Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 10 Résultats Classements Options
  1. // Coupe des confédérations
  2. // Rétro
  3. // Victoire des Bleus en 2003

2003, le dernier titre des Bleus

Il y a quatorze ans, l'équipe de France remportait la Coupe des confédérations avec Thierry Henry, Lilian Thuram, Philippe Mexès ou encore Olivier Dacourt. Et se disait qu'avec Zinédine Zidane, David Trezeguet ou Claude Makelele en plus, l'Euro 2004 serait une vraie possibilité. Sauf que depuis ce sacre dans la petite Coupe du monde, les Bleus sont restés bredouilles...

Modififié
Stade de France, 29 juin 2003. Dans une atmosphère alourdie par le deuil de Marc-Vivien Foé, l'équipe de France de football s'apprête à recevoir le trophée de la Coupe des confédérations 2003. Un quatrième titre en quatre ans, après la Coupe du monde, l'Euro, et une première Coupe des confédérations en 2001. Buteur en or de cette finale contre le Cameroun, Thierry Henry enlace tendrement Philippe Mexès, son nouveau pote qu'il essaie d'amadouer pour le faire venir à Arsenal. Entre la gravité imposée par l'hommage à Foé, décédé quelques jours plus tôt à Lyon pendant la demi-finale Cameroun-Colombie, et le statut mal défini de cette « mini » Coupe du monde, les internationaux français ne semblent pas savoir s'il faut célébrer ou non. Au mieux, c'est une vraie satisfaction, au pire, une breloque en chocolat dans une grosse belle compétition amicale. Mais en rien une nouvelle consécration mondiale. À regret, après coup, pour Olivier Dacourt, présent dans la liste de Jacques Santini et donc honoré de ce dernier titre français jusqu'à aujourd'hui. « Cette victoire a été sous-estimée, on a cru que c'était normal et sans importance. Bien sûr, le moment le plus marquant du tournoi, c'est le drame autour de Marc-Vivien, mais au-delà de ça, on n'a pas apprécié cette victoire en finale à sa juste valeur.  » Pour celui qui faisait à l'époque le bonheur de Leeds United, cette demi-mesure dans le succès, « c'est très français » , car aucune autre nation affiliée à la FIFA n'aurait boudé son plaisir. « On voit que les autres pays jouent la Coupe des confédérations à fond, ils veulent la gagner. On a quand même le champion du monde, le champion d'Europe, le champion d'Amérique du Sud... Regardez le Portugal, ils ont fait venir Cristiano Ronaldo, pareil pour le Chili, c'est l'équipe A. »

Vidéo

« On imaginait que l'avenir nous appartenait »


En 2003, pour des raisons de calendrier, la France se prive quant à elle de Zinédine Zidane, Claude Makelele et David Trezeguet. De quoi se dire que la compétition a plus valeur de laboratoire d'expérimentation, comme deux ans plus tôt sous les ordres de Roger Lemerre, que de vraie répétition à un an de l'Euro. Pas un souci néanmoins pour Jacques Santini, qui avec une équipe profondément remaniée après le fiasco du Mondial 2002, enchaîne les succès en qualification pour le Championnat d'Europe comme à cette Coupe des confédérations : 1-0 contre la Colombie, 2-1 contre le Japon, 5-0 contre la Nouvelle-Zélande en phase de poules, 3-2 contre la Turquie en demi-finale, puis 1-0 en prolongation contre le Cameroun lors de la finale à Saint-Denis. Pas totalement sans bavure, l'EDF souffrant physiquement contre les Ottomans, et peinant à conclure face aux Africains. Mais suffisant pour faire penser à Dacourt que ce nouveau succès devait forcément en appeler d'autres. « On n'était pas du tout dans l'optique de ne plus rien gagner jusqu'à aujourd'hui. On avait fait le tournoi sans Zidane, sans Makelele, alors forcément, avec ces deux-là en plus, on imaginait que l'avenir nous appartenait, qu'on allait encore gagner quelques trophées. »

« Il y a clairement une anomalie »


Le retour sur terre a lieu un an plus tard au Portugal, en quart de finale de l'Euro, sous forme de reprise de la tête d'Angelo Charisteas. Les Bleus sont éliminés sans gloire, et la France entre dans un nouveau cycle avec Raymond Domenech, qui doit initialement se faire sans Zinédine Zidane, Lilian Thuram, Claude Makelele, Marcel Desailly ou encore Bixente Lizarazu, soit plus assez motivés, soit trop âgés... La suite, on la connaît, entre le chant du cygne de Zidane au Mondial 2006, la demande en mariage gênante de Domenech à l'Euro 2008, le fiasco du Mondial 2010, puis la lente remontée sous Laurent Blanc et Didier Deschamps. Lequel s'est le plus approché d'un nouveau Graal pendant l'Euro, avec le seul Eder pour faire obstacle. Dacourt en est persuadé, la France n'a pas dans son ADN la capacité à gagner continuellement, « on a besoin de se reposer sur nos victoires parfois, pas comme les Allemands, qui culturellement ne sont jamais rassasiés » . Pour celui qui est désormais consultant chez Canal+, la victoire en Coupe des confédérations 2003 reste un marqueur doux-amer pour le football français, le point de départ d'une attente chaque année un peu plus longue, trop longue. « Quand on voit les générations de joueurs que l'on a eues, et que l'on constate l'absence de titres depuis 2003 avec cette Coupe des confédérations, il y a clairement une anomalie. Anomalie, c'est le mot... »




Par Nicolas Jucha Propos d'Olivier Dacourt recueillis par NC
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 2 minutes Les trophées 2018 de SO FOOT !
Hier à 16:53 Le coup de gueule de Didier Quillot après les multiples reports en L1 89 Hier à 16:04 Trêve de publicité pour les paris en ligne en Grande-Bretagne ! 15
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi