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2016 : la Ligue 1 en chiffres

Ça y est, la Ligue 1 a tiré sa révérence. Pour cette année, en tout cas. Alors avant de la retrouver début 2017, il est l’heure d’analyser cette année 2016. En chiffres. Avec le PSG, forcément. Mais également le Téfécé, l’AS Monaco, Bafé Gomis. Et même l’AS Nancy Lorraine. C’est dire.

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2. En mai dernier, le PSG remportait la Coupe de France, finissant ainsi la saison avec quatre trophées en poche. Comme la saison précédente. Un deuxième quadruplé national inédit en France, mais également en Europe. Comme quoi, pas besoin de la Ligue des champions pour entrer dans l’histoire.

56. Impressionnante dans le secteur offensif depuis le début de saison, l’AS Monaco boucle cette année 2016 avec la meilleure attaque d’Europe. Rien que ça. En même temps, avec 56 buts inscrits en 19 rencontres de championnat (soit une moyenne de 2,95 buts par match) difficile de faire mieux. Sur la scène nationale, il faut remonter à la saison 1959-1960 pour voir le RC Paris afficher 55 buts au terme de la phase aller. De quoi saisir l’ampleur de la performance monégasque.

36. La saison dernière, le PSG a effacé pas mal de records des tablettes, et notamment celui de la plus grande période sans défaite en championnat que détenait jusqu’alors le FC Nantes, lors de la saison 1994-1995 avec 32 matchs sans chuter. Paris aura amélioré ce record de quatre rencontres supplémentaires, avant de tomber face à Lyon, en février dernier.


28. Souvent critiqué pour son absence dans les grands rendez-vous, constamment moqué pour ses buts inscrits sur penalty, Alexandre Lacazette n’en reste pas moins un attaquant de grande classe. Comme en témoigne cette année 2016 qu’il termine avec un total de 28 buts en championnat. Égalant au passage le record de Jean-Pierre Papin qui datait de 1991. Année où le Marseillais avait remporté le Ballon d’or. Hasard ?


96. Sur les 114 points qu’il est possible de prendre sur une saison, le PSG en a récolté 96 l’année dernière. Un record évidemment. Mais pas si vieux que ça puisqu’il datait de 2014, année où le PSG, déjà, avait fini la saison avec 89 points. Une mention très bien, en quelque sorte.

30. En 2007, l’OL entrait dans l’histoire en assurant son titre de champion au soir de la 33e journée. Un record de précocité que le PSG a balayé cette année en étant sacré après seulement trente journées. Pas sûr que ce soit la même limonade cette saison.

31. Quand on est sacré champion après trente journées, forcément, l’écart avec le second est abyssal en fin de saison. L’OL a d’ailleurs fêté son titre de dauphin avec 31 points de retard sur le PSG. Et dire que ces mêmes Lyonnais détenaient justement ce record en ayant mis 17 points d’avance à l’OM en 2007. Une autre époque.


83. Avec 102 buts inscrits pour seulement 19 encaissés, le PSG a terminé le dernier exercice avec la plus grande différence de buts de l’histoire : +83. Loin devant le record du Stade de Reims (+63), datant de 56 ans. Par la même occasion Paris est devenu le premier club à encaisser moins de vingt buts sur une saison. Des records en pagaille, décidément.

2000. S’il n’a pas marqué ou délivré de passe décisive face à Bordeaux, le 21 septembre dernier, Vincent Thill est tout de même entré dans l’histoire ce jour-là. Comment ? En devenant tout simplement le premier joueur né dans les années 2000 à jouer en professionnel. Une première en France, mais également en Europe. Certes, le mec est luxembourgeois, mais il a quand même été conçu après la Coupe du monde 1998. Putain.


9. Que ce fut dur pour Troyes la saison dernière. Incapables de remporter le moindre match à domicile, les Troyens ont même touché le fond, dans leur antre, face au PSG en s’inclinant 9-0. La plus large défaite concédée à domicile par une équipe de l’élite depuis la déroute du CO Roubaix-Tourcoing, 10-2, face à l’OM. Sauf que c’était en 1948...

3. Catastrophique. Difficile de trouver un autre terme pour qualifier la saison 2015-2016 de Troyes. Les Troyens ont même terminé l’exercice en rejoignant quatre autres équipes (Reims, Lens, Nîmes et Arles-Avignon) au triste rang des écuries n’ayant remporté que trois rencontres sur la totalité d’un championnat.

22. En plus de n’avoir gagné qu’à trois reprises, les Troyens se sont permis de battre un autre record tout aussi pitoyable : celui de la victoire la plus tardive. Les joueurs de l’ESTAC ont en effet dû patienter jusqu’à la 22e journée pour goûter aux joies de la victoire, face à Lille (3-1). Même le RC Strasbourg version 2005-2006 avait fait mieux en s’imposant dès la 18e journée. Une saison à définitivement oublier dans l’Aube.

