Car oui, l'Argentin est bien le pilier de toute la stratégie barcelonaise, que ce soit sur comme en dehors des prés.

Quid d'un Laporta catalaniste ?


Épine dans le pied de la Junta Directiva de Bartomeu, le cas Neymar semble même terminé. Alors qu'il avait conduit à la démission de Sandro Rosell et à un grand chambardement, il n'est aujourd'hui plus entre les mains de la cour de justice madrilène. Cette dernière s'étant considérée comme incompétente, le dossier est revenu dans les mains d'un juge lambda de Barcelone. En soi, une victoire pour Josep et sa troupe, et un argument en moins pour leurs potentiels adversaires. Joan Laporta, toujours pas candidat mais longtemps favori des sondages, se trouve ainsi avec un plan de bataille des plus maigres. Son seul plan d'attaque reste son « catalanisme » exacerbé. A contrario de la présidence actuelle, l'indépendantiste promet un retour à la base régionaliste et la fin du « tout est à brader, même le maillot » . Même à ce petit jeu, ses arguments restent minimes face aux quelque 600 millions d'euros de chiffre d'affaires annoncés par Bartomeu. Un total qui propulse le Barça au rang de club le plus bankable de la planète. Pour preuve, un nouvel accord avec le Qatar serait dans les tuyaux : pour un montant de 60 millions d'euros annuels, il resterait le sponsor principal du club. Les électeurs blaugrana et leurs problèmes de riches, donc.

Par Robin Delorme
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