Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
Matchs du jour
  1. // Légende
  2. // anniversaire

45 choses à savoir sur Henrik Larsson

Si Henrik Larsson restera à jamais associé au Celtic, il a toutefois vécu des tas d'autres choses qui font que, en ce mardi 20 septembre 2016, jour de son quarante-cinquième anniversaire, il reste encore des tas de choses à raconter sur l'attaquant suédois. En voici au moins quarante-cinq. Et presque autant de raisons de lui accorder un respect éternel.

Modififié
1. Son père, Francisco Rocha, est un ancien marin du Cap-Vert, sa mère, Eva Larsson, une ouvrière d’Helsingborgs. Conséquence : Henrik grandit dans un appartement modeste au sein du quartier Narlunda à Helsingborgs.

2. À quatorze ans, en 1986, ses parents lui offrent une cassette vidéo autour de la vie et de la carrière de Pelé. C’est la révélation.

3. La même année, ses parents se séparent. Il choisit alors de prendre le nom de famille de sa mère, celui-ci étant censé l'aider à échapper au racisme.

4. Ce ne sera pas le cas : à l’adolescence, comme plus tard à Feyenoord, il est souvent confronté au racisme. Comment le combat-il dans un premier temps ? Avec ses poings, même si, comme l'assurent ses premiers entraîneurs, le fait de s’inscrire au club d’Högaborgs BK l’aide à se canaliser.

5. Plus tard, il aide financièrement son club formateur, alors en troisième division suédoise.

6. Une fois les études terminées, il travaille un temps en tant que maître-nageur, avant de se spécialiser dans l'emballage de fruits.

7. Depuis 1989, il joue au haut niveau en floorball (une sorte de hockey pratiqué dans un gymnase). Une fois retraité du football, il est d'ailleurs retourné vers cette passion.




8. Pour sa première saison avec Helsingborgs, en 1992, il marque 34 buts en 31 matchs. Le ton est donné.

9. En 1993, alors que le Grasshopper Zurich lui fait les yeux doux, il rejoint Wim Jansen (son futur entraîneur au Celtic) à Feyenoord.

10. En juin 1997, Henrik devient papa et nomme son fils Jordan. Une référence à Jordan Ayew, alors âgé de cinq ans ? Non, plutôt à son idole, le basketteur de légende Michael Jordan.

11. La même année, il débarque au Celtic pour 650 000 livres, à peine. Il vaut combien Jesé, déjà ?

12. Chez les Bhoys, il a la lourde tâche de faire oublier aux supporters Paolo Di Canio et Jorge Cadette, partis durant le mercato d’été.

13. Lors de sa présentation officielle, son arrivée dans le stade se fait au son de The Magnificent SevenSept Mercenaires de John Sturges. Pourquoi ? Parce qu’il porte le numéro 7, tout simplement.

14. Lorsqu’il débarque au Celtic Park, le Celtic subit la domination des Rangers depuis 1989. Avec Larsson, meilleur buteur du club avec seize réalisations dès sa première saison, les Blanc et Vert redeviennent illico les rois de l’Écosse.

15. Les fans du Celtic sont formels : Henrik n’était pas de ces joueurs qui aiment la vie nocturne. En revanche, pas de souci pour aller lui parler dans un pub. Un mec ordinaire, quoi.

16. Lors de la saison 1999-2000, face à Lyon, en Coupe de l'UEFA, il se blesse et est écarté des terrains pendant huit mois.

17. Alors qu’il vient d’inscrire douze buts en treize matchs, cette double fracture de la jambe lui plombe le moral. Il pense même à arrêter sa carrière.

18. Au début des années 2000, bien des années avant qu'il ne rejoigne Manchester United, Henrik Larsson était déjà dans les petits papiers d’Alex Ferguson. À entendre l'entraîneur écossais, ce dernier aurait même entamé les négociations, avant que Dermot Desmond, l'actionnaire majoritaire du Celtic, ne l'appelle personnellement pour l’implorer de retirer son offre. Motif : Man United aurait déjà plein d'attaquants de talent à disposition, alors que les Bhoys ne peuvent compter que sur leur buteur dreadé. Gentleman, Ferguson obtempère.

19. En 2002, Larsson annonce prendre congé de la sélection suédoise. Deux ans plus tard, avant l’Euro 2004, il revient sur sa décision.

20. En 2003, à Séville, il marque deux buts en finale de Coupe de l’UEFA, mais ne peut empêcher le Celtic de s’incliner face à Porto (3-2). Triste, il dit : « Je ne vois rien de positif concernant ma performance durant cette finale. Marquer deux buts dans une finale ne vaut rien si vous perdez. Tout ce que je souhaitais, c'était que le Celtic remporte la coupe. »

21. En sept saisons au Celtic, Larsson a remporté quatre championnats, deux Scottish League Cup, deux Scottish Cup et a été nommé cinq fois meilleur buteur. Total : 313 matchs pour 242 buts. Ça pose un CV.

22. Contre la seule équipe de Dunfermline, dans le championnat écossais, Larsson a claqué plus de 30 buts le temps de ses sept saisons au Celtic.

23. Après Tommy Gemmell et Jimmy Johnstone en 1967 et 1968, il est le troisième joueur du Celtic à avoir vu son nom figurer dans la liste du Ballon d’or.

24. Il est le seul joueur du Celtic à avoir remporté le Soulier d'or européen. C’était lors de la saison 2000/2001. 53 buts en 50 matchs, toutes compétitions confondues.

