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5 raisons qui prouvent que l’Islande va éliminer l’Angleterre

Bien que tous les pronostics et toutes les statistiques donnent l’Angleterre gagnante face à l’Islande, il existe bel et bien des raisons de croire à l’exploit du petit poucet de l’Euro 2016. En voici au moins cinq.

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→ Une rigueur tactique évidente


Depuis le début du tournoi, on le voit, l’Islande ne semble pas vraiment souffrir d’un complexe d’infériorité. Les consignes mises en place par Heimir Hallgrimsson et Lars Lagerbäck sont appliquées à la lettre, le turnover fonctionne bien et le 4-4-2 mis en place semble pouvoir faire face aux attaques adverses les plus dangereuses, là où l’Angleterre de Roy Hodgson peine à réellement imposer son style de jeu depuis le début de l’Euro malgré des séquences séduisantes. Et autant être clair, Lars Lagerbäck, pour qui « les bonnes équipes sont toujours faciles à analyser et difficiles à battre » , ne compte pas changer d’approche face à l’Angleterre. « Le plus important, pour préparer un match, c’est ce qu’on fait à l’entraînement, sur le terrain, a-t-il déclaré. Si on arrive à garder notre organisation et que les joueurs savent exactement ce qu’ils ont à faire, alors ils jouent avec plus de confiance et peuvent réaliser de grandes choses. »

Gylfi Sigurdsson, The iceman


→ Les Islandais rêvaient d’affronter l’Angleterre


Emil Hallfredsson (Tottenham, Barnsley), Gylfi Sigurdsson (Swansea), Aron Gunnarsson (Cardiff), Johann Gudmundsson (Charlton) ou Eidur Guðjohnsen (Chelsea, Fulham, Bolton…), ils sont nombreux les Islandais à évoluer ou à avoir évolué au sein du championnat anglais. « Footballistiquement, on est anglophiles. Les Anglais ne nous connaissent sans doute pas, mais nous oui. Et très bien. Je pourrais citer tous les joueurs maintenant » , prétendait même il y a quelques jours le co-sélectionneur Heimir Hallgrimsson, tandis que Kari Arnason, défenseur passé par Plymouth et Rotherham il y a quelques années, y allait lui aussi de son petit éloge : « J’ai toujours supporté l’Angleterre dans les grands tournois quand nous ne les disputions pas. C’est un rêve qui devient réalité de les affronter. » Mais derrière le rêve, il y a surtout une vérité : en terminant deuxième du groupe F, l’Islande a surtout évité la Croatie et la Belgique, deux sélections bien plus difficiles à manœuvrer ces temps-ci. Plus en confiance, également.


→ L’Angleterre, en manque d’efficacité


Les faits sont là et sont bien tristes : en trois matchs de poule, l’Angleterre a toujours eu la possession du ballon (jusqu’à 60% et 69% du temps contre la Slovaquie et le pays de Galles), a tiré 64 fois au but, a obtenu 26 corners, mais n’a marqué que trois petites fois. C’est peu, trop peu même pour une équipe qui compte dans ses rangs tant d’attaquants de classe mondiale. Autrement dit, les Three Lions aiment prendre le jeu à leur compte, mais manque cruellement d’efficacité, voire de chance par instant. Pire, les hommes de Roy Hodgson vont devoir gérer la pression engendrée par les attentes énormes de tout un peuple face à une nation qui, elle, n’a rien à perdre : « Je ne voudrais pas être Roy Hodgson s'il perd contre l'Islande. Je ne pense pas que l'on perdra l'estime des Islandais si nous perdons le match, mais nous ne pensons pas ainsi. On pense seulement à la victoire » , a commenté Heimir Hallgrimsson. Avant d'ajouter : « On dit depuis le début que notre objectif était de nous qualifier. Le point positif, c'est que nous n'avons pas encore montré le meilleur de nous-mêmes. Je ne pense pas que les autres équipes du groupe nous sous-estimaient. Nous avons joué avec nos forces, et si vous ne concédez pas de but, ou juste un, alors vous avez toujours une chance. Nous sommes toujours la seule nation au monde à ne pas avoir perdu un seul match en phase finale d'un championnat d'Europe. »



→ Roy Hodgson n’a toujours pas son équipe type


Ça peut paraître complètement dingue, mais c’est comme ça : après trois matchs, le sélectionneur anglais est toujours à la recherche du système le plus efficace. Sterling n’est clairement pas au sommet de sa forme, Harry Kane a « montré des signes de fatigue » selon son staff, Rooney est intéressant mais manque d’un rôle bien défini, tandis qu’Hodgson n’a parfois pas hésité à chambouler ses plans à la mi-temps – pour la réussite que l’on connaît contre le pays de Galles. Bref, les questions sont nombreuses : doit-il jouer en 4-5-1 avec Kane aux avant-postes ? Entamer le match avec un milieu en losange et deux attaquants en pointe ? Faut-il associer Vardy à Kane ? Mettre Sterling et Lallana sur le banc et laisser leur chance à Sturridge et Milner ? Le coach n’a sans doute pas encore trouvé la réponse, mais gare à ne pas trop tarder quand même.



→ Le soutien d’un peuple


98,9. En pourcentage, c’est le nombre d’Islandais postés devant leur télévision lundi soir pour voir le match face à l’Autriche. Un chiffre incroyable, auquel il convient d’ajouter celui-ci : 30 000 supporters, pour une population totale de 330 000 habitants, sont stationnés en France depuis le début de la compétition. Difficile de trouver un autre pays où l’équipe nationale, passée de la 112e place à la 34e au classement FIFA entre 2010 et aujourd’hui, fait autant l’unanimité. Et on ne va pas se mentir : ce soutien national, capable d’éclipser totalement les élections présidentielles actuellement en cours, c’est bien l’un des grands atouts de l’Islande face à l’Angleterre, une sélection contre laquelle Lars Lagerbäck, 67 ans, n’a d’ailleurs perdu aucune de ses six confrontations lorsqu’il était à la tête de la Suède.



Par Maxime Delcourt
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