167. Soit, en minutes, le temps qu’il aura fallu à Mario Balotelli pour inscrire ses quatre premiers buts en Ligue 1. Deux doublés en deux matchs. Du jamais-vu depuis vingt-cinq ans dans l’Hexagone. Et dans la carrière du joueur, puisque c’est la première fois que l’Italien parvient à enchaîner deux doublés. Elle est là, la stat la plus folle.

9 143. Soit la somme perçue par Clément Grenier pour chaque minute passée sur la pelouse depuis le début de l’exercice 2016-2017. Avec un salaire qui s’élève à 320 000 bruts mensuels et 35 minutes de Ligue 1 dans les pattes, autant dire que le milieu de terrain n’est pas un très bon parti.


256 000. S’ils ne sont pas les plus ridicules sur la pelouse, les Nancéiens font en revanche pâle figure en matière de grille salariale. Avec un salaire annuel moyen de 256 000 euros, les Lorrains sont bons derniers de Ligue 1. Loin derrière les 5,5 millions d’euros annuels de moyenne du PSG.

3. Champion d’automne très inattendu, l’OGC Nice n’en est pas à son coup d’essai. C’est même la troisième fois dans son histoire que le club remporte ce titre honorifique. Sauf que la chose ne présage rien de bon, puisque les deux premières fois, en 1972 puis en 1975, les Niçois avaient terminé à la seconde place. Prémonitoire ?


38. Parti à Manchester United durant le mercato estival, Zlatan Ibrahimović a tout de même laissé traîner un petit record en guise d’adieu. Effectivement, avec 38 buts inscrits sur la saison, il dépasse Carlos Bianchi qui en avait marqué 37, lors de l’exercice 1977-1978. Un bel au revoir, mine de rien.


4. Alors qu’on le pensait fini (voire mort pour certains plaisantins des internets), Mathieu Valbuena a profité de cette fin d’année pour montrer à tout le monde quel genre de joueur il était. Mieux, entre le 27 novembre et le 18 décembre, l’ancien Marseillais a même inscrit quatre buts en quatre rencontres consécutives. Une première dans sa carrière. Pas mal pour un mec qui n’avait marqué qu’une seule fois la saison précédente.

0. Exclu face à Montpellier après 38 minutes de jeu, le 17 décembre dernier, Jérémy Ménez a réussi un exploit : celui de prendre un carton rouge sans avoir commis la moindre faute du match. Tout dans le phrasé. Putain de poète, va.


4. Soit le nombre de défaites du PSG à la trêve hivernale. Du jamais-vu sous l’ère qatarie, puisqu’il faut remonter à la saison 2010-2011 pour voir Paris terminer la phase aller avec quatre défaites dans la musette. À cette époque, Colony Capital était encore aux manettes du club francilien et Lille allait finir champion de France. Une autre dimension.

18. En remplaçant Jessy Moulin, face à Lorient, lors de la 18e journée, Anthony Maisonnial est devenu, à dix-huit ans et neuf mois, le plus jeune gardien de l'histoire de l'AS Saint-Étienne. Un beau clin d’œil pour lui, le natif de Saint-Priest-en-Jarez, tout prés de... Geoffroy-Guichard.

10. Quand il arrive à la tête du Téfécé, en fin de saison dernière, Pascal Dupraz récupère une équipe qui compte dix points de retard sur le premier non-relégable. Mais alors que le maintien paraît impossible, coach Dupraz et ses hommes vont réaliser l’exploit en arrachant leur place dans l’élite au soir de la dernière journée avec une folle victoire à Angers. Une première dans l’histoire du championnat. Forcément.

1. Si les supporters de l’OM n’ont pas l’impression de vivre la plus belle saison de leur club, il n’empêche qu’ils ont vécu quelque chose d’historique. Au Vélodrome, au moins. Car dans leur antre, les Olympiens n’ont concédé qu’un seul but en 19 rencontres. Chose inédite dans l’histoire d’un club âgé de cent dix-sept ans. C’est déjà ça, hein.


10. C’est un fait, Bafé Gomis manque souvent des actions qui paraissent incroyablement faciles. Sauf que le mec marque quand même. Cette saison, par exemple, il en est déjà à dix buts. Et c’est la neuvième fois dans sa carrière qu’il atteint ce total en championnat. Et personne ne peut en dire autant.

Infini. La gêne du duo Jourdren-Tolisso. Alors que le premier débarque en plein milieu de l’interview du second pour lui demander de lui montrer s’il est vraiment blessé, on se dit que l’on a atteint le paroxysme du malaise. Mais la chose va encore plus loin quand le Lyonnais lui répond : « Pourquoi tu t’affiches, frère ? » Terrible sensation de voir ça en direct. Malaise TV.

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Par Gaspard Manet
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