25. Parmi l’effectif du Celtic, il est le joueur préféré de Noel Gallagher. Et sûrement aussi de Pierpoljak.

26. Malgré les arrivées ces dernières années de Robbie Keane, Maciej Zurawski, Gary Hooper ou Henri Camara, c'est bien le nom d'Henrik Larsson qui continue d'être chanté au Celtic Park. Moussa Dembélé pourra-t-il changer la donne ?


27. Après le fameux but du talon d’Ibrahimović face à l’Italie à l’Euro 2004, Larsson court vers lui pour le féliciter et lui dit : « Profite ! » Bien des années plus tard, Zlatan se souvient encore du conseil : « Comme s’il avait saisi immédiatement l’effet que ça produisait. »


Vidéo


28. En septembre 2004, pour son retour au Celtic Park avec le FC Barcelone, Henrik inscrit le troisième but du club catalan et enterre l’avenir européen de son ancienne équipe. Il refuse de célébrer son but.

29. En 2005, il a été nommé « Meilleur joueur de l’histoire » en Suède.

30. Après la finale de la Ligue des champions gagnée face à Arsenal en 2006, Henry prouve une nouvelle fois qu’il maîtrise l’art du contrepied : « Les gens parlent toujours de Ronaldinho, Eto’o, Giuly et tous les autres, mais je ne les ai pas vus aujourd’hui, j’ai vu Henrik Larsson. Il est entré, a changé le cours du match et l’a achevé. Parfois, vous parlez de Ronaldinho, Eto’o et d’autres joueurs de ce genre : vous devez parler du bon footballeur qui rend le foot différent, et c'est ce qu'était Henrik Larsson ce soir. »




31. À son retour à Helsingborgs en 2006, toute la ville s'est mobilisée. Les affiches grandeur nature posées à chaque arrêt de bus ou sur différents panneaux publicitaires n'avaient qu'une chose à dire : « Bienvenue à la maison » .

32. « À son arrivée, il semblait jouir d'un culte auprès de nos joueurs. Ils prononçaient son nom d'un ton ébahi. Pour un homme âgé de trente-cinq ans, son attention aux directives était incroyable. À chaque séance, il était ravi. Il voulait écouter Carlos (Queiroz), les tactiques ; il était impliqué dans tous les schémas que nous avons mis en place. » Et ça, c’est Sir Alex qui le dit, alors qu’il accueille l’attaquant suédois pour trois mois, juste le temps de terminer la saison 2006/2007 !

33. Pour son dernier match avec Manchester United, face à Middlesbrough, Larsson a fini la rencontre en tant que milieu de terrain.

34. Une fois dans les vestiaires, le Suédois est applaudi par tous les joueurs de United, debout pour l'occasion. Trois mois à peine après son arrivée, il a déjà marqué les esprits.

35. Ferguson tente bien de le convaincre de rester une saison supplémentaire, mais Larsson préfère honorer sa promesse et retourne terminer sa carrière à Helsingborgs.

36. Le 6 juin 2009, après un match de la Suède contre le Danemark perdu 1/0, on l’informe que son plus jeune frère, Robert, a été retrouvé mort dans une rue d’Helsingborgs.

37. Le 11 octobre 2009, vingt et un jours avant de mettre un terme à sa carrière, il annonce sa retraite internationale. Bilan : 106 sélections, 37 buts.

38. Illico, Helsingborgs annonce que le numéro 17 ne sera jamais plus attribué à aucun autre joueur. Larsson fond en larmes.

39. Célèbre pour tirer la langue après chacun de ses buts, Henrik Larsson effectue en fait ce geste en hommage à un joueur de basket qu'il admire.

40. L’attaquant suédois de Bordeaux, Isaac Kiese Thelin, dans le magazine Sportbladet, a dit : « Petit, je voulais être comme Henrik Larsson. J'imitais toujours ses célébrations de but, en tirant la langue. »

41. Que ce soit en 1994, en 2002 ou 2006, il a marqué à chaque Coupe du monde disputée avec la Suède.




42. Larsson détient le record de buts en Coupe de l’UEFA avec 40 réalisations en 56 matchs.

43. En 2014, il confiait vouloir entraîner un jour le Celtic.

44. Au début de l’été 2016, Henrik Larsson, désormais entraîneur d’Helsingborgs, a interdit à l'un de ses attaquants de rejoindre l’équipe suédoise aux JO de Rio en raison du manque de joueurs à ce poste dans l’effectif. Son nom ? Jordan Larsson. Son fils. Qui a certainement dû manifester son mécontentement en tirant la langue.

45. Henrik Larsson ne craint personne.

Par Maxime Delcourt
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 50 minutes Des fans colombiens cachent de la vodka dans des jumelles 4 il y a 56 minutes La chanson de N'Golo Kanté (via Facebook SO FOOT)
Podcast Football Recall Épisode 30: France-Pérou, terrain glissant, la fougue iranienne et le métro de Moscou
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 14:15 Vers une pénurie de bière pendant le Mondial ? 46 Hier à 10:41 Tinder fait sauter les réseaux russes pendant le Mondial 34 Hier à 09:41 La chanson d'Oldelaf pour encourager les Bleus (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 29: Le blocus français, le blocus saoudien et l’œdipe marocain mardi 19 juin Bonus Coupe du monde : 1900€ offerts pour parier sur le Mondial 3