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1996 : Le jour où la France n'a pas battu l'Espagne

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Les Espagnols non plus n’ont pas été enchantés par la piètre performance française de mardi soir. Jouer la France en match officiel, ils n’aiment pas ça. « La bête noire » , ou « la bête bleue » , ont tout de suite sorti les sites internet ibères. Faut dire que le bilan est douloureux. Six matchs, pour cinq défaites. La seule rencontre que l’Espagne n’a pas perdu contre les Bleus, elle ne l’a pas non plus gagnée (1-1). C’était un match de poule de l’Euro 1996, en Angleterre.

Le brassard pour Deschamps

L’équipe de France sort alors d’une décennie difficile, faite de gros échecs, dont le plus retentissant est la non-qualification pour le Mondial états-unien. L’héritage de la génération Platini, championne d’Europe et deux fois demi-finaliste en Coupe du monde, est trop lourd à porter, même pour les grosses épaules d’Éric « The King » Cantona. Après le centre foiré de Ginola, Aimé Jacquet prend le relais et fait le ménage. Exit JPP et « Oh Ah » Cantona, les nouveaux patrons des Bleus s’appellent désormais Laurent Blanc et Didier Deschamps, nommé capitaine. Cet Euro anglais, premier championnat d’Europe à 16 équipes, est le germe des glorieuses années qui ont suivi pour les tricolores. Le point de départ d’un groupe qui va tout gagner, offrant à la France l’unique Coupe du monde de son histoire et aux Français le privilège de pouvoir mourir tranquille.

Pas la retraite de Zidane, mais celle d’Angloma

Après des éliminatoires solides, l’Espagne et la France se retrouvent donc dans le groupe B de cet Euro 96, en compagnie de la Roumanie d’Hagi et de la Bulgarie de Stoichkov, 4e du dernier mondial. Le 15 juin, après une entrée réussie dans la compétition (victoire 1-0 contre la Bulgarie, but de Dugarry), l’équipe de France affronte l’Espagne, tenue en échec par les Bulgares six jours plus tôt, à l’Elland Road de Leeds. Ce match oppose les deux favoris du groupe, qui sont aussi deux discrets outsiders de la compétition et deux solides blocs défensifs. La France est alors invaincue depuis 24 matchs, l’Espagne depuis 17. Côté bleu - blanc, en fait, ce jour-là -, on retrouve Liza à gauche, Blanc associé à Guérin dans l’axe, puisque Desailly est alors à la récupération avec DD, et Angloma à droite. Pour ce dernier, le match prend des allures de retraite internationale, puisque Lilian Thuram s'imposera à son poste pour le reste de la compétition.

La naissance d’un groupe


La défense espagnole aussi est expérimentée. Zubizarreta dans la cabane, Lopez, Alkorta, Abelardo et Sergi devant lui, avec Fernando Hierro pour diriger tout ça. Un mur. Le match est triste, ennuyant. Le trio Zidane-Djorkaeff-Loko a bien du mal à exister, jusqu’à ce que le futur Nerazzurri, Youri « The Snake » Djorkaeff, ouvre le score au retour des vestiaires, sur un service de Karembeu, toujours dans les bons coups. Les Français pensent déjà tenir leur qualif’, mais Caminero, tout juste champion d’Espagne avec son Atlético Madrid, égalise finalement dans les dernières minutes, profitant de la main mollassonne de Bernard Lama. La Roja sortira en quarts de finale, éliminée aux tirs au but par l’Angleterre, et la France un tour plus tard, de la même manière, face à la République tchèque. La France n’a donc pas battu l’Espagne cette année-là, mais elle est sortie d’une décennie tristounette et a vu naître la première équipe à réaliser le doublé Coupe du monde-Euro (dans ce sens-là). Les Bleus sont toujours les seuls à l’avoir fait. En battant l’Espagne samedi, ils s’assureraient de le rester.

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Par Léo Ruiz
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